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Aziz Akhannouch lance la campagne agricole 2015-2016

10/20/2015

C’est à Kenitra que le ministre de l’Agriculture, Aziz Akhanouch a lancé la campagne agricole 2015-2016, indique la MAP. Ce coup d’envoi coïncide avec l’inauguration du nouveau siège de la Chambre régionale d’agriculture de la région de Rabat-Salé-Kenitra. Dans son allocution, le ministre a rappelé que le lancement de cette campagne devrait permettre la poursuite de la réforme et de la modernisation du secteur agricole mais aussi l’accélération du rythme du Plan Maroc Vert (PMV) pour une plus grande contribution au développement économique et social notamment en direction des zones rurales. Aziz Akhannouch a également lancé un appel à fournir plus d’efforts pour la bonne marche du PMV qui devrait permettre à terme d’atteindre la sécurité alimentaire. Pour rappel, la campagne agricole précédente a été marquée par une bonne production tirée en cela par un taux de pluviométrie de 400 millimètres soit une hausse de 4% par rapport à une année normale, ce qui a maintenu le taux de remplissage des barrages à 71% contre 55% en 2014.
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Chambre régionale d'agriculture: Inauguration à Kénitra du nouveau siège

Le nouveau siège de la Chambre régionale d'agriculture de la région Rabat-Salé-Kénitra a été inauguré, lundi, à Kénitra

Cette inauguration a coïncidé avec le coup d'envoi de la campagne agricole 2015/2016, donné à Kénitra par le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, Aziz Akhannouch, en présence des gouverneurs des provinces de Sidi Slimane et de Sidi Kacem, des présidents des Chambres agricoles et du président de la Confédération marocaine d'agriculture et du développement rural. L'ouverture de ce nouveau siège entre dans le cadre de la mise en œuvre de la régionalisation avancée et de la réorganisation des instances professionnelles relevant du secteur agricole à travers l'intégration de la portée régionale tout en préservant la politique de proximité au niveau provincial. Le statut des Chambres d'agriculture est considéré comme un projet structurant du secteur agricole qui s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan Maroc vert (PMV) Ce statut vise également à réformer le cadre organisationnel et légal des chambres agricoles en mettant à leur disposition des ressources financières et humaines supplémentaires et en structurant leur organisation tout en renforçant leur portée régionale.
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Selon l'ORMVAG Le Gharb enregistre une production agricole satisfaisante

7/18/2012

Les résultats des principales spéculations au niveau du périmètre agricole du Gharb ont été relativement satisfaisants et ce malgré les conditions climatiques difficiles (gel en février et sécheresse au milieu du cycle des cultures), selon l'Office régional de mise en Valeur agricole du Gharb (ORMVAG).
 Ces résultats, indique l'office, ont été réalisés grâce aux efforts importants déployés en matière d'irrigation : lâcher d'eau à partir du 15 février et octroi de facilités d'irrigation aux agriculteurs endettés. En outre, les pluies importantes enregistrées en avril (73 mm), ont permis de sauver les cultures conduites en Bour, notamment les céréales. La production totale des céréales cultivées sur une superficie irriguée de 34.000 ha, a atteint 4,7 millions de quintaux, soit 78 % de la production moyenne de la région, et celle des cultures fourragères d'automne (Bersim en particulier) 1,5 million de tonnes, ce qui a permis d'atténuer l'impact de la sécheresse sur le cheptel. Pour le maraichage d'automne, la production réalisée a atteint 330.000 tonnes, presque équivalente à celle d'une année normale à l'exception de la pomme de terre qui a été fortement touchée par le gel.
En ce qui concerne la betterave à sucre, malgré la faible superficie réalisée (4.300 ha), les performances de cette campagne ont été très satisfaisantes notamment en matière de richesse en sucre, qui a atteint une moyenne de 18,13 % pour une production totale de 175.000 tonnes. Ces niveaux de richesse associés à l'augmentation appliquée lors de cette campagne sur le prix à la production (+45 DH/T) ont permis une nette augmentation des revenus des agriculteurs, ce qui laisse présager une relance de la culture dans la région, souligne l'ORMVAG.
Pour les cultures de pomme de terre et de canne à sucre, très affectées par le gel, des mesures de soutien ont été prises au profit des producteurs concernés. L'Etat a subventionné les semences de pomme de terre à un taux de 50 % pour la replantation des superficies perdues, et décidé que le paiement des planteurs de canne à sucre soit fait sur la base d'un SRT minimum (sucre récupérable théorique) correspondant au taux de base de 10,5%. Cette mesure a concerné aussi bien les cannes usinées que celles n'ayant pas été récoltées suite à la détérioration de leur qualité technologique.
L'office annonce, en outre, qu'un programme ambitieux pour les cultures de printemps-été est en cours de réalisation. Au 10 juillet, 16.000 ha ont été plantés en maïs (semis pour un programme de 30.000 ha), 5.800 ha, contre 2.500 ha la campagne précédente, en riz, 16.000 ha en cultures maraichères et 7.100 ha en tournesol.
Le programme important de maïs, ajoute l'ORMVAG, permettrait d'approvisionner, en ensilage pour l'alimentation animale, aussi bien la zone du Gharb que les autres régions du pays affectées par la sécheresse.


