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L'«enseignement» a connu une hausse de 3,3% selon le HCP

10/22/2012

«les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Casablanca avec 0,8%, à Kénitra avec 0,5% et à Fès et Beni-Mellal avec 0,4%. En revanche, des baisses ont été enregistrées à Al-Hoceima avec 1,5%, à Tétouan avec 0,8% et à Laâyoune avec 0,7%», lit-on dans la note du HCP.
L’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois de septembre 2012, une hausse de 0,2% par rapport au mois précédent. C’est ce que révèle la note d’information du Haut-commissariat au Plan relative a l’indice des prix à la consommation (IPC) du mois de septembre 2012. Selon le HCP, «cette variation est le résultat de la hausse de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits alimentaires». Et les produits alimentaires dont les prix ont augmenté entre août et septembre 2012 sont principalement les «légumes» avec 5,1% et le «café, thé et cacao» avec 2,2%. En revanche, la note du HCP indique que les prix de «poissons et fruits de mer» ont baissé de 9,4 et de 2,9% pour les «fruits». Pour les produits non alimentaires, c’est l’«enseignement» qui a connu une hausse de 3,3%. Par région, «les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Casablanca avec 0,8%, à Kénitra avec 0,5% et à Fès et Beni-Mellal avec 0,4%. En revanche, des baisses ont été enregistrées à Al-Hoceima avec 1,5%, à Tétouan avec 0,8% et à Laâyoune avec 0,7%», lit-on dans la note du HCP. Par ailleurs, l’indice des prix à la consommation comparé au même mois de 2011 a enregistré une hausse de 1,2% au cours du mois de septembre 2012. Selon le HCP, «cette variation résulte de la hausse de 1,4% de l’indice des produits alimentaires et de 1,0% de celui des produits non alimentaires. Les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d’une baisse de 16,0% pour les «communications» à une hausse de 5,1% pour le «transport». Pour ce qui est de l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatils et les produits à tarifs publics, le HCP estime qu’il aurait connu au cours du mois de septembre 2012 une hausse de 0,4% par rapport au mois d’août 2012 et une hausse de 0,8% par rapport au mois de septembre 2011.
Le : 2012-10-22 N° : 2791
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Consommation

4/03/2012

 LA collecte des déchets a toujours été un sujet sensible qui préoccupe un grand nombre de Marocains. Au niveau de la Fédération, nous avons mené une enquête en demandant à un certain nombre de consommateurs de Kénitra d'évaluer la politique de gestion des déchets dans leur quartier.

 LA collecte des déchets a toujours été un sujet sensible qui préoccupe un grand nombre de Marocains. Au niveau de la Fédération, nous avons mené une enquête en demandant à un certain nombre de consommateurs de Kénitra d'évaluer la politique de gestion des déchets dans leur quartier. Résultat des courses: une hausse du taux de satisfaction mais qui varie d'une zone à une autre. Les taux les plus élevés se retrouvent dans la zone appelée communément par les habitants de Kénitra «filage» pour désigner le village. Celui-ci arrive en tête en matière de collecte sélective (camions collecteurs, camions balayeurs, balayeurs ambulants…) avec 100% de déchets collectés. Nous retrouvons la situation contraire dans d'autres zones comme celle de Haouzia, ou de Koursika.

Toujours selon la même enquête, il a été constaté que les tarifs appliqués manquaient de transparence en plus d'être arbitraires. Ainsi par exemple, un habitant de la commune A qui paie plus que son voisin de la commune B n'a aucun moyen de savoir si ce surcoût est fondé et équitable. La réponse qui nous a été avancée est que les tarifs dépendent de plusieurs facteurs. Mais quels sont-ils au juste? Nous n'avons pas pu obtenir de réponse précise. Tout cela ne nous paraît pas être la méthode la plus indiquée pour activer la conscience écologique du citoyen ou récompenser ses efforts.
La transparence et l'accès à l'information sont à notre sens le seul moyen pour fidéliser le consommateur et lui rendre confiance dans l'administration. Aujourd'hui, il est indispensable d'instaurer un dispositif transparent avec des règles qui s'appliquent de la même manière dans tous les quartiers des villes marocaines. Et quand le consommateur saura précisément ce qu'il paie, et en fonction de quoi, il sera encouragé à changer de comportement.



OUHSSINE Mohammed
Secrétaire Général de la
FNAC-Maroc
ouhssine.m40@gmail.com
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Centre Marocain de Conjoncture

1/06/2011

À Kénitra et Marra­kech, les prix à la consommation, considérés dans leur globalité, ont été caractérisés par une relative stabilité au mois de novembre par comparaison à septem­bre 2010.
Maîtrise des prix des produits alimentaires au Maroc
L’inflation dans le monde, si elle persistait, pourrait avoir des répercussions sur l’indice des prix à la consommation au Maroc./DRAu mois de novembre 2010, un re­dressement des prix est observé un peu partout dans le monde. Cette hausse est due en partie au renché­rissement des produits pétroliers et à l’augmentation de certains produits alimentaires comme le blé.

Selon les analyses du dernier numéro du Centre Marocain de Conjoncture, au Ma­roc, les indicateurs d’évolution des prix n’ont pas connu une similitude dans leurs mouvements d’un mois à l’autre. L’indice des prix à la produc­tion a augmenté sensiblement alors que celui de la consommation a re­culé d’un mois à l’autre. En glisse­ment annuel, ces deux indices mon­trent que les prix ont sensiblement bougé en douze mois.

Impact probable

Cette situation de l’inflation dans le monde, si elle persistait, pourrait avoir des répercussions sur l’indice des prix à la production et par rico­chet sur celui de la consommation au Maroc, suite aux tensions qu’elle ferait peser sur les unités productives nationales notamment à travers les risques que ces dernières en­courent à court et moyen terme sur leurs approvisionnements (risque de pénurie, explosion des prix..).

Apprécié à travers l’indice de la production industrielle publié mensuellement par le Haut Com­missariat au Plan, les prix de la production industrielle ont aug­menté de 0,9% en octobre 2010, comparativement au mois de septembre de la même année. Cette poussée résulte de la forte croissance enregistrée au niveau de l’indice des prix du travail en bois (11%), de celui du raffinage de pétrole (1,8%) et de ceux des industries alimentaires et du travail de métaux dont les indices ont crû pendant le même temps de 0,9% et 0,7% respectivement.

Baisse des prix des Fruits

L’indice des prix à la consommation a bais­sé par rapport au mois d’octobre de la même année (-0,7%). Cette diminution est la résultante d’une stagnation des prix des produits alimentaires et d’un recul de 1,6% de ceux des produits alimentaires pris globalement. La diminution des prix des produits alimentaires a été essentiellement provoquée par la forte baisse observée au niveau des fruits (-17,5%). Concernant les légu­mes, le repli a été de 1,6%.

