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PSA Kénitra : Les sociétés ibériques stimulées

9/19/2016

Des sous-traitants espagnols des composants automobiles de la région de Galice sont en prospection au Maroc afin de s’installer à proximité du prochain site du PSA à Kénitra.


Des sous-traitants de l’automobiliste Peugeot Citroën PSA cherchent à s’installer au Maroc, sur recommandation du groupe français. Selon des médias de la région de Galice, précisément à Vigo où se niche le site espagnol du fabricant français, plusieurs opérateurs de la filière des composants automobiles seraient en prospection dans la région de Kénitra, à proximité de la prochaine usine de PSA. L’industrie des composants et équipements automobiles de la région espagnole a besoin du constructeur automobile français pour tirer son épingle du jeu.
Cette dépendance s’est réduite à 50% dernièrement; toutefois, PSA continue d’être la garantie d’un meilleur futur pour les équipementiers ibériques. D’ailleurs, bon nombre de ces fournisseurs -une trentaine selon la presse locale- se sont déplacés vers le pays voisin, le Portugal, pour réduire les coûts et être compétitifs comme l’exigeait le groupe. À présent, le Maroc semble présenter plus d’avantages, d’autant plus que PSA y a élu domicile. Il semblerait que le fabricant français ait fait savoir à ses sous-traitants qu’il était préférable que 50% des composants et pièces utilisés dans sa nouvelle plateforme de Kénitra proviennent de cette région. Les fabricants espagnols indiquent avoir pris cette décision de s’implanter au royaume en partie grâce aux cadeaux fiscaux qu’offre le gouvernement marocain aux investisseurs étrangers. Depuis l’annonce de son lancement, le site marocain de PSA fait des jaloux chez les voisins ibériques. Les Espagnols s’impatientent, désireux de savoir quels modèles seront produits à Kénitra. Une chose est sûre: la concurrence entre les deux sites est à peine voilée, et la plateforme espagnole espère décrocher la production de nouveaux modèles, garantie de sa longévité.
À cet égard, le nouveau directeur de l’usine de Vigo, Yann Martin, qui devrait prendre ses fonctions début octobre, avait déclaré à la presse espagnole que le site de Kénitra constitue un challenge de plus. Le nouveau top management de l’usine Balaidos a lancé un message à ses collaborateurs en les appelant à «être les meilleurs afin que le futur continue à être entre [leurs] mains».
Dans le site de Vigo, PSA produit la nouvelle gamme des fourgonnettes Citroën, Peugeot et Opel, à l’horizon 2017. Début 2016, le groupe a annoncé un investissement de 1,8 milliard d’euros avec le concours de ses fournisseurs locaux espagnols pour le lancement de cette nouvelle génération de fourgonnettes, la K9. Celle-ci remplacera les Berlingo, Partner et Combo. PSA devrait débourser 600 millions d’euros, et les équipementiers espagnols qui gravitent autour de l’usine de Vigo, 1,2 milliard d'euros. De fait, ce site produit 8 modèles. Le site enfantera aussi un nouveau modèle tout terrain de Peugeot, lequel sera décliné en trois versions en 2020. Il est à souligner que des fabricants galiciens se sont déjà installés dans la région tangéroise pour couvrir les besoins de la production de l’usine de Renault.


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Un nouvel équipementier automobile va s'installer près de Kénitra

8/25/2016

L'annonce de l'arrivée de l'usine PSA Peugeot Citroën au Maroc continue d'attirer les équipementiers automobiles du monde entier. Le monégasque Mecaplast, spécialisé dans la conception et la fabrication de pièces et de fonctions pour la carrosserie, va en effet lancer une usine au Maroc.
Selon L'Usine Nouvelle qui rapporte l'information ce jeudi 25 août, l'investissement de l'équipementier au Maroc sera de 30 millions d'euros, soit plus de 330 millions de dirhams.
"Nous avons choisi de nous implanter au Maroc parce que nous sommes l'un des équipementiers de PSA. Depuis le Maroc, nous allons donc fabriquer pour l'usine de PSA à Kénitra et vraisemblablement aussi des pièces pour Renault Tanger, avec qui nous sommes déjà en contact", détaille Pierre Boulet, directeur général de Mecaplast, interrogé par L'Usine Nouvelle.

Début des travaux fin 2016
Les travaux de construction de la première usine du monégasque au Maroc devront démarrer fin 2016. Le démarrage de la production est, lui, prévu fin 2017 sur une surface de 10.000 à 20.000 m². L'entreprise table sur un chiffre d'affaires d'une trentaine de millions d'euros par an, et recrutera entre 100 et 300 personnes.
"Au Maroc, nous avons prévu de faire de la peinture de pièces plastiques et éventuellement du soufflage de pièces et de la fabrication d'éléments de filtre, comme nous le faisons déjà dans un certain nombre de pays", ajoute Pierre Boulet.
Au Maroc, l'année 2015 a été celle des grands investissements, notamment dans le secteur automobile. Si certains équipementiers ont jeté leur dévolu sur le royaume depuis l'implantation de l'usine Renault à Tanger en 2012, ce dynamisme s'est véritablement accentué avec le lancement de la stratégie d'accélération industrielle 2014-2020 dont l'un des principaux fondements est la mise en place d'écosystèmes industriels, couronnée par l'annonce de l'arrivée de l'usine PSA Peugeot Citroën au royaume.


 |  Par Ghita Ismaili
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CMCP International Paper renforce sa production « green »

6/01/2016

CMCP-INTERNATIONAL PAPER poursuit son effort de capitalisation responsable en investissant une valeur annuelle moyenne de 80 Millions de dirhams. Engrangeant un chiffre d’affaire global de 1,7 milliard de dirhams, la filiale marocaine a engagé un nouvel investissement à forte capitalisation dans son unité de Kénitra. Cette nouvelle dynamique industrielle axée sur les technologies de pointe consolide, de manière directe et citoyenne, sa participation efficiente au développement collaboratif durable du Maroc moderne.
Il est à noter, à cet égard, que l’unité de Kénitra, fondée en 1949, procède au recyclage de 70% de l‘ensemble du vieux papier collecté au Maroc. Grâce à son savoir-faire technologique, le Groupe assure la transformation en valeur ajoutée de 110.000 tonnes de vieux papier. Ce qui engendre une véritable économie d’échelle en termes de protection de l’environnement, en désengorgeant les décharges et en éliminant leur effet induit sur la nature. L’usine de Kénitra, installée sur une superficie de 22 ha, a bénéficié d’un investissement consolidé de 25 millions de dirhams en 2015-2016 sur sa machine 1, qui s’est traduit par la refonte de sa structuration globale et la régénérescence de son offre produits à haute teneur technologique. L’usine compte un effectif ressources humaines de 375 personnes et assure la transformation de 105.000 tonnes de vieux papier collecté de manière sélective à travers le Maroc.

