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Sidi Yahya du Gharb :Une ville qui sommeille encore !

8/07/2012

Située en plein centre de la région du gharb, la ville de Sidi Yahya ne semble pas jouer son rôle de carrefour économico-social escompté par les habitants qui se retrouvent dans l’oubli et dans l’anonymat total. Cette localité, aux grandes potentialités aussi humaines que matérielles, n’avance pas d’un cran depuis de longues années, pourtant sa situation géographique est un grand atout pour un éventuel élan dans tous les domaines.
Depuis de longues années cette ville a vécu à l’ombre de la province de Kénitra et tous ses projets socio-économiques ont connu un échec sans que les responsables locaux de la ville aient le courage de les concrétiser ou de permettre aux investisseurs d’entreprendre leur réalisation.
La ville qui sombre toujours dans la désorganisation à tous les niveaux connait de grands points noirs qui résident surtout dans la construction illicite qui entraîne la naissance des quartiers – bidonvilles à l’image du Douar Essaka ou encore celui de l’abattoir qui prend une ampleur menaçante et ce, au su des autorités locales et du conseil municipal.
L’autre problème qui inquiète la population est celui du dépotoir des déchets qui se trouve à un pas de la ville et qui présente un grand danger qui menace la santé des citoyens dont les victimes sont des enfants qui souffrent de grandes maladies respiratoires. Les élus à qui incombe la grande responsabilité de penser aux intérêts de la population qui les a élus, semblent avoir d’autres chats à fouetter que de penser aux infrastructures socio-économiques et socio-culturelles pour permettre aux jeunes de sortir d’une oisiveté meurtrière qui les guette à tout moment.
Les travaux entrepris de terrassement et de réfection des chaussées connaissent une lenteur inouïe qui a poussé les habitants à réagir sous forme d’une pétition, remise aux autorités locales avec 500 signataires pour dénoncer et cette lenteur et la mauvaise qualité des produits utilisés et le manque du contrôle des travaux.
Au niveau du sport, c’est le vide et la seule équipe qui existe moisit dans les étages de la ligue sans aucun soutien et les promesses des responsables s’évaporent devant la déception totale des sportifs qui ont tout le temps frappé à toutes les portes mais en vain.
Aujourd’hui, cette localité a changé de cap et dépend de la province de Sidi Slimane dont les responsables sont appelés à se pencher sur sa situation qui mérite un autre sort eu égard à ses nombreuses potentialités et à sa situation géographique qui font d’elle une ville qui doit jouer adéquatement son rôle économique qui lui convient. Sont-elles conscientes du drame quotidien que vit la population Yahyaouie ?
Pour palier à ces anomalies, les parlementaires et les élus communaux doivent s’acquitter de leur responsabilité et tenir leurs promesses Lors de leur campagne électorale au lieu de laisser cette population vivre dans de grandes injustices sociales qui pourraient un jour pousser vers de vrais malheurs humains aussi menaçants que ceux qu’ils supportent aujourd’hui. Qu’en pensent les responsables provinciaux qui doivent réagir dans l’immédiat pour remettre le développement de cette ville sur les bons rails susceptibles d’aboutir à l’élan escompté. Alors, à quand cet élan attendu ? Nous y reviendrons dans nos prochaines livraisons.

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SIDI YAHIA 1921

5/16/2012

Un coin du Marché:Les boucheries
Centre en voie de création — 50 Européens y habitent actuellement. Appelé sous peu à prendre une grande importance par suite de l'achèvement d'un nouveau lotissement maraîcher, et de lots urbains. Un autre lotissement est en perspective. On procédera incessamment à la construction d'une école, d'une
poste, d'un bâtiment pour un contrôleur. Situé sur la petite ligne ferrée Casablanca-Fès, est à 31 kilomètres de l'importante ville de Kénitra. La future ligne ferrée à voie normale Tanger-Fès-Rabat passera également à Sidi Yahia, de nombreux travaux sont actuellement en voie de construction, entre autre
les terrassements, la plate-forme et la gare.
Un grand marché indigène très important se tient tous les mercredis de chaque semaine où plusieurs milliers de marocains y viennent apporter du bétail, des grains, des tissus, des légumes, du charbon de bois, etc..
En raison de sa situation, ce centre est appelé à prendre une grande extension.

