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Kénitra:Mise à niveau de l'Université Ibn Tofaïl

Installation du nouveau président de l'Université Ibn Tofaïl de Kénitra.
Publié le : 22.12.2010

Le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Affaires économiques et générales, Nizar Baraka, a présidé lundi, en présence du wali de la région du Gharb Chrarda Beni Hssen et gouverneur de la province de Kénitra, Ahmed Moussaoui, la cérémonie d'installation du nouveau président de l'université Ibn Tofaïl de Kénitra, Abderrahman Tenkoul.
Dans une allocution à cette occasion, le ministre a rendu un vibrant hommage au président sortant, le Dr. Mohammed Essaouri, pour les louables efforts qu'il a déployés en faveur de l'enseignement supérieur en tant que président de l'université et aussi en tant que membre actif et dynamique de la Conférence des présidents des universités marocaines. Il l'a, par ailleurs, salué pour l'ensemble des actions qu'il n'a cessé de mener afin, dit-il, de faire de l'université Ibn Tofaïl une université pionnière, moderne et impliquée dans tous les chantiers de réformes. Le ministre a ensuite félicité le nouveau président pour la confiance placée en lui par S.M. le Roi Mohammed VI, relevant au passage ses compétences et l'expérience acquise tout au long de son parcours professionnel qui, indique-t-il, constituent sans aucun doute un gage de réussite dans ses nouvelles fonctions.

Le ministre a souligné que l'université marocaine a connu au cours des dernières décennies une "révolution tranquille et progressive", notamment au niveau de sa gouvernance et de sa gestion, à travers le renforcement du rôle du président de l'université et des prérogatives qui sont désormais dévolues à son conseil. Le plan d'urgence 2009/2012, rappelle-t-il, a insisté sur ce nouveau mode de gouvernance, constituant une rupture avec un ancien modèle basé sur les moyens, et pose les fondements d'une nouvelle méthodologie qui prend en compte les résultats.

Il a rappelé, à cet égard, la signature sous la présidence effective de S.M. le Roi Mohammed VI, le 6 octobre 2009 à Agadir, de contrats pour le développement de l'université marocaine dans le cadre de la mise en œuvre du programme d'urgence pour la réforme du système d'éducation et de formation.

Il a relevé que ce programme s'articule autour de quatre axes prioritaires, à savoir la mise à niveau des universités par le renforcement de leurs infrastructures et de leur capacité d'accueil, la diversification des filières de formation, la mise en œuvre de mesures incitatives en faveur de l'excellence, l'amélioration de la gestion et l'ouverture sur l'environnement socioculturel ; l'amélioration du rendement des universités par la promotion de la recherche et des formations ; l'amélioration des structures et des domaines de la recherche par la restructuration de la recherche scientifique en l'orientant vers les besoins de l'environnement socioculturel et enfin l'accompagnement des grands projets structurants de l'Etat en favorisant les formations techniques et professionnelles tout en les adaptant pour la formation de ressources humaines adaptées au marché de l'emploi.

Le ministre a indiqué que, dans le cadre de cette dynamique, le rôle du président est devenu fondamental, soulignant que c'est à lui qu'est dévolue la responsabilité de gérer l'université et de présider son conseil d'administration considéré comme la plus haute instance de décision et de gestion.
A noter que cette cérémonie s'est déroulée en présence des autorités locales, des présidents du conseil de la région et du conseil provincial, des doyens et du corps enseignant des facultés de l'université Ibn Tofaïl.


Plan du renforcement des infrastructures de l'Université Ibn Tofaïl
Lors de son allocution, le président sortant, Mohamed Essaouri, a souhaité plein succès au nouveau président de l'université.
Il a, en outre, tenu à adresser ses vifs remerciements à tous ceux qui ont travaillé à ses côtés durant les deux mandats de sa présidence de l'université Ibn Tofaïl. « C'est grâce aux efforts déployés par l'ensemble de la famille universitaire, souligne-t-il, que cette université est devenue effectivement un centre de rayonnement culturel et scientifique ouvert sur son environnement régional, national et international.
M. Essaouri a aussi mis l'accent sur la dynamique que connaît l'université Ibn Tofaïl depuis 2002 sur le plan du renforcement de ses infrastructures, de la diversification de ses offres de formation et de la mise en place des structures de la recherche scientifique et de la formation des ressources humaines.
Parmi les réalisations importantes, il a cité le lancement par S.M. le Roi des travaux de construction de la nouvelle Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG) et de l'Ecole nationale des sciences appliquées (ENSA).

Repères Grands chantiers

Le nouveau président de l'université, Abderrahman Tenkoul, a souligné que l'importance que S.M. le Roi accorde au secteur de l'enseignement impose un haut sens de responsabilité, de probité morale, d'honnêteté et de sacrifice constant pour le développement de ce secteur et la concrétisation des aspirations de la nation au progrès et à la prospérité.

Il a évoqué les grands chantiers initiés par le Souverain dans les domaines des énergies renouvelables, de la technologie numérique, du tourisme, de l'agriculture et des industries modernes.

Des domaines, ajoute-t-il, qui constituent une preuve forte de la solidité des liens existant entre ces grands chantiers et l'enseignement universitaire national en pleine mutation qualitative.



Par Driss Lyakoubi | LE MATIN
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1 commentaire :

Anonyme a dit…

si on pense un peut comme les indien. la science qui ne demande pas bocoup d invistisement et dont le rendement est trop elevé c est l informatique.
il faudra avoir un Grand departement INFORMATIQUE ou on poura gagner au moin 100 ingenieur Informatique par ans dans tous les domaine informatique.
- Informatique de gestion
- Informatique medicale
- Geni Informatique Hardware
- Informatique de telecommunication
...etc
les diplomés n auron vraiment pas besoin de chercher du travail mai parcontre de cree des chances d emplois pour d autres technicien et rendres des richesses a eu meme a la ville, a la region et meme a l Etat
il faudra former des penseur"ingenieur" pas des executeur"technicien".
l inde est un pays qui exportes les ingenieurs informaticien, qu est ce qui manque aux marocain pour fair mieux.
je croi absolument qu´on pourra devenir mieu que les indien