Par Serigne Cheikh Djitté
 le 1 juin 2016.
 Publié sous Économie, Maroc
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Nouveau port Kénitra Atlantique

5/30/2016

Le PPP privilégié pour la deuxième phase du projet

Le département de l’Équipement sélectionnera le 21 juin un consultant pour lui confier la réalisation de l’étude d’évaluation préalable pour la réalisation et l’exploitation de la deuxième phase du projet du nouveau port Kénitra Atlantique en partenariat public-privé. En parallèle, le ministère planche sur une infrastructure autoroutière pour connecter le futur port au projet d’autoroute qui reliera le bipôle de Fès-Meknès à celui de Tanger-Tétouan. La deuxième phase du port Kénitra Atlantique sera réalisée et exploitée selon le principe du partenariat public-privé (PPP). Les services de Aziz Rabbah vont ainsi sélectionner le 22 juin un consultant pour lui confier la réalisation de l’étude d’évaluation préalable pour la réalisation et l’exploitation de cette deuxième phase. L’étude coûtera 1,8 million de dirhams. «Dans le cadre de notre stratégie qui encourage la mise en place d’une politique incitative pour l’investissement et les partenariats public-privé, le ministère est à la recherche du mode de réalisation le plus avantageux et le plus adéquat pour la construction et l’exploitation du nouveau port de Kénitra Atlantique. Ce mode pourrait s’avérer être le PPP», affirme l’Équipement dans le cahier des prescriptions spéciales (CPS) accompagnant l’appel d’offres. Selon ses précisions, l’étude d’évaluation préalable est l’une des phases les plus importantes du cycle projet PPP, à la fois pour justifier le recours aux contrats PPP et assurer la viabilité du projet. Concrètement, le consultant potentiel devra élaborer un rapport d’évaluation en procédant à une analyse comparative des différentes alternatives envisageables pour la réalisation et l’exploitation de la deuxième phase du projet selon le principe PPP. Il devra ainsi tenir compte notamment du contexte et des caractéristiques du projet et les besoins auxquels il répond. L’étude déterminera, par ailleurs, la nature du service public à fournir et la mission globale y afférente à confier au partenaire privé. Elle devra ressortir le coût global prévisionnel du projet pendant la durée du contrat et sa soutenabilité budgétaire notamment ses conséquences sur la capacité de financement de l’autorité compétente concernée pendant toute la durée du projet. L’étude comprendra également une analyse exhaustive du cadre juridique, institutionnel et réglementaire du projet. Pour ce faire, le consultant devra procéder à un inventaire et à une analyse des textes légaux et réglementaires à prendre en compte et examiner tous les schémas juridiques envisageables, notamment par une Société anonyme à capitaux publics via un emprunt, par l’État via un financement par le budget général ou par un partenariat public-privé sous toutes ses formules envisageables.

8 milliards de DH d’investissement à terme

 Il devra vérifier in fine si l’on peut juridiquement y recourir et prendre connaissance des solutions institutionnelles adoptées pour les projets de Tanger-Med et Nador West Med, ainsi que d’autres projets similaires mis en place au niveau international à travers un benchmark d’au moins 3 cas, à valider préalablement par le maître d’ouvrage, dont les caractéristiques sont similaires à celle du nouveau port de Kénitra. «Le consultant devra, par ailleurs, passer en revue l’ensemble de la réglementation nationale et identifier les éléments ayant un impact sur le projet. L’analyse devra couvrir, entre autres, la réglementation du travail, celle relative aux investissements étrangers et la réglementation fiscale et douanière», précise l’Équipement. Pour rappel, l’infrastructure portuaire en projet (8 milliards de dirhams d’investissement à terme) sera réalisée en deux phases. La première, dont les travaux d’aménagement sont programmés pour cette année, consiste en la réalisation d’une digue principale d’une longueur de 2.660 mètres linéaires (ml) et d’une autre, secondaire, d’une longueur de 765 ml. À cela s’ajoutent deux quais : le premier pour le trafic voiturier (réservé à l’accompagnement de l’installation de la future usine du groupe PSA Peugeot-Citroën) d’une longueur de 240 ml et le second pour les céréales d’une longueur de 250 ml. Coût de cette phase : 5 milliards de dirhams. Un investissement à financer par le Budget général de l’État. Quant à la seconde phase, elle comprendra trois quais pour les minerais avec un linéaire de 260 m chacun. Elle abritera également un poste pour les hydrocarbures raffinés et plusieurs cavaliers de protection qui peuvent être transformés en quais de profondeurs variables selon les besoins futurs en trafic. Sa réalisation nécessitera un investissement de 3 milliards de dirhams.

Une connexion autoroutière en projet pour le nouveau port 

Dans la foulée des appels d’offres pour la réalisation du nouveau port Kénitra Atlantique, l’Équipement a lancé, en fin de semaine dernière, un nouvel appel d’offres pour la réalisation d’une étude de définition de l’autoroute de connexion de la nouvelle infrastructure portuaire à la future autoroute qui reliera le bipôle de Fès-Meknès à celui de Tanger-Tétouan. Le ministère a prévu un budget de 2,2 millions de dirhams pour la réalisation de cette étude qui comprendra les études préliminaires et de définition, de trafic et d’exploitation et la rentabilité économique et financière. L’étude proposera les couloirs potentiels et l’esquisse des solutions «pertinentes» qui les composent. -
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Maroc : Kénitra, la zone franche auto qui monte

2/15/2016

La dernière étape de la visite du Medef, le patronat français, au Maroc, les 10 et 11 mars, passait par Kénitra. À 50 km de la capitale marocaine, l’Atlantic Free zone, la zone franche dédiée à l’industrie automobile, est en plein développement dans le sillage de l'arrivée de Peugeot Citroën (PSA) qui, à compter 2019, veut y produire à terme jusqu'à 200 000 véhicules par an.
Quatre ans après son démarrage en septembre 2012, la première zone franche marocaine de Kénitra (une deuxième a été depuis ouverte à Tanger) espère bien augmenter le nombre des usines qu’elle accueille. Pour l’heure, selon les derniers chiffres officiels disponibles, 8 usines qui emploient 6 500 personnes ont été ouvertes. La mise en service de la ligne à grande vitesse Tanger-Kénitra en 2018 et la perspective de la construction d’un port en eaux profondes contribuent à son attractivité. Plus récemment, en 2015, c’est surtout l’annonce de l’installation de PSA Peugeot Citroën dont l’usine doit livrer ses premiers véhicules 2019, qui a relancé les projets d’investissements.

Les travaux de l’extension de l’usine Saint-Gobain engagés en juin 

L’usine Sekurit de Saint-Gobain, le groupe français de production de matériaux de construction, mise en service en 2012, anticipe déjà cette arrivée : « L’installation de PSA a bien sûr pesé dans notre décision de construire une extension », témoigne Philippe Mesureur, le directeur, alors qu’une délégation de patrons français est conduite le long des lignes de production de l’usine, la première a s’être installée dans la zone. L’usine de Saint-Gobain emploie aujourd’hui 105 personnes qui produisent 400 000 pare-brise par an, 380 000 sont livrés à Renault (qui dispose d’une usine à Tanger), 20 000 à l’usine Opel de Saragosse. Si aucun contrat n’est encore évoqué, la proximité de l’usine Peugeot PSA, située 500 mètres de l’Atlantic free zone, place Saint-Gobain Sekurit parmi les partenaires de choix. « Nous sommes les seuls à produire des pare-brise en première monte au Maroc et au Maghreb », poursuit Philippe Mesureur. Les travaux de l’extension commenceront en juin. La mise en service est prévue en janvier 2017. Saint-Gobain y emploiera au total 130 personnes et le site pourra produire plus d’un millions de barre brise par an.