Les produits qui ont enregis­tré une hausse perceptible de leurs prix à fin octobre comparativement au moins de septembre sont le thé et les huiles et graisses.

Ce mouvement des prix a cependant été différencié selon les villes du royaume. La hausse a été impor­tante (près de 3%), à Guelmim, Meknès et Beni Mellal. À Fès, Tanger et Dakhla, l’augmentation des prix a été rela­tivement modérée (moins de 1,5%). À Kénitra et Marra­kech, les prix à la consommation, considérés dans leur globalité, ont été caractérisés par une relative stabilité au mois de novembre par comparaison à septem­bre 2010.

CMC/Aufait
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Viande: Deux leviers de productivité

12/31/2010

  • L’insémination artificielle qui se généralise dans la grosse exploitation
  • Une subvention de 4.000 DH par naissance

 
La technique d’insémination artificielle accroche bien. Pour preuve, l’affluence massive des éleveurs qu’a connue le Centre régional d’insémination artificielle de Aïn Jemaâ qui a abrité lundi dernier la journée sur le développement de la filière des viandes rouges. Organisée conjointement par la direction régionale de l’agriculture et l’Association nationale des producteurs des viandes rouges, la manifestation ciblait les éleveurs des régions du Grand Casablanca et de Chaouia/Ourdigha. Néanmoins, des producteurs d’autres zones n’ont pas hésité à faire le déplacement. En cause, le thème central: le croisement industriel comme levier pour l’amélioration des souches de la race bovine.
C’est que la technique permet un gain en productivité estimé entre 300 et 400 grammes de viande par jour par rapport aux animaux issus du vêlage naturel. Avec la même ration alimentaire, les animaux nés suite à l’insémination artificielle, quelle que soit l’origine de la vache porteuse, produisent plus de 1,4 kg de viande par jour contre 1 kg pour les autres. Mieux encore, la technique est désormais soutenue par l’Etat à raison de 4.000 DH par naissance. Et, lors de cette journée, une dizaine de chèques ont été remis à des éleveurs de Benslimane. Histoire de marquer la symbolique.
La technique d’insémination artificielle n’est pas nouvelle. Elle est pratiquée à grande échelle sur de très nombreuses espèces animales: bovins, caprins, ovins et équidés. «Cette méthode de reproduction répond à plusieurs objectifs. A commencer par l’amélioration génétique du cheptel», explique Rachida El Aïch, chef du centre de Aïn Jemaâ. Grâce à cette technique, il est possible de féconder un grand nombre de femelles avec la semence d’un seul mâle. Comme ses descendants hériteront d’une partie de son patrimoine génétique, ce mâle sera choisi en fonction de ses performances génétiques. Ce qui permet la réduction de la population de reproducteurs mâles, la limitation des risques sanitaires (maladies sexuellement transmissibles), ou encore le contrôle de la période de mise à bas.
Le centre de Aïn Jemaâ a été installé en 1968 dans une ferme récupérée qui s’étend sur 120 ha. Il est équipé du matériel de collecte, d’analyse et de stockage des semences ainsi que d’une salle de formation des intervenants dans le domaine. Actuellement, il abrite 21 veaux de races Holstein, montbéliarde et charolaise. L’ensemble assure une production de 2.400 doses par veau et par mois de 25 millions de spermatozoïdes par éjaculat. Le centre procède aussi à la production des semences des petits ruminants à partir de béliers et boucs acheminés par l’Association des producteurs d’ovins et caprins. Cette fonction, il l’assure au niveau national alors qu’il partage la production des semences de bovins avec le centre de Fouarat (Kénitra).
Son plan d’action cible à terme la production de 450.000 doses par an avec une croissance annuelle de 10%. Le centre assure aussi le contrôle des semences importées. A noter que la production des semences est distribuée gracieusement aux producteurs. Seuls les services de mise en place sont facturés par les inséminateurs agréés et dont les coûts sont estimés entre 150 et 200DH/vache/an selon les régions.

 
A.G. L'économiste 31/12/10
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Stagnation de l'IPC( l'Indice des prix à la consommation )à kénitra

12/21/2010

Légère baisse de l'Indice des prix à la consommation en novembre 2010 (HCP)
 Lundi, 20 Décembre 2010

L'indice des prix à la consommation (IPC) a accusé, au cours du mois de novembre dernier, une baisse de 0,7 pc, par rapport au mois précédent, selon le Haut commissariat au plan (HCP).
Cette variation est le résultat d'une baisse de 1,6 pc de l'indice des produits alimentaires et de la stagnation de l'indice des produits non alimentaires, indique lundi le HCP dans sa dernière note sur l'IPC.

Pour les produits alimentaires, les baisses observées entre octobre et novembre derniers concernent principalement les "fruits" (-17,6 pc) et les "légumes" (-1,5 pc). En revanche, les prix ont augmenté de 1,2 pc pour le "thé" et de 1 pc pour les "huiles et graisses".

Au niveau des villes, les baisses les plus importantes de l'indice ont été enregistrées à Guelmim avec 3 pc, à Meknès (2,7 pc), Béni Mellal (2,5 pc), Tanger et Dakhla (1,4 pc) et à Fès (1,3 pc), précise la même source, relevant une stagnation de l'IPC à kénitra et Marrakech et une augmentation de 0,8 pc à Al Hoceima.


Comparé au même mois de l'année précédente, l'IPC a enregistré une hausse de 2,6 pc au cours du mois de novembre 2010, ajoute le HCP, expliquant cette variation par la hausse de l'indice des produits alimentaires de 5,2 pc et de celui des produits non alimentaires de 0,7 pc.

Pour ces derniers, les variations vont d'une baisse de 1,9 pc pour les "communications" à une hausse de 4,6 pc pour l'"Enseignement".

Sur cette base, l'indicateur d'inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aura connu au cours du mois de novembre 2010 une régression de 0,1 pc par rapport au mois d'octobre dernier et de 0,5 pc par rapport au mois de novembre 2009.


MAP
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Kénitra:Baisse de l'Indice des prix à la consommation en octobre 2010

11/19/2010

Maroc :Hausse de 0,8 pc de l'Indice des prix à la consommation en octobre 2010 (HCP)
L'indice des prix à la consommation (IPC) a enregistré, au cours du mois d'octobre 2010, une hausse de 0,8 pc par rapport au mois précédent, selon le Haut Commissariat au Plan (HCP).

Cette variation est le résultat de la progression de 1,7 pc de l'indice des produits alimentaires et de 0,1 pc de l'indice des produits non alimentaires, indique le HCP dans sa note relative à l'IPC du mois d'octobre 2010.