Source
France-Maroc : revue mensuelle illustrée : [organe du Comité des foires du Maroc]
Auteur : Comité des foires du Maroc
1921/09 (5 ème ANNEE,N°58)

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Installation du nouveau pacha de la ville de Sidi Yahia

12/04/2010

Sidi Yahia du Gharb, 04/12/10-Le gouverneur de la province de Sidi Slimane, M. Lahoucine Amzal, a procédé vendredi à Sidi Yahia, à l'installation du nouveau pacha de cette ville, M.Omar Chafouk.

M. Amzal a, à cette occasion, invité les agents d'autorité à avoir constamment à l'esprit, au cours de l'exercice de leur mission, les valeurs et principes du nouveau concept de l'autorité annoncé par SM le Roi. Il les a appelés à traduire dans les faits la politique de proximité en associant les citoyens à la gestion des affaires locales et à la résolution des problèmes au service de l'intérêt général.

L'agent d'autorité, a-t-il dit, est responsable de la bonne gestion des affaires locales et doit, pour cela, être animé des principes de dialogue et d'ouverture, incarner sur le terrain les valeurs humaines de noblesse et de droiture et œuvrer à la consécration de l'Etat de droit et à la préservation de la paix sociale et des libertés et devoirs.

Le gouverneur de la province de Sidi Slimane a insisté sur l'importance du rô le de la société civile dans cette gestion participative des affaires locales pour permettre à la ville d'offrir à ses habitants un espace convivial où chacun doit trouver sa place.

L'agent d'autorité, a encore insisté M. Amzal, est appelé à être à l'écoute des préoccupations des citoyens pour gagner la bataille de développement qui doit englober tous les domaines, économique, social et culturel. La ville de Sidi Yahia, a-t-il dit, distante d'à peine trois kilomètres de la nouvelle zone franche économique, lancée dernièrement par SM le ROI, doit relever, dans les plus brefs délais, ce défi pressant de ville sans bidonvilles pour lui permettre de s'adapter à son nouvel environnement. Il a invité l'ensemble des partenaires, autorité locale, services extérieurs, élus, acteurs politiques et de la société civile, à apporter leur contribution à cette marche pour le développement conformément aux aspirations du Maroc nouveau prôné par SM Le ROI. Il est nécessaire, a souligné M. Amzal, de promouvoir une vision de concertation qui permettra à la ville de gagner du temps et d'aller de l'avant vers un avenir meilleur.

04/12/2010
©MAP

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Pour un verre de plus, il tue son ami