 L’arrivée de PSA fait des émules 

À quelques centaines de mètres un immense chantier de 42 000 m2 : l’usine Kromberg & Schubert, le câbleur allemand est le dernier à avoir choisi de s’installer à Kénitra ainsi qu’il l’a annoncé en 2015. Il a frappé fort avec un investissement prévisionnel de 24 millions d’euros et la création de 2 200 emplois. Toujours dans le métier des fils et câbles électriques destinés à l’industrie automobile, c’est le tunisien Coficab qui a décidé de procéder à la construction d’une extension. « La majorité des unités installées ont planifié une extension, notamment après l’annonce de l’arrivée de Peugeot PSA », témoigne Amine Makhkhoute, chargé de mission au centre régional d’investissements de Kénitra. « Les plus grands équipementiers ont besoin d’une grande masse salariale, la profondeur du bassin d’emploi de Kénitra a cette caractéristique. La situation géographique est importante aussi. » Les sociétés installées en zone franche (qui exportent 70% de leur production) bénéficient d’exemptions et de réductions fiscales les premières années. La présence d’une ligne ferroviaire avec un port sec à l’intérieur de la zone, et le doublement prévu de la route nationale qui amène sur la zone, sont autant d’autres arguments incitatifs pour attirer investisseurs et entrepreneurs. L’énergie, enfin, est également promue par les autorités marocaines pour faire la publicité de la zone. La ferme solaire de 2 mégawatts développée par le marocain Jet Energy fournit 20% des besoins des unités présentes, selon les chiffres de la société. Pour Chakir Bouatia, directeur marketing de Medz (filiale de l’investisseur institutionnel CDG qui développe les parcs d’activités marocains) : « À terme, avec l’installation d’un champ d’éoliennes, l’énergie renouvelable fournie à la production représentera 40% du mix énergétique ».
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Le nouveau port de Kénitra remis à flot par l’arrivée de PSA

1/06/2016

Un premier appel d’offres pour la réalisation du futur port Kénitra-Atlantique a été lancé, pour une inauguration en 2021.
 Le ministère de l’Équipement a émis un premier appel d’offres pour la réalisation du futur port Kénitra-Atlantique. Il s’agit pour l’heure de sélectionner une entreprise pouvant apporter une assistance technique au ministère pour l’accompagnement des marchés. Deux autres appels d’offres émis au cours de l’année permettront de sélectionner la ou les entreprises qui conduiront les travaux. À 24 kilomètres au nord de l’embouchure de l’Oued Sebou, le budget pour ce futur port international en eaux profondes est estimé à huit milliards de dirhams, dont cinq pour la première tranche.

 Port-Peugeot

 Prévu dans le cadre de la vision portuaire 2030 finalisée par le ministère de l’Équipement et l’Agence Nationale des Ports (ANP) en 2011, le projet a repris du souffle depuis la confirmation en juin de l’arrivée d’une usine PSA Peugeot-Citroën dans la région. « Les études étaient déjà à un stade avancé, lorsque l’installation de PSA a été confirmée », nuance Sanae Elamrani, chef de la Division de la planification et des financements de la Direction des ports du ministère de l’Équipement, qui concède néanmoins que l’installation d’un industriel consolide un tel projet. À terme, le constructeur automobile devrait produire 200 000 véhicules par an. Néanmoins, lors de l’ouverture de l’usine PSA prévue en 2019, le terminal routier de Kénitra-Atlantique ne sera pas encore finalisé. « Nous avons les crédits pour engager le marché dès 2016, les travaux devraient donc être entamés début 2017. Pour une telle infrastructure, il faut ensuite compter 4 ans de travaux », explique Elamrani. La première tranche, avec ses deux digues et ses deux terminaux, devrait donc être livrée en 2021. Durant ce laps de temps, PSA devrait utiliser le port de Tanger, déjà en partie exploité par Renault, pour exporter sa production.

Capter les opportunités

 Outre un terminal roulier pour les automobiles donc, un terminal vraquier est prévu. Y passeront surtout des céréales ainsi que des hydrocarbures raffinés, y compris le butane, mais également de marchandises diverses qui transitent pour l’instant par Casablanca. « C’est un port pour capter les opportunités. On attend l’installation de quelques industries agroalimentaires, notamment sucrières, mais aussi navales pour qui le port de Kénitra pourrait être un atout. » L’actuel port fluvial de Kénitra, fermé pour décrépitude, pourrait quant à lui devenir un port de plaisance. Avec la déserte du TGV, les connexions au réseau de transports se multiplient à Kénitra, dont Abdelaziz Rabbah, ministre de l’Équipement est également maire. « Le ministre est effectivement très sensible à ces questions, mais ça n’a pas forcément de lien avec son mandat d’élu local. Un ministre exerce un mandant de cinq ans, tandis que les équipes restent, quelle que soit l’appartenance territoriale du ministre », conclut-on au ministère de l’Équipement.
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La compagnie irlandaise Circle Oil veut mettre en production un nouveau puits de gaz au Maroc

11/10/2015

Situé dans le permis de recherche Sebou, le puits KSR-A au nord-est de Kénitra va être mis en production par la compagnie irlandaise Circle Oil. Ce puits d'une produciton modeste sera intégré à l'infrastructure existante dans la région exploitée par Circle Oil.
Le débit du nouveau puits on shore Ksiri West-A (KSR-A) va permettre sa mise e6n production rapidement selon Circle Oil. C'est ce qu'annonce cette compagnie irlandaise "junior" opérant au Maroc dans un communiqué daté du 13 octobre. "Nous sommes ravis des résultats du puits KSR-A. Le débit atteint lors des tests sur le puits se situe dans la fourchette haute de nos prévisions, et le puits va maintenant être raccordé à notre infrastructure existante et mis en production dès que possible. Ce gaz sera vendu à un prix fixe, non sujet aux fluctuations des prix," a déclaré Mitch Flegg, directeur de la production chez Circle Oil. Démarré le 31 août, le forage du puits KSR-A a atteint une profondeur totale de 1890 m mesurée le 19 septembre. Le taux maximum constaté est de 8 millions de pieds cube par jour (0,22 mètres cube). "Les tests préliminaires ont confirmé l’existence de gaz biogénique. Les volumes estimés restent modestes, à l’instar de ceux découverts auparavant sur ce permis. Le puits sera équipé pour une production future", relativise de son côté l'Onhym. Le puits KSR-A sera raccordé au pipeline de la compagnie reliant la zone industrielle de Kénitra et sera vendu "à trois clients dans la zone industrielle de Kénitra : Compagnie marocaine des cartons et papiers, Supercerame et Keyes Cemok." selon Media24. Les installations utilisées lors du forage vont maintenant être déplacées sur le site de Caid El Gaddari-13, dernier puits d’exploration sur le permis de Sebou. Pour rappel, la compagnie Circle Oil qui est présente au Maroc depuis 2006, avait annoncé le 11 mai que les tests d'exploration de gaz dans le bassin du Gharb, au nord-est de Rabat s'étaient déjà avérés positifs avec une mise en production du puits exploité alors prévue pour fin juin. Fin décembre 2014, les résultats préliminaires de forage du puits KSR-12 dans le permis Sebou onshore situé dans le bassin du Gharb à 70 km au nord-est de Kénitra avaient également confirmé la présence "significative" de gaz. Evaluée à 66 millions de mètres cube par an dans son rapport annuel 2014, la production au Maroc de Circle Oil représenterait un peu plus de 7% des 900 millions de mètres cube de gaz consommés par le royaume l'an dernier. Cotée au marché AIM non régulé de Londres, Circle Oil a enregistré en 2014 un chiffre d’affaires de 47,8 millions de dollars.
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L’infrastructure portuaire sondée par l’Oxford Business Group: Les projets de ports régionaux vont bon train