Les hausses des produits alimentaires concernent principalement les "légumes" avec 16,2 pc et le "thé" avec 11,5 pc, précise la note, relevant toutefois une baisse respective des prix des "poissons et fruits de mer" (-7,9 pc) et des "viandes" (-1,7 pc).

Au niveau des villes, les hausses les plus importantes de l'IPC ont été enregistrées à Fès avec 2,1 pc, à Marrakech (+1,9 pc), à Béni Mellal (+1,6 pc) et à Settat et Meknès (+1,4 pc).

En revanche, des baisses ont été enregistrées à Safi avec 0,4 pc, à Kénitra avec 0,2 pc et à Oujda et Laâyoune avec 0,1 pc, ajoute le HCP.


Comparé au même mois de l'année précédente, l'PC a enregistré une hausse de 1,8 pc durant le mois d'octobre dernier, souligne la même source, expliquant cette variation par l'augmentation de 3 pc de l'indice des produits alimentaires et de 0,8 pc de l'indice des produits non alimentaires.

Les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d'une baisse de 0,8 pc pour les "loisirs et culture" à une hausse de 4,6 pc pour l'"enseignement".

Sur cette base, l'indicateur d'inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois d'octobre 2010 une stabilité par rapport au mois de septembre 2010 et une hausse de 0,4 pc par rapport au mois d'octobre 2009.


MAP
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Les pépinières en souffrance

10/30/2010

Ecrit par Yousra Amrani - Maroc Soir
Les plantes demandent un long investissement.Il faut donc aider le marché à s'implanter.
Les pépinières ont du mal à survivre. C'est ce que nous a affirmé Mohammed Benbrahim propriétaire de la pépinière «Arc en ciel» à Salé. Ouverte depuis huit mois seulement, cette pépinière a nécessité pourtant une période de préparation de 4 ans pour pouvoir démarrer.
«Ce genre de structure nécessite beaucoup de temps et d'argent pour qu'elle soit lancée car il faut attendre d'avoir des plantes de différents âges. C'est le minimum» explique ce patron. En effet, cette pépinière est considérée comme petite par rapport à la dizaine de structures existantes sur la route de Kenitra.
Pourtant, elle compte 10 000 plantes. Plus encore, cet investissement a nécessité un budget d' un million de dirhams pour être mis sur pied. «La plupart des propriétaires de ce genre de commerce ont choisi de faire ce métier par amour car il ne rapporte presque rien», explique Adil, employé dans une pépinière.

En effet, seuls les grands marchés à savoir les commandes faites par les communes peuvent permettre à une pépinière de survivre. Or, leurs achats restent très occasionnels et dépendent d'une part des projets d'aménagement lancés par la ville et d'autre part de la notoriété de la pépinière. En effet, il est toujours difficile de décrocher un grand marché quand la pépinière est nouvellement créée. Le seul moyen pour avoir un marché est de recourir aux intermédiaires. Ces derniers réussissent toujours à dénicher les bonnes affaires. Seul inconvénient : ils exigent une grosse commission.
Quant à la marchandise, cette dernière dépend de la commande. Néanmoins les arboricoles en troisième âge restent les plantes les plus demandées.

Ces derniers coûtent entre 700 et 1000 dirhams chacune et des fois plus. Tout dépend de l'état de l'arbre et de son âge. «Les arboricoles ont besoin généralement d'un soin particulier. Ceci sans parler du produit d'entretien qu'ils consomment et qui se vend à 5000 Dhs le litre», affirme Adil.

Mais si les arbres restent le premier produit ayant du succès auprès des clients, ils ne sont pas les seuls vendus par la pépinière. En effet, certaines plantes ont du succès auprès des clients particuliers comme les plantes de décoration. Il n'empêche que les ventes restent très réduites. «La mode des plantes n'est pas encore installée chez nous. Les gens considè-Les pépinières nécessitent un investissement matériel et humain très lourd car les Marocains n'ont pas encore la culture des plantes. rent toujours l'acquisition d'un pot ou d'un rosier comme un geste secondaire. Des fois, ils marchandent les prix, même quand ces derniers sont à leur portée.

Les pépinières de Bouknadel
Situées à quelques encablures de la ville de Salé, les pépinières de Bouknadel ont de plus en plus le vent en poupe.Les R'batis qui s'intéressent de plus en plus à la décoration de leurs intérieurs s'y rendent souvent pour acheter plantes ornementales, fleurs et autres arbustes.Ahmed est pépiniériste. Il a une petite parcelle de terrain sur la route de Kénitra où il cultive toute une variété d'arbres fruitiers :
palmiers, abricotiers, pêchers, orangers,pommiers et de plantes ornementales d'intérieur et d'extérieur.
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Rencontre de sensibilisation à Kénitra sur la sécurité sanitaire des produits alimentaires

6/30/2010

Kénitra- 30/06/10- L'Office national de sécurité sanitaire des aliments (ONSSA) a organisé, mercredi à Kénitra, une rencontre sur le thème "la sécurité sanitaire des produits alimentaire, une affaire de tous".
Cette rencontre entre dans le cadre d'une série de réunions organisées par l'Office pour la sensibilisation à sa mission et à l'importance de la préservation de la santé du consommateur.
Parmi les objectifs de l'Office, ont expliqué les organisateurs, figurent l'amélioration de la qualité des produits agricoles et la garantie de la sécurité sanitaire des produits alimentaires tout au long du processus de production.
L'Office, ont-ils ajouté, oeuvre aussi pour l'amélioration de la compétitivité des produits agricoles et industriels afin de gagner la confiance du consommateur pour ce qui est de l'efficacité du système de contrô le des produits alimentaires.
L'Office, ont-ils expliqué, a adopté une nouvelle approche fondée sur un diagnostic rigoureux des dangers qui peuvent survenir au cours du processus de production et l'obligation de l'autocontrô le.
Il intervient à plusieurs niveaux, depuis la production jusqu'à l'arrivée du produit au consommateur, à travers un contrô le des conditions et du processus de production et de transformation, l'octroi de l'autorisation et de l'agrément sanitaire.
La création de l'Office, ont-ils ajouté, vise essentiellement la garantie d'une meilleure gestion de la qualité des aliments et des dangers qui menacent la santé, soulignant que la loi sur la sécurité sanitaire des produits alimentaires vise à faire de l'agriculture une locomotive du développement économique au Maroc et à améliorer la production agricole et sa qualité.
Cette loi, dont plusieurs dispositions sont conformes aux législations alimentaires internationales, ont-ils ajouté, entre dans le cadre de l'actualisation des textes législatifs et leur adaptation aux concepts mondiaux.
La loi sur la sécurité sanitaire vise aussi le contrô le des produits alimentaires d'origine animale et végétale.
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''e-service''Un nouveau portail d'affaires en ligne

6/10/2010

''Soukaffaires.ma'' diffuse des petites annonces gratuites pour les Marocains d'ici et d'ailleurs, particuliers ou professionnels.