Mercredi 18 Juillet 2012
MAP


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Gharb: Dégâts d’un barrage inachevé

6/25/2012

  • La salinité menace une zone d’abandon
  • Résultat: effondrement de la production et de la valeur des terres
NETTE dégradation des terres et des revenus. C’est la conséquence du retard pris dans l’aménagement des superficies dominées par les barrages. Au total, environ 110.000 ha sont concernés. Mais l’essentiel se trouve dans la région du Gharb: 95.000 ha. Et la zone de Mnasra, située à quelques kilomètres de Sidi Allal Tazi, est carrément menacée d’abandon. Mais nul n’avance une estimation ni des superficies ni des familles concernées.
Source: ORMVAG
Les superficies non équipées s’élèvent à 95.000 ha dont 38.000 relèvent de la zone côtière. Actuellement, toutes les études sont bouclées selon un nouveau concept qui cadre avec le développement durable. Ces études ont coûté 65 millions de dirhams
Les parcelles y sont cultivées une année sur deux, voire plus. En cause, la salinité des eaux puisées dans l’oued Sebou ou pompées à partir de la nappe phréatique. «Cette zone autrefois réservée aux cultures du riz, maraîchage, canne à sucre, artichauts, tabac, soja et tomate industrielle ne produit plus que les céréales au gré de la pluviométrie», regrette Omar Daoudi, agriculteur. «Pour ce qui est des cultures irriguées, aucun exploitant ne se risque de les pratiquer, sauf à condamner sa terre à la stérilité», renchérit Ahmed, autre propriétaire d’une parcelle de 20 ha. Seuls les locataires procèdent à l’irrigation, car peu soucieux du devenir de la terre mais ne renouvellent pas l’opération sur la même parcelle. Tant le risque de ne rien récolter est énorme. Mais alléchés par le bas prix du bail pratiqué dans la zone, ils se déplacent chaque année de parcelle en parcelle. «Ici, dans la zone aval du barrage de garde Lalla Aïcha, la valeur locative ne dépasse guère les 1.500 dirhams l’hectare contre 5.000 DH à l’amont de l’ouvrage. L’écart entre les prix de vente est aussi astronomique: 250.000 contre moins de 60.000 DH/ha.
Pourtant, la distance qui sépare cette zone des terres rentables et bien prisées est de quelques enjambées.
Comment en est-on arrivé là? «Depuis la construction du barrage de garde, la situation n’a cessé de se dégrader», constate Daoudi qui est ingénieur agronome de formation.