10/30/2015

Le port Kenitra Atlantique qui devrait être inauguré en 2019
Dans le cadre de sa stratégie générale de développement économique, le Maroc poursuit ses efforts visant à une amélioration et à une expansion considérables de son infrastructure portuaire régionale, suite au succès du port et de la zone franche de Tanger-Med. Tel est, en tout cas, le constat d’Oxford Business Group (OBG) dressé dans sa nouvelle note consacrée au Maroc, soulignant que près de 98% du commerce extérieur marocain passe, à l’heure actuelle, par les ports. Le cabinet d’intelligence économique, basé à Londres, fait savoir, à cet égard, le projet de lancement, par le géant français de l’affrètement CMA CGM, de cinq nouvelles lignes de transport maritime d’ici la fin de l’année 2015 au départ d’Agadir avec des escales dans plusieurs autres ports marocains, dont Casablanca et Tanger, ainsi que dans divers ports européens. OBG indique, par ailleurs, que même les projets d’expansion des ports sont en marche au Maroc. « Le Royaume, qui cherche à élargir la base de sa croissance économique et à suivre le rythme des activités commerciales régionales, procède à des investissements conséquents dans ses infrastructures portuaires », affirme-t-on. OBG cite dans ce sens la stratégie portuaire 2030, lancée fin 2012 qui vise à créer une demi-douzaine de pôles d’activités maritimes afin de stimuler la croissance économique régionale. La stratégie, qui prévoit entre autres une modernisation des plateformes logistiques et industrielles associées, entend construire de nouvelles grandes installations portuaires à Nador, Kenitra et Dakhla, ainsi que dans les ports de Safi et de Jorf Lasfar, axés sur les matières premières, afin notamment de contribuer à faciliter le développement des industries existantes et les avantages comparatifs dans les régions voisines. Progrès portuaire Pour le cas ainsi du complexe Nador West Med, dont la mise en service est prévue pour 2019 ou 2020, le port en eau profonde sera doté de terminaux dédiés au charbon et aux hydrocarbures, ainsi que d’un terminal à conteneurs et de zones industrielles et de développement. Le financement du projet, qui a connu ces derniers mois des progrès importants, est assuré par la BAD (Banque Africaine de Développement) qui avait accordé au Maroc un prêt de 1,2 milliard de dirhams– ce qui représente près de 10% du coût total du port- en vue du financement de la construction des infrastructures dans la première phase du projet. Parmi les autres grands bailleurs de fonds qui soutiennent la phase initiale du port, OBG cite la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (200 millions d’euros) ainsi que le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (175 millions d’euros). Les 4,6 milliards de dirhams restants (420,2 millions d’euros) seront apportés par les actionnaires du projet, à savoir le gouvernement marocain et plusieurs autres institutions publiques. D’autres projets portuaires ont connu également des progrès ces derniers mois. C’est le cas du port Kenitra Atlantique qui devrait être inauguré en 2019 et pourrait donc apporter un soutien logistique à l’usine Peugeot-Citroën dès la mise en service de cette dernière, prévue en 2020. C’est le cas également du nouveau port de Safi, dont la construction a déjà démarré et, le chantier était déjà avancé à 22% fin septembre. Dont le coût de réalisation est d’environ 4 milliards de dirhams (365,6 millions d’euros), le projet sera doté d’installations destinées à diverses marchandises, notamment les produits de l’agriculture et de l’industrie locales, et proposera des services d’expédition de conteneurs et de vrac. Les activités du port seront initialement axées sur l’exportation de phosphates. Oxford Business Group cite, en outre, le cas du port de Jorf Lasfar, dont le coût des travaux est estimé à 4,6 milliards de dollars, qui devrait entrer en service en 2019 et enregistrer des importations de gaz naturel liquéfié à hauteur de 7 milliards de m³ d’ici 2025, d’après le Ministère de l’Energie. Les projets portuaires susmentionnés, toujours selon OBG, arrivent dans la foulée du port et de la zone franche de Tanger-Med qui, depuis son inauguration en 2007, a eu un impact considérable sur le développement industriel de la région. Les travaux de la deuxième phase du projet ont démarré en 2010, menés par un consortium composé du groupe français Bouygues Travaux Publics, de l’italien Saipem, du belge Besix et du marocain Somagec. Le deuxième terminal, baptisé Tanger-Med II, fournira une capacité supplémentaire de 5,2 équivalent vingt pieds (EVP) par an, portant ainsi la capacité totale du port à 8,2 millions d’EVP dès sa mise en service l’an prochain, note OBG.
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Le Maroc poursuit son développement portuaire dans la foulée de Tanger-Med.

10/29/2015

Le port Kenitra Atlantique a également enregistré de grand progrès et devrait être inauguré en 2019, il pourrait apporter un soutien logistique à l’usine Peugeot-Citroën dès la mise en service de cette dernière, prévue en 2020.
Le Maroc poursuit ses efforts pour l'amélioration et l'expansion de son infrastructure portuaire régionale, dans le sillage du succès du port et de la zone franche de Tanger-Med, inauguré en 2007 et dont la deuxième phase, débutée en 2010 fournira une capacité supplémentaire de 5,2 millions équivalent vingt pieds (EVP) par an, portant ainsi la capacité totale du port à 8,2 millions d’EVP dès sa mise en service en 2016. Plus de 100 millions de tonnes par an, soit 98% du commerce extérieur marocain passe par les ports, selon la presse locale, citée par Oxford Business Group, qui note l'accroissement constant des relations maritimes entre le pas et ses principaux partenaire commerciaux, comme par exemple l'annonce par le géant français de l’affrètement CMA CGM de son projet de lancer cinq nouvelles lignes de transport maritime d’ici la fin de l’année au départ d’Agadir avec des escales dans plusieurs autres ports marocains, dont Casablanca et Tanger, ainsi que dans divers ports européens. Le Maroc projette de construire cinq nouveaux ports d’envergure dans le cadre de la Stratégie Portuaire 2030, lancée il y a trois ans, rappelle Oxford Business Group, reprenant les déclarations du ministre marocain de l'équipement Aziz Rabbah. Parmi les projets, le port en eau profonde du complexe Nador West Med, dont la mise en service est prévue pour 2019 ou 2020, sera doté de terminaux dédiés au charbon et aux hydrocarbures, ainsi que d’un terminal à conteneurs et de zones industrielles et de développement. A noter que la Banque Africaine de Développement avait accordé au Maroc un prêt de 1,2 milliard de dirhams (109,6 millions d’euros) – ce qui représente près de 10% du coût total du port- en vue du financement de la construction des infrastructures dans la première phase du projet. La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement et le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social, contribueront également au financement du port, respectivement à hauteur de 200 et 175 millions d'euros, le gouvernement marocain et plusieurs autres institutions publiques apporteront les 4,6 milliards de dirhams restants. Le port Kenitra Atlantique a également enregistré de grand progrès et devrait être inauguré en 2019, il pourrait apporter un soutien logistique à l’usine Peugeot-Citroën dès la mise en service de cette dernière, prévue en 2020. Quant à la construction du nouveau port de Safi, les travaux ont atteint un stade d'avancement de 22%. Pour sa part, le port de Jorf Lasfar devrait entrer en service en 2019 et enregistrer des importations de gaz naturel liquéfié à hauteur de 7 milliards de m³ d’ici 2025, d’après le Ministère de l’Energie.
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Industrie automobile Peugeot-Citroën, super-VRP du Maroc