Les Marocains s'intéressent de plus en plus aux annonces en ligne. Les sites Web de l'''e-service'' sont en pleine expansion. Chaque portail essaie de se distinguer par rapport aux autres, en contenu, design ou nature des services offerts. Au sein de ce boom, «soukaffaires.ma»vient de voir le jour. S'identifiant comme le site des bonnes affaires, ce nouveau lien publie gratuitement les petites annonces. Il cible «les Marocains d'ici et d'ailleurs, particuliers ou professionnels». Tout le monde peut y annoncer à condition que les produits et services mises en ligne soient disponibles au Maroc. Le principe de ''soukaffaires.ma'' est simple. Il suffit de s'inscrire pour y diffuser toutes sortes d'annonces. Son ergonomie conviviale et intuitive y facilite également les recherches qui s'effectuent selon trois critères. Les internautes, inscrits dans le site ou non, peuvent chercher leurs cibles par zone géographique. Dans ce cas, une carte du Maroc disponible sur le portail leur sert de moteur de recherches dans les différentes régions du Royaume.

Ils ont également la possibilité d'effectuer des recherches dans les «univers» du site. Ce sont des rubriques détaillées et plus spécifiques dans les domaines de l'automobile, l'immobilier, les rencontres, l'emploi…. En outre, les utilisateurs ont la possibilité d'introduire des mots-clés dans le moteur de recherches en associant deux ou trois critères. Autre particularité du site Web : le soukinfo. C'est un webzine qui alimente en contenu éditorial ''Soukaffaires''. Il a pour objectif d'offrir aux internautes des sujets quotidiens informatifs, de proximité et en lien direct avec l'actualité et les différents univers du portail. Selon les créateurs du portail, les thèmes de ''soukinfo'' peuvent être économiques pour permettre aux utilisateurs de suivre l'évolution des secteurs qui les intéressent ou en rapport avec les Salons nationaux et internationaux proposés sur le site.

Des avis d'experts et des conseils pratiques sont également disponibles sur cette fenêtre afin d'expliquer aux «clients virtuels» leurs droits et obligations. «Notre objectif est de permettre aux utilisateurs du site de s'informer sur leurs univers et de découvrir les dernières tendances dans les différents secteurs», explique Yasser Nejjar, directeur général de ''Soukaffaires''. Grosso modo, ce nouveau portail marocain de petites annonces promet de couvrir l'ensemble des besoins de ses utilisateurs en matière de conseils, solutions et de services quels que soient leurs secteurs d'activités et points d'intérêt. Ce site concrétise le développement réalisé au Maroc dans le domaine des TIC. En effet, après des débuts timides, le ''e-business'' représente désormais un canal de vente assez développé au Maroc, complémentaire des autres circuits de distribution, tant auprès du grand public (B-to-C) qu'auprès des entreprises (B-to-B).

Origine de ‘'Soukaffaires''...
Derrière l'idée de ‘'soukaffaires.ma'', deux jeunes Marocains : Yasser Nejjar et Kaoutar Ouaaline. Le premier est un professionnel de l'édition et du multimédia résidant en France. Il a occupé pendant des années le poste de responsable Internet et partenariat au sein du groupe de presse français «La Dépêche du Midi». «C'est en constatant le succès du site «Le bon coin» que j'ai réalisé que les portails de ce type au Maroc ne répondaient pas suffisamment aux attentes des Marocains », explique Yasser Nejjar. Ainsi, il a concrétisé l'idée d'un nouvel outil de communication. Pour Kaoutar Ouaaline, son désir de création de société s'est confirmé lors de ses 7 mois passés au sein de la direction marketing de la Chambre du commerce et de l'industrie de Toulouse. Cette jeune Marocaine est diplômée d'un ‘'master'' en sciences politiques et d'un autre ‘'master'' spécialisé en marketing et communication de l'Ecole supérieure de commerce (Toulouse). En février 2010, ‘'soukaffaires.ma'' était officiellement créé à Rabat. Il est devenu opérationnel dès le début du mois de mai. Il est à noter que ‘'Soukaffaires'' est une filiale de la société française «Ethnicflow».
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Mme Labida préside à Kénitra la première rencontre régionale anti-tabac

6/01/2010

Kénitra, 01/06/10- Mme Latifa Labida, secrétaire d'Etat chargé de l'enseignement scolaire, a présidé, mardi au lycée Abdelmalek Es Saadi de Kénitra, la première rencontre régionale pour la célébration de la journée mondiale sans tabac sous le thème "faisons de chaque jours de notre vie un jour sans tabac".
Cette rencontre, organisée par l'académie régionale de l'éducation et de la formation, entre dans le cadre de la dynamisation du programme "collèges, lycées et entreprises sans tabac", destiné à protéger l'espace scolaire et son environnement contre toutes les formes de tabagisme et aider les fumeurs à cesser de fumer.
Ce programme, a expliqué Mme Labida, dans une déclaration à la presse, implique toutes les académies régionales et met à contribution les élèves, les enseignants et les acteurs éducatifs pour l'organisation d'activités pédagogiques avec le soutien technique de l'Association Lalla Salma de lutte contre le cancer.
L'association Lalla Salma de lutte contre le cancer, a-t-elle ajouté, joue un rôle important dans la mise en place de cette approche au niveau des établissements scolaires et qui a commencé à donner ses fruits deux ans après son lancement.
Mme Labida a indiqué qu'il a été procédé à un dépistage dans les établissements scolaires pour connaître le pourcentage des fumeurs et mettre en place un programme d'action destiné à les convaincre de cesser de fumer et à les accompagner dans ce sens, insistant sur la nécessité de mobiliser tous les acteurs pédagogiques pour lutter contre le tabagisme.
La ministre a visité, à cette occasion, des expositions de travaux réalisés par plusieurs établissements scolaires de la région pour sensibiliser aux dangers du tabagisme sur la santé.
Le programme de cette rencontre, à laquelle ont assisté plusieurs sportifs qui ont laissé leurs empreintes sur la scène sportive, comprend des expositions de produits réalisés par les élèves de différentes délégations de la région, des pièces théâtrales, des morceaux musicaux et des lectures poétiques mettant en garde contre les dangers du tabagisme.
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Ouverture à Kénitra du premier salon Rawaj pour le commerce de proximité