L’Office rassure

Conçu pour lutter contre les sels véhiculés par les marées hautes et réduire les pertes d’eau vers la mer, ce barrage devait être accompagné par l’aménagement des terres avoisinantes. Mais voilà que cet aménagement n’a jamais été réalisé et depuis plus de 20 ans. «Du coup, le taux de salinité dans cette zone a fortement augmenté: 14 grammes par litre», avance un agriculteur. Et même les puits domestiques sont affectés. Ce qui oblige la population à faire entre 5 et 10 km pour aller chercher la ressource potable. Par contre à l’amont du barrage, et de manière générale dans la rive gauche de Sebou, «la qualité des eaux est acceptable pour toutes les cultures», selon les analyses effectuées par les services de l’Office Régional de Mise en Valeur Agricole (Ormvag). Au demeurant, «l’Office considère les prélèvements d’eau, à l’aval du barrage, d’anarchiques car impropres à l’irrigation».
Tout en reconnaissant le retard pris dans l’aménagement de la zone, les responsables de l’Ormvag se disent conscients de la situation qui sera redressée dans le cadre du Plan Maroc Vert. Pour le moment, toutes les études relatives à l’aménagement des terres dominées par les barrages ont été bouclées. Et le montage financier est en cours d’examen par le gouvernement. L’objectif pour la zone affectée est d’amener l’eau à partir de l’amont du barrage de garde et de recharger la nappe phréatique. «C’est la logique du développement durable qui prévaut actuellement», souligne-t-on auprès de l’Office. De plus, la conception d’aménagement adoptée par le passé n’est plus de mise. Elle ne s’accommode pas avec l’environnement socioéconomique: désengagement de l’Etat, libéralisation des assolements et gestion participative de l’irrigation.
Mais la poursuite de l’équipement hydraulique du Gharb demeure indispensable. A commencer par la rentabilisation du plus grand barrage du Maroc, Al Wahda. Pour les équipements secondaires, l’adhésion des usagers sera recherchée au préalable. Quant aux ouvrages principaux ils seront réalisés en totalité par l’Etat.
Sans oublier l’incontournable agriculture irriguée. Les cultures pluviales n’y occupent que 25% des terres.
Édition N° 3812 du 2012/06/25
A. G.
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Sidi Kacem : La campagne agricole après les dernières averses

5/26/2012

Dans le cadre de la préparation et le suivi de la campagne agricole 2011/2012, des efforts considérables ont été déployés par une vaillante équipe coiffée par le Dr Chakib Bourkia Gouverneur de la Province de Sidi Kaacem assisté par M. Abbas, Chef de la Division des Affaires Rurales dont le résultat a permis de surmonter toutes les difficultés rencontrées par les agriculteurs à savoir: l’eau d’irrigation et la disponibilité des intrants et des semences sélectionnées sans lesquelles la campagne aurait été un échec.
Ainsi, depuis le début de cette campagne, les centres de développement agricole et les centres de travaux ont entamé une large campagne de sensibilisation sur les thèmes suivants :
- Analyse et techniques appropriées aux travaux du sol
- Utilisation de semences sélectionnées
- Utilisation raisonnée des engrais
- Réalisation des semis précoces
- Souscription à la garantie production végétale contre alias climatiques
- Subventions accordées aux agriculteurs dans le cadre du fonds de développement agricole
La situation des barrages (Al Wahda, El Kansera et Idriss 1er) est très satisfaisante suite aux dernières précipitations et permettra l'irrigation des cultures installées. La disponibilité des facteurs de production (semences sélectionnées et engrais) a apporté un sérieux soutien à la réussite de la campagne.
Le mois d'avril a enregistré des précipitations importantes: en moyenne 76 mm, ce qui a permis de réduire le déficit pluviométrique à 46% par rapport à la campagne précédente et à 31% par rapport à la moyenne des 30 dernières années. Ces précipitations ont eu un impact positif sur l'état des cultures céréalières et sur les ressources alimentaires du cheptel dont l'état sanitaire est assez bon.
Le problème majeur est celui des agriculteurs pour accéder au crédit puisque le Crédit Agricole exige la garantie (acte de propriété ou attestation de la Conservation Foncière) alors que la majorité exploite des terres guich ou collectives, sans justificatif.
Cet organisme financier est appelé à facilité leur tâche en acceptant une attestation administrative signée par les caids respectifs.

26/5/2012

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