10/27/2015

Le groupe réunit 350 équipementiers internationaux à Kénitra 
Objectif: identifier le potentiel de l’industrie au Maroc 
Plusieurs délocalisations et joint-ventures seraient envisagées
  C’est l’événement majeur depuis la signature de la convention d’investissement entre PSA Peugeot et le gouvernement en juin dernier. Le top management du constructeur automobile français s’est déplacé en force, vendredi dernier, à Atlantic Free Zone, à Kénitra, avec une délégation de plus de 340 équipementiers comptant parmi les majors représentant environ 70% du marché mondial. Parmi les responsables de PSA qui ont effectué le déplacement figurent le numéro deux du groupe et le directeur des achats. Ils ont fait la promotion du Maroc auprès des équipementiers internationaux. Les fabricants de pièces automobiles ont voulu s’enquérir des opportunités d’affaires adossées au projet Peugeot et au plan d’accélération industrielle qui prévoit un dispositif dédié aux écosystèmes. Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie et du Commerce, est revenu en détail sur le projet d’implantation du site industriel Peugeot et l’offre marocaine dans le cadre de la stratégie d’accélération industrielle. Les équipementiers qui se sont donné rendez-vous dans la zone franche du Gharb étudient les opportunités de signer des contrats d’approvisionnement avec PSA Peugeot, tout en lorgnant l’usine Renault à Tanger. Les deux unités totaliseront à terme une capacité de 600.000 véhicules par an et 200.000 moteurs. Un volume qui permettra au Maroc d’être visible sur les radars internationaux de l’industrie automobile. Certains équipementiers envisagent de s’implanter directement au Maroc pour cibler à la fois l’usine locale, mais aussi les autres sites de production dans la péninsule ibérique. Tout ce réseau totalise avec le marché marocain un potentiel de 2,5 millions de véhicules par an, dont 700.000 unités pour Peugeot. Les fabricants de pièces automobiles présents ce week-end à Kenitra se positionnent dans plusieurs métiers et pourraient créer des joint-ventures dans la fonderie aluminium, la fabrication de tableaux de bord, les systèmes de sécurité, les amortisseurs, les vitres, les pare-chocs… Des rencontres B to B avec les fournisseurs locaux ont également eu lieu pour étudier la possibilité de créer des joint-ventures dans certains métiers. Ce qui a le plus attiré l’attention des industriels locaux, c’est la présence parmi la délégation d’équipementiers étrangers d’une quarantaine d’opérateurs chinois. Ils ont exprimé leur intérêt pour le projet Peugeot, l’usine Renault ainsi que l’export en Europe. Le programme de la rencontre a également porté sur la qualité des ressources humaines dans le domaine de l’industrie automobile. Les responsables nationaux ont d’ailleurs présenté le réseau des instituts de formation aux métiers de l’industrie automobile de Casablanca, de Tanger et de Kénitra. Ils ont pour objectif de former des opérateurs, techniciens et cadres intermédiaires spécialisés dans l’industrie automobile. Des formations avant embauche et après recrutement sont également offertes. Les instituts assurent également des formations de reconversion pour répondre aux besoins du marché de l’emploi. Le plan d’accélération industrielle prévoit des avantages pour les investisseurs qui souhaitent s’implanter au Maroc, que ce soit dans l’industrie électronique, aéronautique, automobile ou autre. Parmi ces incitations, une prime pouvant atteindre 30% du montant de l’investissement dans certains métiers. Les projets innovants, consistant en la fabrication de nouveaux produits, sont particulièrement ciblés. Une prime est également prévue pour les intégrateurs. Pour régler le produit du foncier, notamment les niveaux de prix, le gouvernement a décidé d’offrir des terrains en location. 275 ha de foncier locatif ont été réservés à l’automobile, dont 95 ha sont déjà engagés. Le package comporte également une composante formation au profit de 90.000 profils spécialisés dans l’automobile.
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L’équipementier automobile français MGI Coutier va ouvrir début 2016 une usine à Kénitra

10/26/2015

Le site sera spécialisé dans la production de produits de management des fluides, c’est à dire les conduits pour le carburant, le lavage, la circulation d’air… Une activité qui représente 80% du chiffre d’affaires du groupe.
 Le tissu de sous-traitants autour de la filière automobile marocaine s’est enrichi d’un nouveau venu. L’équipementier français MGI Coutier, fournisseur direct des constructeurs automobiles et de poids-lourds, va ouvrir, début 2016, une usine de conduits en plastique ou caoutchouc à El Jedida et ce, pour une enveloppe de plus de 4 millions d’euros.
Selon L’Usine nouvelle qui a rapporté l’information, MGI Coutier entend fabriquer dans son usine marocaine certains produits fabriqués jusque-là en Roumanie. Dans une déclaration à ce site spécialisé dans l’information industrielle, Matthieu Coutier, PDG du groupe, a déclaré que celui-ci avait d’ores et déjà acquis le terrain et que la construction des bâtiments avait débuté. « Nous prévoyons une entrée en production au 1er trimestre 2016 », a-t-il encore indiqué.