5/29/2010

Kénitra, 29/05/10- Le ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Reda chami, et le ministre chargé des Affaires économiques et générales, M. Nizar baraka, ont procédé, vendredi à Kénitra, à l'ouverture du salon Rawaj pour la mise à niveau et la modernisation du commerce de proximité.
Ce salon, organisé par la chambre de commerce, d'industrie et des services des provinces de Kénitra et Sidi Kacem et l'Association marocaine de protection et d'orientation du consommateur sur la place de la municipalité de la ville, vise le développement du commerce de proximité et la modernisation des espaces d'exposition commerciale selon les normes internationales.
Il s'agit du premier salon Rawaj au niveau national, a indiqué M. Reda Chami, exprimant l'intention du ministère de généraliser cette expérience aux autres régions du Royaume.
Ce salon constitue un modèle de promotion du secteur du commerce pour adhérer au programme Rawaj, a ajouté le ministre, précisant que ce programme accorde un soutien de 25.000 de dirhams à chaque commerçant pour l'aider à développer et à moderniser son commerce.
M. Chami a évoqué les objectifs tracés dans le cadre de ce programme et qui portent essentiellement sur la modernisation du secteur du commerce et de distribution, la garantie de la qualité et de la sécurité du produit, l'amélioration de la compétitivité et la promotion de nouveaux modèles de distribution.
Le ministre a ajouté que parmi les axes du programme Rawaj, la modernisation du commerce de proximité et le développement de nouveaux modèles de commerce.
Selon un bilan provisoire cité par le ministre, 1.800 commerçants ont bénéficié de ce programme et 20 projets sont en cours d'étude. Le ministre a toutefois indiqué que le programme connaît certaines difficultés dues notamment au nombre réduit des partenaires et à la non disponibilité des sociétés chargées d'équiper les commerces dans toutes les régions du Royaume.
Parmi les projets proposés au niveau de la région du Gharb-Chrarda-Beni-Hssen, le ministre a cité la création d'une zone commerciale et l'élaboration d'un plan régional de commerce et de mise à niveau de certains marchés et quartiers commerciaux.
De son cô té, le président de la chambre du commerce, d'industrie et des services de Kénitra et Sidi Kacem, M. Abdessamad Abazine, a indiqué que ce salon entre le cadre de la mise en oeuvre du programme Rawaj qui vise à faire du Maroc un hub commercial par excellence.
Ce programme, a-t-il dit, prévoit, parmi ses objectifs, le développement du commerce de proximité à travers sa reconstruction et la modernisation de sa gestion en mettant en place un plan d'ensemble pour améliorer l'environnement interne et externe du secteur commercial.
Il a ajouté que la réalisation de ce programme contribuera à donner un nouvel élan au secteur, conformément aux souhaits des commerçants.
L'organisation de Ce salon, a-t-il ajouté, vise à mieux faire connaître ce programme national prometteur et à inciter les commerçants à y adhérer et à tirer profit de ses avantages, à les sensibiliser à son importance afin d'accompagner la dynamique de développement que connaît le Maroc dans les différents secteurs économiques.
En marge de ce salon, trois ateliers seront organisés et traiteront de l'impact de la mise à niveau et la modernisation du commerce de proximité, de la protection du consommateur et des modèles de modernisation du commerce de proximité.
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60% des Marocains achètent à crédit

5/21/2010

En l’absence de données fiables sensées orienter les stratégies marketing et commerciales et anticiper l’évolution du secteur automobile, Eqdom l’un des acteurs majeurs du crédit à la consommation à destination des salariés de la fonction publique et du secteur privé au Maroc a décidé de lancer une étude barométrique pour pallier cette carence « L’espace était vierge, il n y avait aucune étude auparavant » a déclaré M. Christophe Laurent, directeur général adjoint d’Eqdom. Réalisée sur un échantillon de 1000 personnes, soit 500 personnes possédant un véhicule, et 500 non possesseurs. L’étude a pris en compte plusieurs variables et indicateurs afin d’étudier le comportement et les habitudes de consommation de la population cible. Il en ressort un ralentissement du marché automobile en 2009, en termes de volume. En effet, le marché avait connaît un grand pic en dépassant le cap historique de 100 000 véhicules en 2007, pour arriver ensuite à 120 000 et stagner à ce niveau. Selon le sondage réalisé par Ie cabinet Ipsos, la notion de rêve est très présente. Les Marocains rêvent encore de posséder une voiture, ils rêvent notamment de marques germaniques telles que BMW, Audi ou encore de marque française Peugeot. Mais au moment de concrétiser leur achat ce sont des marques comme Kia, Fiat, ou Dacia. La fiabilité et la solidité étant sont les principaux critères d’achat, réseaux routiers et conditions de circulation obligent. Suivent la performance, meilleur rapport qualité/prix, esthétique, prestige/image alors que le confort ne vient qu’en dernier lieu. Sur L’échantion en question on distingue 4 catégories : ceux qui possèdent une voiture et ont l’intention d’en acquérir une autre neuve représentent 53%. Ceux qui acquièrent pour la première fois une voiture. La perspective d’acheter une autre ne se pose pas dans l’immédiat (31%). Ceux qui possèdent une voiture neuve et projettent d’acheter une deuxième, voire une troisième voiture neuve comptent 3%, et enfin ceux qui possèdent une voiture et n’ont pas l’intention d’en acheter et n’en sont cependant pas à leur première voiture sont au nombre de 13%. L’analyse de ces données permet de dire que le marché automobile au Maroc est un marché de renouvellement et non d’acquisition. En terme de financement, 60% vont acheter à crédit et 40% vont payer comptant, contrairement au marché d’occasion, où l’on paie plus comptant. 58,2% des non possesseurs ont l’intention d’acheter une voiture neuve, contre 33% une voiture d’occasion et 9 % d’indécis. Pour le deuxième semestre, 45% des possesseurs projettent l’acquisition d’une nouvelle voiture, contre 55% qui ne comptent pas renouveler leur véhicule. Concernant la fourchette de prix souhaité, elle varie entre 90.000Dhs et 150.000Dhs pour les voitures neuves et 50.000 Dhs et 90.000dhs pour les voitures d’occasions. Selon les responsables de cette étude, le marché marocain est encore jeune mais il a mûrit. « En dépit d’un marché déprimé, il y a l’intention d’achat », a déclaré M. Meyer, directeur général d’Ipsos Maroc. Même son de cloche chez M. Christophe Laurent qui estime que « le marché est suscptible de repartir car il n y a pas d’effondrement, il y a juste une stagnation et il y a encore cette notion de rêve qui est très présente », mais c’est surtout le transport en commun qui fait défaut qui reste le principal moteur d’achat de véhicule particulier au Maroc. Enfin, selon le directeur général d’Ipsos Maroc, le marché marocain commence à se comporter comme celui de l’Amériue latine, par destockage. Le consommateur attend que les concessionnaires aient recours aux promotions pour liquider leurs stocks. Ce qui perturbe l’évolution classique du marché.jeudi 13 mai 2010
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Les prix des actifs immobiliers résidentiels en repli de 3,3%

5/17/2010

Des baisses assez marquées, en glissement annuel, ont été observées dans les régions de Gharb-Chrarda-Beni Hssen, Meknès-Tafilalet, et Marrakech-Tensift-Al Haouz, alors que des hausses importantes ont été relevées dans les régions de Fès-Boulemane, l’Oriental et Taza-Al Houceima-Taounate.