7/12/2010

Pour un verre de vin rouge de plus, un jeune homme a tué, mercredi dernier, à Sidi Yahia El Gharb, province de Kénitra, son ami à coups de couteau, en présence d’un autre ami.
Nous sommes le matin du mercredi 7 juillet. À Sidi Yahia El Gharb, province de Kénitra, non loin de Oued Tiflet et du cimetière, le cadavre d’un jeune homme a été découvert par un jeune homme qui passait. Le cadavre était vêtu d’un T-shirt de sport de couleur rouge portant le numéro 16, un pantalon blue-jeans et des espadrilles de couleur noire. Sur son téléphone portable, le jeune homme a composé le numéro de la police. Il l’a informée de la découverte macabre. Pas moins de quelques minutes, les éléments de la police judiciaire de la ville de Kénitra, accompagnés des éléments de la police scientifique, se sont dépêchés sur les lieux. Ils ont entamé les premiers constats d’usage. Le chef de la brigade, qui s’est chargée de l’affaire, a remarqué que le cadavre était celui d’un charmant jeune homme d’une trentaine d’années, criblé de plusieurs coups par une arme tranchante. Des coups graves au niveau de la tête, du visage, du cou, de la poitrine et au niveau des côtes gauches. En parallèle, les limiers de la scientifique tentaient de découvrir sur la scène du crime n’importe quelle preuve susceptible de tirer l’affaire au clair. Le parquet général près la Cour d’appel de Kénitra a été saisi. Il a donné ses instructions faisant état que l’affaire devait être résolue le plus tôt possible tout en exploitant toutes les pistes. Ses instructions ont été exécutées à la lettre. En fait, les enquêteurs devaient d’abord identifier la victime avant d’identifier son meurtrier et le mobile du crime. La victime avait-elle sa carte d’identité nationale ? Pour le savoir, les enquêteurs de la police scientifique ont prélevé ses empreintes digitales. En recourant aux services de l’identification, il semble avoir sa CIN. En conséquence, la victime a été identifiée. Il s’agit de Redouane, âgé de vingt-six ans, célibataire, sans profession, demeurant à Kénitra. Qui l’a tué? Et pourquoi ? Pour répondre à ces deux questions, les enquêteurs de la brigade criminelle de la police judiciaire n’ont pas dépassé vingt-quatre heures. De Sidi Yahia El Gharb, les enquêteurs se sont retournés à Kénitra pour rencontrer la famille, les voisins et les amis du défunt. Ils sont arrivés rapidement à savoir que Redouane était, le soir du mardi 6 juillet, en compagnie de deux amis. Tous les trois se rencontraient souvent pour picoler. Plusieurs témoins les avaient vus. Qui sont-ils ? Suite aux témoignages de la famille et des voisins de Redouane, les limiers les ont identifiés et ont su leurs adresses. Ils ont été arrêtés et conduits au commissariat de police. L’un d’eux a effectivement avoué avoir tué Redouane à coups de couteau et ce en présence de l’autre qui n’est pas intervenu pour empêcher que l’irréparable se produise. C’était à bord d’un taxi qu’ils sont arrivés, tous les trois, ce mardi, à Sidi Yahia El Gharb. Ils avaient un sachet renfermant des bouteilles de vin rouge. Ils s’enivraient tout en rigolant et conversant. C’était Redouane qui remplissait les verres. À un moment donné, il a ingurgité un verre de plus. Il croyait qu’il n’a été remarqué par les autres. Mais, l’un de ses deux amis l’a vu. Celui-ci a protesté, l’a injurié. Tout d’un coup, les paroles ont cédé la place aux coups de poing. Puisque Redouane était le plus fort, il est arrivé à mettre son rival par terre. Ce dernier s’est relevé, a brandi un couteau qu’il dissimulait sous ses vêtements et lui a asséné plusieurs coups avant de prendre la fuite en compagnie de l’autre ami vers Kénitra. Le vendredi dernier, les deux mis en cause ont été conduits sur la scène du crime pour reconstituer leur meurtre avant d’être traduits devant la chambre criminelle.
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Cyclisme-FRMC: deux courses nationales à Sidi Slimane et Sidi Yahya El Gharb

4/16/2010

Rabat- 16/04/10-La Fédération royale marocaine de cyclisme (FRMC) organise, dans le cadre de son programme annuel, deux courses nationales, la première sur route, samedi prochain à Sidi Slimane et la seconde sur circuit fermé, dimanche à Sidi Yahya El Gharb.
La course de Sidi Slimane (12h00), réservée aux seniors et aux moins de 23 ans, réunira plus de 120 cyclistes appartenant à divers clubs et associations sportives affiliées à la FRMC.
Les participants disputeront une épreuve de 120 km, avec départ et retour à Sidi Slimane, en passant par Dar El Amri.
La deuxième course (09h00), qui sera disputée sur un circuit fermé de 80 km à Sidi Yahya El Gharb, verra la participation de 150 cyclistes des catégories minimes, juniors et des moins de 23 ans.
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Mobilisation et mesures de prévention pour réduire les effets des inondations dans la région du Gharb