Une plus grande proximité avec l’Usine Renault Tanger

Selon L’Usine nouvelle, le site e production, d’une superficie de 2.300 m², devrait compter dans sa première phase environ 50 salariés, dont le recrutements a débuté, et sera spécialisé dans la production de produits de management des fluides, c’est à dire les conduits pour le carburant, le lavage, la circulation d’air… Cette activité, apprend-on, représente 80% du chiffre d’affaires du groupe (430,3 millions d’euros au 1er semestre 2015).
Par son installation au Maroc, l’équipementier français cherche une plus grande proximité avec son principal client, l’Usine Renault de Tanger, dont il est déjà un des fournisseurs.
Selon Matthieu Coutier, une bonne part des produits destinés à Renault Tanger sont fabriqués dans une des usines du groupe en Roumanie : « Avec ce projet, nous gagnons en proximité pour économiser en coûts logistiques », a-t-il précisé à L’Usine nouvelle.
En plus de Renault Tanger, MGI Coutier pourrait être appelé à fournir d’autres groupes automobiles installés au Maroc comme PSA, qui doit ouvrir une usine à Kenitra d’ici 2020, et même des pays proches comme l’Espagne ou le Portugal.
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Saint-Gobain renforce sa production

10/21/2015

Un investissement de 132 millions de DH pour l’unité de Kénitra
Le groupe anticipe l’arrivée de PSA
L’entreprise table sur un chiffre d’affaires de 600 millions de DH en 2015
  La multinationale française Saint-Gobain (SG) consolide ses différentes activités au Maroc. Présent depuis
1999, le groupe s’est implanté dans un premier temps via une joint-venture pour fabriquer des abrasifs pour le compte de l’industrie automobile qui compte maintenant deux usines (Meknès et Bouskoura). «Nous accompagnons les constructeurs automobiles qui s’installent au Maroc. C’est le cas de Renault qui nous a sollicité en 2005», explique Ricardo De Ramon, délégué général de Saint-Gobain pour l’Espagne, le Portugal, le Maroc, l’Algérie et la Tunisie (EPMAT). L’entreprise est aussi présente dans l’écosystème automobile via une autre filiale Sekurit spécialisée dans la fabrication de pare-brises. Implantée à Kénitra, Sekurit revendique la production de 349.000 unités en 2015. La production devrait passer à 448.000 pare-brises en 2016. La filiale fournit le marché local (Renault et Somaca), notamment pour les modèles Lodgy, Dokker et Sandero ou encore à l’export pour le site d’Opel à Saragosse (Espagne). Suite à l’annonce de l’arrivée prochaine de PSA conjuguée à une demande accrue, Sekurit vient de décider de mettre en place une 2e ligne de production à Kénitra prévue pour 2017, qui devrait avoir une production de 600.000 pare-brises. Montant global de l’investissement: près de 132 millions de DH. «Le secteur automobile représente aujourd’hui 25% du chiffre d’affaires de Saint-Gobain Maroc et c’est une industrie qui amène l’innovation d’un secteur à l’autre», précise De Ramon. Le géant français table sur un chiffre d’affaires de 600 millions de DH en 2015 (tous secteurs confondus) et a pour objectif d’atteindre un CA de 1 milliard de DH à l’horizon 2017. Le groupe compte à ce jour une présence industrielle pour 4 de ses activités au Maroc, à savoir: SG Abrasifs, SG Sekurit, SG Placo-Moongypse et SG Weber. L’entreprise a aussi une présence commerciale pour Saint-Gobain Glass et Saint-Gobain Glasssolutions (verre pour le bâtiment) ou encore SG Pont A Mousson (PAM) spécialisée dans les systèmes de canalisation en fonte ductile. En 2014, la facturation des différentes activités a atteint 52 millions d’euros, avec un effectif de 250 personnes. L’entreprise renforce par ailleurs son pôle construction à travers sa filiale Placo spécialisée dans les métiers du plâtre. «Le Maroc détient un plâtre dont la qualité est reconnue au niveau mondial. Un produit très prisé en Afrique de l’Ouest. C’est pourquoi nous avons choisi Safi qui compte un des plus gros gisements au niveau national pour y implanter notre usine», annonce le management. Placo produit actuellement du mortier de plâtre et des plaques décoratives. La filiale commercialise également des plaques de plâtre ou encore des dalles acoustiques importées de ses unités en Espagne. Pour sa part, PAM Saint Gobain (spécialisée dans la production de tuyaux en fonte pour voirie) a dans sa ligne de mire le marché de l’accès à l’eau potable et compte initier des pourparlers avec l’ONEE, dès le mois prochain. «Le Maroc est l’épicentre de nos activités dans la région. L’idée est de se projeter au départ du Maroc vers l’Afrique du Nord», annonce Vincent Romanet, directeur Maghreb de PAM Saint Gobain.

 Édition N° 4631 du 2015/10/21
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Branle-bas de combat pour la revalorisation des zones industrielles

10/12/2015

Cité en plein essor sur le plan économique, la ville de Kénitra souffre d’un manque flagrant en termes de foncier industriel «prêt à l’emploi» à cause des spéculateurs immobiliers qui dictent leur loi.
Alors que la ville de Kénitra est devenue l’une des destinations privilégiées des investisseurs nationaux et étrangers, l’accès au foncier industriel «prêt à l’emploi» reste une requête récurrente de la part des opérateurs économiques, sachant que les zones industrielles (ZI) classiques de la capitale du Gharb souffrent de ce que l’on peut appeler la «faible valorisation». En vue de mettre fin à une situation paradoxale qui n’a que trop duré, de valoriser les ZI de Kénitra et de les rendre opérationnelles, une réunion a été tenue entre les représentants des industriels, les responsables des départements concernés et Zineb El Adaoui, wali et gouverneure de la province de Kénitra. Cette dernière a dressé une évaluation, pour le moins préoccupante, de la situation actuelle des ZI de «Bir Rami», de «Assam» et de «Blad Dendoune». Les 3 sites ont besoin d’un véritable lifting et doivent être soumis à un contrôle strict pour séparer le bon grain de l’ivraie. Plusieurs lots ont été livrés, par le passé, à des personnes qui se sont révélées par la suite de simples spéculateurs immobiliers. «La spéculation porte atteinte aux intérêts du pays et des citoyens», a souligné en substance Zineb El Adaoui. Cet état de fait dommageable au développement socioéconomique de Kénitra et de sa région a suscité un débat animé lors de cette rencontre. L’on a même évoqué l’idée de déposséder les propriétaires des lots «en friche» dans le respect des lois en vigueur, afin de les attribuer aux requérants méritoires. Cependant, la difficulté d’exproprier ces lots s’explique par l’absence, dans la plupart des cas, de cahiers des charges appropriés. Au moment où le Maroc se développe à un rythme soutenu, il est devenu inacceptable de laisser certaines ZI dans un état de décrépitude. À titre indicatif, le site industriel de «Assam» comporte 122 lots et seuls 78 sont en activité, la zone industrielle de «Bir Rami» dispose de 230 lots et seuls 165 sont opérationnels, alors que la zone industrielle de Blad Dendoune comporte deux tranches : la première tranche de 20 ha et une deuxième de 14 ha. Elle dispose actuellement de 20 lots dont un seul est opérationnel. De surcroit, certains lots au niveau de ces sites sont devenus des dépotoirs de détritus et de gravats. À cela s’ajoute l’absence d’infrastructures de raccordement aux réseaux d’eau, d’électricité, d’assainissement, des transports et des télécoms. À cet égard, il est à rappeler qu’une convention a été signée, depuis plusieurs années, entre la Commune urbaine de Kénitra, le Conseil régional, le Conseil provincial, le ministère de l’Industrie et du commerce et la Chambre de l’industrie, du commerce et des services des provinces de Kénitra et de Sidi Kacem. Celle-ci porte sur la restructuration de la zone industrielle de «Bir Rami». Cependant, ce document est resté lettre morte et chacune des parties impute le non-respect des engagements aux autres. Ainsi, il a été décidé, lors de cette réunion, d’accélérer les dispositifs procéduraux en vue de rendre cette convention opérationnelle.