Selon le dernier rapport de Bank Al-Maghrib sur l’indice des prix des actifs immobiliers, le 1er trimestre 2010 a été marqué par une baisse des prix. Les prix des appartements ont reculé de 3,6%, ceux des maisons de 2,9% et ceux des villas de 6%.
Les prix des actifs immobiliers résidentiels enregistrent une importante baisse au 1er trimestre 2010. En effet, après avoir augmenté, d’un trimestre à l’autre, de 1,4% et de 1,2% respectivement au cours du 3ème et du 4ème trimestre 2009, ils se sont repliés de 3,3%. C’est ce qu’a révélé le dernier rapport de Bank Al-Maghrib sur l’indice des prix des actifs immobiliers, expliquant ce repli par la baisse de 3,6% des prix des appartements, de 2,9% des maisons et de 6% des villas. Aussi, en glissement annuel, les prix des biens immobiliers résidentiels demeurent également inférieurs de 2,2%, à ceux observés au même trimestre un an auparavant. En matière de régions, le rapport signale que les tendances des prix ne sont pas uniformes. Des baisses assez marquées, en glissement annuel, ont été observées dans les régions de Gharb-Chrarda-Beni Hssen, Meknès-Tafilalet, et Marrakech-Tensift-Al Haouz, alors que des hausses importantes ont été relevées dans les régions de Fès-Boulemane, l’Oriental et Taza-Al Houceima-Taounate. Les autres régions ont connu des variations des prix allant d’une baisse de 2,6% à une hausse de 5%. Pour ce qui est des volumes, selon les données arrêtées par le rapport, 35 jours après le premier trimestre, les ventes des biens immobiliers résidentiels immatriculés au niveau de l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) ont connu au cours du 1er trimestre 2010, une baisse de 1,4% sur un an, pour s’établir à près de 15.520 transactions. Ce repli des ventes a concerné les trois catégories de logements, toutefois à des degrés divers. Ainsi, au niveau régional, les ventes ont reculé dans les régions de Marrakech-Tensift-Al Haouz, l’Oriental, Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, Tadla-Azilal, Tanger-Tétouan, et Fès-Boulemane, les autres régions ayant connu des augmentations des ventes. De façon générale, le rapport signale un repli des prix immobiliers au cours du 1er trimestre 2010 aussi bien d’un trimestre à l’autre qu’en glissement annuel. Par catégorie, seuls les prix des maisons ont légèrement augmenté en rythme annuel. Aussi, le premier trimestre 2010 a été marqué par une forte disparité de l’évolution des prix immobiliers au niveau régional et une baisse du nombre des transactions pour les différentes catégories de logements. Pour ce qui est des trois catégories de logements, les prix des appartements se sont inscrits en repli de 3,6% au 1er trimestre 2010 après les hausses de 1,5 et de 1,4% respectivement au 3ème et au 4ème trimestre 2009. Aussi, selon le même rapport, sur un an, les prix ont également reculé de 3,2%. Cette baisse a concerné toutes les villes à l’exception de celles d’Agadir, de Fès et de Rabat. Le volume des ventes des appartements, qui ont représenté près de 93% des transactions, a pour sa part connu une contraction globale de 1,2% en glissement annuel, pour atteindre 14.074 unités. Par région, les baisses les plus marquées du nombre de transactions ont été enregistrées dans les régions de Marrakech-Tensift-Al Haouz et de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer alors que des hausses importantes ont été observées au niveau du Gharb-Chrarda-Beni Hssen et de Taza-Al Hoceima-Taounate. Concernant les prix des maisons, après la hausse de 1,8% le trimestre précédent, ils ont baissé de 2,9% au 1er trimestre 2010. En revanche, ils ont progressé de 0,7% en rythme annuel, en liaison avec la hausse des prix dans les villes de Rabat, de Kénitra et de Tanger. La baisse des prix a été observée notamment dans les villes de Meknès, de Casablanca, de Marrakech et d’El Jadida. Le marché des maisons, qui représente environ 5,5% du marché national, a enregistré plus de 1.200 transactions, en repli de 4,5% sur un an et de 12,1% d’un trimestre à l’autre. Par ailleurs, les prix des villas se sont contractés de 6% d’un trimestre à l’autre et de 5,3% sur un an. À l’exception de la ville d’Agadir où les prix des villas ont augmenté en glissement annuel, les autres villes pour lesquelles l’indice est calculé ont connu un repli des prix. Le marché des villas, qui représente moins de 2% du marché national, a enregistré 241 transactions, en recul de 17,5% d’un trimestre à l’autre et de 0,8% sur un an.
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Protection du consommateur:Le projet de loi traîne toujours

3/14/2010

Élaborée sous le gouvernement d'Abderrahmane El Youssoufi en 2000, la loi sur la protection du consommateur est coincée depuis plus d'une année et demie au Parlement.
Quand vous allez au supermarché faire vos courses ou même lorsque vous consommez tout bonnement une tablette de chocolat, sachez qu'il n'existe pas actuellement une loi qui vous protège. Il en va de même lorsque vous signez un contrat quelconque, notamment avec votre banquier ou votre assureur. Seulement quelques articles de lois comblent ce vide sans apporter une réelle protection.
En effet, une seule loi en bonne et due forme avait été élaborée en 2000 par le gouvernement d'Abderrahmane El Youssoufi mais elle est restée depuis cette date au stade de projet. Après plusieurs années passées dans les tiroirs du secrétariat général du gouvernement, le projet de loi se trouve actuellement perdu dans les dédales du Parlement où il traîne depuis voilà une année et demie. Bien qu'elle soit très importante pour l'ensemble des Marocains, cette loi ne suscite que très peu d'intérêt ou presque. A part quelques exceptions près, c'est toujours à l'occasion de la Journée mondiale du consommateur célébrée aujourd'hui que ce dossier est déterré. Pour expliquer le retard, plusieurs versions se contredisent. Pour certains, des lobbies principalement économiques dressent des obstacles devant ce projet. Pour d'autres, l'adaptation des articles de lois à la réalité marocaine nécessite du travail et donc du temps. Mais quels que soient les motifs qui existent derrière ce retard, le résultat est le même. Dix ans après l'élaboration du projet, la législation marocaine ne dispose toujours pas d'une loi sur la protection du consommateur. Le Maroc serait probablement le seul pays maghrébin sans une loi spécifique.

