Afin de répondre à cette question essentielle
On doit chercher à mesurer les pratiques, l’intérêt suscité et l’impact de la communication locale, à l’échelle des communes, des intercommunalités, des départements et des régions, l’objectif étant, à partir de tous ces éléments, de dresser un portrait de la communication locale.
La premier remarque il y’a a pas assez de communication locale ni journaux locaux digne de ce nom, ni de sit-web spécialisé .
Or la communication locale n’est pas un gaspillage et sure tout le monde est sensible à son utilité, en effet l’affichage et la distribution des prospectus et flyrs…etc montrent l’importance de son application dans leur vie quotidienne, puisqu’elle est des renseignements profitables pour tous ; services publics et entreprises
Enfin les nouveaux outils de communications -blogs ,sitperso - ne sont pas encore totalement ancrés dans les pratiques des Marocains ; pour être informé on utilise les modes d’information directs (événement locaux, relations interpersonnelles avec les élus et les autres habitants, réunions publiques,le bouche à oreil) à l’exception des jeunes qui utilisent plus les modes d’informations liés aux nouvelles technologies. C’est également le cas des membres de « halala boys ».
On doit chercher à mesurer les pratiques, l’intérêt suscité et l’impact de la communication locale, à l’échelle des communes, des intercommunalités, des départements et des régions, l’objectif étant, à partir de tous ces éléments, de dresser un portrait de la communication locale.
La premier remarque il y’a a pas assez de communication locale ni journaux locaux digne de ce nom, ni de sit-web spécialisé .
Or la communication locale n’est pas un gaspillage et sure tout le monde est sensible à son utilité, en effet l’affichage et la distribution des prospectus et flyrs…etc montrent l’importance de son application dans leur vie quotidienne, puisqu’elle est des renseignements profitables pour tous ; services publics et entreprises
Enfin les nouveaux outils de communications -blogs ,sitperso - ne sont pas encore totalement ancrés dans les pratiques des Marocains ; pour être informé on utilise les modes d’information directs (événement locaux, relations interpersonnelles avec les élus et les autres habitants, réunions publiques,le bouche à oreil) à l’exception des jeunes qui utilisent plus les modes d’informations liés aux nouvelles technologies. C’est également le cas des membres de « halala boys ».
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