Des activités de seconde catégorie à Sidi Taibi 
La rencontre au siège de la wilaya autour de la revalorisation des zones industrielles a été marquée par la présentation d’une étude pour la mise en place d’une ZI à Sidi Taibi, sur une superficie de 100 hectares. L’on privilégie de développer au niveau de ce bassin d’emploi les activités industrielles de seconde catégorie, compte tenu des spécificités socioculturelles et écologiques de ce centre émergent. En tirant les enseignements des expériences passées et afin de barrer la route aux spéculateurs potentiels, l’autorité régionale a décidé de prévoir des critères rigoureux de sélection des dossiers.
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Maamora Prim : Tour de passe-passe espagnol à Kénitra

10/09/2015

C’est une information Challenge.ma. La société espagnole Planasa, productrice d’asperge, vient de reprendre Maamora, filiale marocaine d’un autre groupe espagnol, Primor Fruit, basé à Séville.

L’Espagnol Planasa s’est fixé un objectif : être présent sur les marchés export dès la fin du mois de janvier. Et pour ce faire il faut passer par le marché marocain. Pour cette raison, la société espagnole a repris Maamora Prim, spécialiste de l’asperge et de la fraise, basée à Kénitra.
Au-delà de cette opération, Planasa veut moderniser la production d’asperges, mais aussi augmenter la capacité de production de plants de fraisiers pour répondre tant à la demande marocaine qu’européenne.
La transaction s’est faite discrètement. D’ailleurs, contacté par Challenge.ma, Jean Paul Rigal, le directeur général de Maamora Prim, n’a pas souhaité dévoiler le montant de l’opération. « Le marché marocain a été favorable à notre développement et cette cession s’inscrit dans la ligne des intérêts commerciaux et productifs de notre société »,  se contente-t-il d’affirmer. Toujours est-il que Planasa n’exclut pas d’investir encore dans le Royaume à travers Maamora Prim, nous a confié notre interlocuteur.
Quid des salariés de Maamora Prim ? Selon une source interne, l’équipe constituée d’une cinquantaine d’employés permanents, sera maintenue et travaillera avec le nouveau repreneur.
Pour rappel, Maamora Prim a été créée en 2002 suite à une convention de partenariat avec Sogeta, passée sous l’égide du ministre de l’Agriculture de l’époque. La société opérait sur une exploitation de 360 hectares.
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Câblage : Kromberg & Schubert va investir 260 MDH à Kénitra

10/07/2015

Le spécialiste allemand de fabrication de faisceaux et autres câblages pour l'automobile Kromberg & Schubert va ouvrir une usine à Atlantic Free Zone (AFZ) de Kénitra. L’investissement est évalué à 260 MDH. La convention de cession a été signée début septembre avec le Centre régional d'investissement.
Cette usine viendra grossir le secteur du câblage au Maroc et créer 2.200 emplois. Sa production sera essentiellement destinée à Volkswagen.
D’autres spécialistes du câblage automobile sont déjà installés à Kénitra comme l'Autrichien Hirschmann ou le Japonais Fujikura, outre l’implantation d’une importante usine du Japonais Yazaki.
Pour rappel, PSA va également ouvrir une usine à Kénitra avec une production à terme de 200.000 véhicules.
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Automobile: l'équipementier allemand Kromberg & Schubert s'implante à Kénitra

9/30/2015

Dédiée principalement au secteur automobile et électronique, la zone franche de Kénitra permet de bénéficier d'exemptions fiscales à l'export. C’est la raison pour laquelle la plateforme a déjà séduit plusieurs équipementiers : les japonais Fujikura et Yazaki, l’allemand Hirschmann ou encore le tunisien Coficab, pour ne citer qu’eux.
Après l’équipementier automobile français MGI Coutier, c’est au tour de l’allemand Kromberg & Schubert de poser ses valises au Maroc, dans l’Atlantic Free Zone, la nouvelle zone franche de Kénitra. Le groupe allemand de câblage automobile va ainsi aménager une unité de câblage destinée au groupe Volkswagen, qui d'ailleurs pourrait s'implanter au Maroc. Montant de l’investissement : 260 millions de dirhams. Selon le Centre régional d’investissement de Kénitra (CRI) cité par l'Économiste, l’investissement permettra la création de quelque 2.200 emplois. Fondé en 1902 et présent dans 18 pays, Kromberg & Schubert emploie près de 27.000 personnes dans ses 29 sites à travers le monde. Le groupe est également présent en Tunisie depuis 2007 avec 2 sites.
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Le projet du port de Kénitra bientôt examiné

9/16/2015

Le voile se lève petit à petit sur le projet du port de Kénitra. Dans son édition d’aujourd’hui, L’Economiste détaille les grandes lignes de ce projet dont l’investissement est estimé à 8 milliards de dirhams.

Nous en savons un peu plus sur le port de Kénitra. Dans son édition du 17 septembre, L’Economiste annonce que l’étude d'évaluation de sa réalisation en partenariat public privé sera lancée en octobre prochain. Une démarche impérative pour tous les projets qui sont financés en PPP et dont les résultats sont discutés et examinés en commission. Commission qui s’assure de la soutenabilité budgétaire du projet ainsi que de ses conséquences sur la capacité de financement de l'Agence nationale des ports, comme elle apporte, selon le quotidien, des propositions sur les schémas juridiques à envisager.

Ceci étant, le journal retient des délais serrés dans la mesure où le port doit être réalisé d'ici 2019 pour pouvoir assurer l’acheminement des flux logistiques provenant de l’usine Peugeot PSA qui devrait démarrer ses activités à cette date.
En attendant, le journal renseigne sur le montant de l'investissement qui se chiffrerait à 8 milliards de DH, ainsi que sur l’ensemble des études sur le choix du site, le trafic prévisionnel et le schéma de développement, études réalisées par la Direction des ports et du domaine public maritime.

Le site de Kenitra Atlantique sera donc situé à Oulad Bel Assal, à 24 km au nord de l’embouchure d’Oued Sebou, affirme le quotidien. Il présente, selon lui, plusieurs avantages: proximité de l'autoroute, de la ligne ferroviaire et disponibilité d'un terrain de près de 2.000 hectares. Au total, «le port comptera deux digues, trois quais pour les minerais, un quai pour les céréales, un quai pour le sucre et trois quais pour le trafic divers». Il y aura même un poste hydrocarbures raffinés.

Avec cette infrastructure portuaire, le pôle Kénitra-Casablanca bénéficiera, selon L’Economiste, des capacités supplémentaires aux trafics destinés à la zone qui va de la région du Gharb jusqu’à Loukkous, Fès-Meknès et Tanger. Cela soulagera certainement le port de Casablanca puisque Kenitra Atlantique devrait récupérer progressivement les trafics de vracs, néo-vracs et conventionnel.
 