Mouvement consumériste
Mais cela n'empêche que des actions entreprises notamment par le ministère de l'Industrie et du Commerce ont été menées sur le terrain. La priorité a été donnée, selon les responsables, au renforcement des associations de protection du consommateur. Depuis 2002, des actions d'appui direct aux associations ont été effectuées dans le cadre d'un projet de coopération avec l'Allemagne. De même, un appui a été fourni à quatre associations pour la mise en place de guichets conseils sur la base d'un cahier des charges. Ces structures avaient pour objectif « d'informer, de sensibiliser, d'assister et d'orienter le consommateur». Mais l'action de ces guichets demeure très limitée en raison justement de l'absence d'un cadre législatif et juridique. Par ailleurs, la «stratégie» du ministère de tutelle, ces dernières années, avait un deuxième volet relatif au renforcement des structures institutionnelles intervenant dans la protection du consommateur. Ainsi, le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies a mis en œuvre un projet de jumelage en matière «d'appui juridique et institutionnel à la protection des consommateurs au Maroc». Ce projet de jumelage, qui s'inscrit dans le cadre du Programme d'appui à l'accord d'association entre l'UE et le Maroc (PAAA), a été étalé sur une période de 27 mois.
Cependant, très peu d'informations existent sur ces actions ainsi que leurs impacts. C'est le cas pour le Centre national de la consommation qui devait constituer une plateforme de collaboration et de concertation entre les entreprises, les associations des consommateurs et les départements concernés.
La singularité du domaine de la protection du consommateur réside dans le nombre des parties prenantes. Des ministères et des instances étatiques jouent dans certains cas le même rôle, ce qui complique les choses. Le contrôle de la salubrité des aliments et de l'hygiène concerne par exemple pas moins de 3 ministères, en l'occurrence le ministère de la Santé, le ministère de l'Intérieur et celui de l'Agriculture. La création de l'ONSSA (Office national de la sécurité sanitaire des aliments) a indéniablement constitué un pas en avant mais des professionnels nuancent l'apport d'une telle structure. «Au départ, on croyait que l'ONSSA au Maroc allait être l'équivalent de l'AFSSA en France (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) ou encore la FDA (Administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments). Mais le projet s'est, en effet, contenté de regrouper deux directions à l'intérieur du ministère de l'Agriculture», affirme une source proche du dossier.
Et d'ajouter : «La création de l'ONSSA a certainement apporté une plus-value au secteur dans la mesure où nous avons actuellement un seul interlocuteur mais encore une fois le projet n'a pas pris l'ampleur qu'il devait avoir». L'Office, dont son activité a démarré officiellement en janvier 2010, a été créé entre autres pour assurer la salubrité des produits mis en vente et réduire le nombre des intoxications alimentaires. Il s'agit là de compétences pratiquement similaires à celles exercées par les différentes services d'hygiène dans les villes marocaines, sans oublier également que le ministère de la Santé compte également une division dédiée à l'hygiène. L'adoption d'une loi pourrait ainsi changer les choses et créer plus de complémentarité entre les différents intervenants. En attendant, le texte ne fait pas que des contents.
Au fait, outre le retard dans l'adoption du code de la protection du consommateur, le contenu du projet de loi lui-même fait débat. Si pendant longtemps ''le droit d'ester en justice pour les associations de la protection du consommateur ravive de temps à autre la tension entre ces dernières et le ministère, d'autres points suscitent aujourd'hui la polémique''.
Les responsables gouvernementaux successifs qui ont siégé au ministère du Commerce et de l'Industrie ont introduit des changements à la loi jusqu'à en arriver aujourd'hui, selon des associations marocaines de la protection du consommateur à «une loi dominée par les transactions commerciales». Réglementer les transactions commerciales, notamment les crédits, ne peut être que bénéfique pour les consommateurs mais la protection de ces derniers couvre des domaines plus larges.
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Qestions à: Mounia Boucetta • Directrice du Commerce intérieur au ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies.
«Le projet de loi est en cours d'examen par la Commission des secteurs productifs à la Chambre des représentants, qui a terminé sa discussion générale lors de sa dernière réunion tenue le 9 mars 2010»
1) Quelle est la stratégie du ministère pour améliorer l'offre et garantir une meilleures qualité de services pour le consommateur?
La stratégie du ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies pour améliorer la qualité de l'offre de service des opérateurs du secteur du commerce et de la distribution repose sur plusieurs axes notamment la modernisation du commerce de proximité à travers l'intervention du fonds Rawaj, sur la base d'un cahier des charges, dans l'appui des projets proposés par des acteurs structurants (Structures représentatives des commerçants, collectivités locales, entreprises, etc.) visant à engager les commerçants adhérents dans un processus de modernisation global non seulement de leurs points de vente (équipements, merchandising, etc.) mais aussi de leurs techniques de gestion et de vente.
Cette action permettra de renforcer les niveaux d'activité et de rentabilité de ces commerces et une meilleure satisfaction des consommateurs.

2) Y a-t-il d'autres projets sur lesquels vous travaillez également?
Effectivement. D'autres projets structurants sont également engagés en particulier le développement d'une politique d'urbanisme commercial et ce, à travers une planification avancée de la desserte commerciale, offrant aux différentes structures du commerce une aire de développement idoine, permettant de répondre d'une manière satisfaisante aux attentes des consommateurs. Aussi, l'encouragement à la création de zones d'activités commerciales, qui se définissent comme étant un ensemble commercial à ciel ouvert, réalisé et géré en tant qu'unité regroupant plusieurs équipements commerciaux et de services, notamment les malls, les hypermarchés, les centres de loisirs,…etc.
Ces Zones d'Activités Commerciales offriront aux consommateurs des espaces étendus de shopping et de détente dans un cadre moderne.
Autre projet, l'amélioration des circuits de distribution à travers notamment, la réalisation du schéma d'orientation des marchés de gros des fruits et légumes, qui initiera une réforme globale des circuits de distribution de ces denrées permettant de moderniser et d'améliorer le modèle économique des marchés de gros, de réduire le nombre d'intermédiaires et de rehausser le niveau de qualité de ces produits pour un meilleur rapport qualité prix pour le consommateur.