2/17/2010

Sidi Yahya El Gharb, 17/02/10- Une mobilisation de tous les services régionaux et des mesures de prévention ont été prises au niveau de la région du Gharb pour réduire les effets des inondations et venir en aide à la population des zones touchées, a-t-on appris mercredi auprès de la wilaya du Gharb-Chrarda-Bénihssen.
A Sidi Yahya El Gharb où certains quartiers ont été submergés par les eaux, les éléments de la protection civile ont mobilisé leurs moyens pour aider les habitants à sortir de chez eux en les embarquant dans des zodiacs, alors que les autorités locales sont à pied d'œuvre pour faciliter la circulation rendue difficile par les crues de oued Al Himer et les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la région ces derniers jours.
Le niveau des eaux est en train de baisser tout doucement car la nature du sol argileux ne facile pas les choses, a indiqué à la MAP un responsable local, notant que cette situation est loin d'être alarmante car la région du Gharb, située dans une zone marécageuse, est menacée par les eaux à chaque saison de fortes pluies.
Il a précisé que la situation est actuellement sous contrôle, rappelant que les mesures de prévention prises cette année ont permis de limiter les dégâts.
Outre ces interventions, les services extérieurs relevant du ministère de l'Equipement et du secrétariat d'Etat à l'eau et à l'environnement suivent de près la situation en menant des opérations de curage des canaux d'évacuation des eaux de pluie vers les oueds, et des travaux d'endiguement pour faire dévier les cours d'eau.
Il importe également de rappeler les projets de construction, cette année, des barrages de Mdez sur oued Sebou, d'une capacité de 600 millions de m3 et de Ouljet soltane, sur oued Baht, d'une capacité de 200 millions de m3.
Ces deux projets, a expliqué ce responsable, vont améliorer la situation et éviteront que la région ne soit vulnérable à la montée des eaux.
Les intempéries ont également eu un impact sur le déroulement des cours dans certains établissements scolaires de la région. Ainsi, onze établissements d'enseignement primaire et secondaire ont été affectés par les inondations, 6 dans la province de Sidi Kacem et 5 dans des communes relevant de la province de Kénitra, a-t-on appris auprès de l'Académie régionale de l'Education nationale.
Les cours sont actuellement à l'arrêt dans ces établissements en attendant l'évacuation progressive des eaux, a-t-on précisé de même source.
A rappeler que la secrétaire d'Etat chargée de l'enseignement scolaire, Mme Latifa El Abida, s'est rendue récemment dans la province de Sidi kacem où elle s'est enquise de la situation des établissements scolaires affectés par les inondations.
La secrétaire d'Etat a procédé à cette occasion à la distribution de fournitures scolaires aux élèves dont les familles ont été touchées par les inondations et tenu une réunion avec les partenaires de l'institution scolaire.
Lors de cette rencontre, elle a assuré que son département ne ménagera aucun effort pour venir en aide aux établissements scolaires affectés par les inondations.
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Région du Gharb: montée des eaux dans la commune rurale de Magren

1/11/2010

Kénitra, 11/01/10 - Les fortes précipitations qui se sont abattues ces derniers jours sur la région du Gharb ont provoqué une montée des eaux de Oued Baht au niveau de la commune rurale de Magren (25 km au nord de Kénitra), provoquant l'isolement de certains douars.
Ces douars, notamment Taâouniat El Khir, Oulad Belkhir, Mhajba, Oulad Moussa et Maâdda ont été entièrement cernés par les eaux et leurs habitants sont obligés d'emprunter des zodiaques de la Protection civile pour atteindre la terre ferme, a déclaré à lundi la MAP un élu local.
Certaines familles établies à proximité du fleuve, qui craignaient d'être surprises par une montée imprévue des eaux, ont déjà quitté leurs domiciles pour se réfugier chez des proches dans des zones jusqu'ici épargnées, raconte un voisin qui cherche à dénicher un endroit pour abriter sa famille si la situation empirait.
En outre, certaines écoles sont fermées et la route reliant la commune de Magren à Sidi Yahya du Gharb est submergée à certains endroits par les eaux et risque d'être coupée à la circulation si le niveau de Oued Baht poursuit sa montée.
Les pluies diluviennes ont également provoqué des dégâts importants pour nombre d'agriculteurs dans la commune.
"Je possède 70 ha, la plupart ont été submergés par les eaux et la récolte est perdue pour cette année", a affirmé K. Miloud, un agriculteur, ajoutant que les terres de plusieurs agriculteurs ont subi le même sort.
"Mais le pire, c'est que nous n'avons pas encore eu le temps de souffler pour compenser les pertes provoquées par les inondations de l'année dernière", a-t-il confié à la MAP.
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