Par Rachid Al Arbi Le360°

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Un quai roulier dédié à PSA pour commencer

Port Kénitra Atlantique.  Dans les tiroirs depuis le milieu des années 1990, le futur port Kénitra-Atlantique va commencer à sortir de terre avec l’arrivée de PSA Peugeot-Citroën. Le schéma retenu consiste en la mise en place d’un terminal comportant un quai roulier et une plate-forme à conteneurs dédiée spécialement au constructeur automobile. Les autres infrastructures du port prévues initialement suivront. par Adama Sylla
Le futur port  Kénitra Atlantique sera-t-il achevé d’ici 2019, date du démarrage de l’usine d’assemblage PSA Peugeot-Citroën ? S’il y a deux mois, le ministère de l’Equipement, du transport et de la logistique ne pouvait pas se prononcer d’une façon tranchée sur la question, tel ne devrait plus être le cas. Aujourd’hui, le projet prend forme et le plan B qui consiste à expédier les premiers véhicules du constructeur français via le port TangerMed (grâce à la connexion autoroutière existante de 200 km reliant Kénitra-Tanger) au cas où la construction du port Kénitra Atlantique ne serait pas achevée, est tombée pratiquement aux oubliettes. Rappelons que le projet d’usine PSA est ambitieux, le site pourrait sortir 200 000 véhicules par an à terme (90 000 dans un premier temps) et qu’un quai roulier à proximité immédiate permettrait des économies, tout comme pour l’importation des composants.

Les études confiées au bureau CID
 Pour apporter une réponse immédiate au référentiel des exigences de cette offre, le Département de l’Equipement a confié les études au bureau d’études CID. Le port est localisé à Bled Al Bahria, à une trentaine de kilomètres au nord de l’embouchure de l’Oued  Sebou. Le schéma pour ce port en eau profonde consiste en l’établissement d’une digue de protection de 2 700 mètres linéaires de long pour abriter un plan d’eau de 150 hectares, et par la mise en place d’un terminal roulier comportant un quai fondé à -13 m. Il est également prévu une plateforme à conteneurs dédiée spécialement au constructeur automobile. Selon une source proche du dossier, le cabinet marocain devrait remettre sa copie avant mai 2016 pour un démarrage au plus tôt durant l’été prochain. Quid du financement ? « Le coût global de l’outil portuaire s’élève à 1 milliard de dollars » souligne Najib Cherfaoui, Expert maritime et portuaire.
C’est dire que le projet de port à Kénitra, qui est en fait dans les cartons depuis le milieu des années 1990, sera évolutif pour s’adapter aux autres éventuels trafics, ainsi qu’aux vracs solides et liquides. En effet, faisant partie de l’ambitieuse stratégie nationale portuaire 2030 qui prévoit la réalisation de nombreuses infrastructures portuaires (Nador West Med, Safi, Dakhla…), le projet Kénitra Atlantique, devait, avant que Peugeot ne projette de s’implanter sur place, permettre au nord-ouest du pays d’accueillir les navires transportant du gaz naturel liquide et divers autres hydrocarbures alimentant les centres de consommation locaux. Il avait aussi vocation à accueillir un chantier naval.n

 Challenge.ma
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Port Kénitra Atlantique: Une étude lancée en octobre

9/15/2015

Une étude d’évaluation préalable à la réalisation et l’exploitation du nouveau port Kénitra Atlantique dans le cadre d’un partenariat public-privé sera lancée en octobre. Ce port, qui sera situé à Oulad Bel Assal (24 km au nord de l’embouchure d’Oued Sebou), devra récupérer une partie du trafic du port de Casablanca (vracs, néo-vracs et conventionnels). Les flux issus ou à destination du Gharb, du Saiss et du Loukkos, des zones franches comme Atlantic Free Zone ou Tanger Free Zone devraient transiter par ce port.
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Partenariat public avec Delphi, Yazaki et Leoni pour la formation de 30.000 jeunes déscolarisés

8/01/2015

Trois accords de partenariat ont été aussi signés entre les instituts de formation aux métiers de l'industrie automobile (IFMIA) et ces groupes pour l'encadrement et la mise en œuvre de la formation

Deux conventions cadre et sept conventions d'exécution ont été signées, mercredi à Rabat, entre le ministère de l'Education nationale et de la formation professionnelle et les groupes Delphi, Yazaki et Leoni, pour la création de neuf centres de formation par apprentissage intra entreprises (CFA-IE) dédiés aux métiers automobile qui bénéficieront à 30.000 jeunes déscolarisés. Ces centres sont dédiés aux métiers automobile dans les sites de production des trois groupes Yazaki (Tanger, Kénitra, Meknès), Delphi Packart (Tanger et Kénitra) et Leoni (Bouskoura, Ain Sebaa et Berrechid). Lesdites conventions permettront la formation des jeunes déscolarisés sur une période de quatre ans (2015-2019) dans trois niveaux de qualification (ouvrier, ouvrier qualifié et technicien) et l'insertion des lauréats au sein des sites de production de ces groupes d'entreprises dans les métiers de câblage automobile. Trois accords de partenariat ont été aussi signés entre les instituts de formation aux métiers de l'industrie automobile (IFMIA) et ces groupes pour l'encadrement et la mise en œuvre de la formation. Les dites conventions s'inscrivent dans le cadre du développement de la formation professionnelle dans le secteur automobile qui est retenu parmi les métiers mondiaux du Maroc (MMM) présentant un fort potentiel en matière d'investissements nationaux et étrangers et contribuant fortement à la création d'emplois. Ces conventions ont été paraphées notamment par le ministre de l'Education nationale et de la formation professionnelle, Rachid Benmokhtar et la présidente de la CGEM, Miriem Bensalah Chaqroun et le président de l'Association marocaine pour l'industrie et le commerce automobile (AMICA), Hakim Abdelmoumen d'une part et le président directeur général de Delphi Maroc, Issam El Khiyati, le directeur des ressources humaines pays de Yazaki, El Mostapha Khaledi et le directeur général du groupe Leoni au Maroc, Fakhreddine Bougerra, d'autre part. M. Benmokhtar, qui s'exprimait lors de cette cérémonie, a exprimé l'engagement de son ministère à accompagner le développement de l'industrie automobile, soulignant l'importance de la formation professionnelle pour rapprocher le milieu scolaire des entreprises. Il a rappelé, dans ce sens, le lancement en 2014-2015 du baccalauréat professionnel, appelant à «lutter contre le cliché selon lequel la formation professionnelle est la voie de ceux qui ne réussissent pas leur parcours scolaire». Pour sa part, Mme Bensalah a mis en exergue le rôle de la formation professionnelle qui permet une meilleure insertion des jeunes dans les entreprises, réitérant l'engagement de la CGEM à accompagner la formation professionnelle, notamment celle aux métiers automobile. De son côté, M. Abdelmoumen s'est félicité de cette initiative louable qui permettra une meilleure ouverture du milieu scolaire sur le monde professionnel et, par conséquent, l'accompagnement du plan d'accélération industrielle. La mise en œuvre de ces conventions s'inscrit dans le cadre de la consécration du milieu du travail comme un espace privilégié pour la formation et l'acquisition des compétences et le renforcement des relations de partenariat avec les professionnels, en s'appuyant sur le tissu économique des entreprises dans le but d'ouvrir de nouveaux parcours de formation aux jeunes qui n'accèdent pas aux établissements de formation professionnelle pour acquérir une qualification professionnelle facilitant leur insertion dans le secteur automobile.
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