3) Est-ce que vous avez du nouveau concernant le projet de loi sur la protection du consommateur?
En exécution des Hautes orientations Royales appelant l'Exécutif et le législatif à diligenter l'adoption du code de protection du consommateur, le Conseil des ministres réuni le 20 octobre 2008 a adopté le projet de loi 31-08 édictant des mesures de protection des consommateurs. Actuellement, le projet de loi est en cours d'examen par la Commission des Secteurs productifs au niveau de la Chambre des représentants qui a terminé sa discussion générale, lors de sa dernière réunion tenue le mercredi 9 mars 2010. Par ailleurs, il y a lieu de rappeler que l'élaboration de ce texte constitue un jalon de la politique d'intervention du département du Commerce et de l'Industrie en matière de consommation. Ce texte se propose de renforcer et de compléter le dispositif juridique existant de manière significative par des mesures appropriées.
Il est le fruit d'un large travail de concertation avec l'ensemble des départements ministériels, des représentants des associations de consommateurs, des organisations professionnelles, ainsi que du monde universitaire. Il a été également enrichi par l'étude de plusieurs dispositifs juridiques de pays tiers, notamment, les Directives de l'Union Européenne.

4) Quels sont les volets sur lesquels s'articule ce projet de loi ?
A travers ses 203 articles regroupés en dix titres, les principaux apports du projet de loi s'articulent autour des volets suivants.
D'abord, l'obligation d'informer le consommateur par le fournisseur de biens ou le prestataire de services avant la conclusion d'un contrat de vente. Ensuite, la protection des intérêts économiques du consommateur, notamment en ce qui concerne les clauses abusives ainsi que la réglementation de certaines pratiques commerciales utilisées par les fournisseurs.
Autre volet, la protection des consommateurs contre les défauts de la chose vendue avec l'extension de l'étendue de la garantie conventionnelle et du service après vente et la mise en place de dispositions réglementant les crédits à la consommation et immobilier. Enfin, le renforcement du rôle du mouvement consumériste en matière de défense des droits des consommateurs devant les tribunaux.
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Questions à: Dr Bouazza Kherrati • président de l'Association marocaine de protection et d'orientation du consommateur.
«Pour certains, ce projet de loi constitue un «antagoniste» qui va à l'encontre de leurs intérêts»
Selon vous, qu'est-ce qui retarde l'adoption de la loi sur la protection du consommateur ?
Le projet de loi sur la protection du consommateur traîne depuis 2000. D'abord, au niveau du SGG (Secrétariat général du gouvernement), puis, depuis une année et demie, à la première chambre du Parlement. Actuellement, les parlementaires sont arrivés à étudier les 100 premiers articles d'un projet de loi qui en contient 203. Selon notre association, le projet de loi est présenté par le département du commerce et de l'industrie. Lequel département voit généralement ses propositions se concrétiser en loi le plus rapidement possible. Car, elles ont tous des relations directes ou indirectes avec les intérêts des professionnels détenteurs d'un contre-pouvoir financier. Il faut dire que depuis 2000, ce projet de loi constitue, aux yeux de certains, un antagoniste qui va à l'encontre de leurs intérêts. Heureusement, que depuis août 2008, et suite au discours royal, la donne a changé et le gouvernement était dans l'obligation de faire avancer la procédure de promulgation.
Vous dites que l'actuelle mouture du projet de loi est beaucoup plus portée sur les transactions et plus particulièrement les crédits. Qu'est-ce qui vous fait dire cela ?
La première mouture remonte à 2000. Plus de dix ans après, on discute toujours au Parlement d'un projet de texte réduit à la taille d'un décret. En effet, sur les 203 articles, 70 sont réservés aux crédits comme si les Marocains sont censés être liés à ce palliatif de l'amoindrissent du pouvoir d'achat.
Ajouté à ces articles ceux d'ordre général, on se retrouve avec un texte à allure verticale caractéristique des décrets. Notre association souhaite que nos parlementaires l'adoptent en tant que décret d'application DOD (droits et obligations de contrats) et non pas en tant que loi de protection du consommateur, car il ne reflète en aucun cas l'ensemble des droits du consommateur, reconnus par les Nations unies.

Quels sont les domaines, outre les transactions, qui doivent être couverts et qui ne sont pas prévus par ce projet de loi ?
Les droits du consommateur reconnus par les Nations unies sont le droit à la sécurité, au choix, à être entendu, à la réparation, à l'information, à la satisfaction des besoins fondamentaux, à vivre dans un environnement sain, à une qualité de service adéquate et le droit à l'éducation.
De ces neuf droits principaux, on peut dire que le projet de loi est loin de les traiter tous ou même de souligner par rappel certains des droits fondamentaux se trouvant déjà dans l'arsenal juridique marocain. Il est resté un texte relatif aux transactions commerciales dominées par les crédits.
Actuellement, il existe une multitude d'associations de protection du consommateur. En tant que militant associatif, comment vous évaluez l'action du mouvement consumériste marocain ?
Le foisonnement des associations de protection du consommateur nuit au mouvement consumériste lui-même. Et si on est actuellement à un nombre supérieur à 40 associations, il reste que leurs actions sont très limitées, voire très timides par défaut de moyens. Les associations ne perçoivent pas d'indemnité de la part de l'Etat à l'instar des associations agréées en France.
Aussi, nous saisissons cette occasion pour remercier le ministère du Commerce et d'Industrie qui avait ouvert aux associations l'espace partenarial avec la GTZ (coopération allemande) et l'UE. C'est grâce à ces actions que le mouvement consumériste s'est forgé une place dans l'espace médiatique et a permis le contact direct avec le consommateur par le biais de Guichet-Conseils (Kénitra, Casablanca, Essaouira, Oujda, El Jadida). Par ailleurs, depuis 2010, le département de l'Agriculture a créé un organisme régalien dont la mission est la sécurité sanitaire des aliments. Cet organisme, connu sous la dénomination ONSSA, a ouvert ses portes aux associations pour une étroite collaboration. Collaboration qui a été immédiate et synergique.

Propos recueillis par Mohamed Badrane
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Acheter du Poisson à Mehdia

3/09/2010

Quelle idée d’acheter du poisson à Mehdiya quand la mer est agitée ! Dimanche dernier, les crevettes tournaient autour de 100 dh. Des consommateurs venus de Rabat et de Kénitra ont vite fait le tour de la halle aux merlans en colère et autres pageots barjos qui affichaient des prix à prendre ou à laisser. Profitons au passage pour dire que les ruines de la Kasbah de Mehdiya n’ont jamais aussi bien porté leur nom. Bientôt, il n’y aura plus de traces des murailles. Ces monuments historiques doivent se manifester. stop.
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Couscous au maïs chez Dari

Dari Couspate mettra prochainement sur le marché trois nouvelles variétés de couscous. La première, «Couscous Maïs Dari», est une semoule de maïs roulée et précuite à la vapeur. Un produit ancestral plus connu sous le nom de «Baddaz». La seconde variété, «Couscous de riz Dari», est à base de riz dont le process de fabrication repose sur des techniques de pointe. La troisième, «Couscous complet Dari», est préparée avec une semoule complète de blé précuite à la vapeur. Ces produits sont également destinés à l’exportation.
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Kénitra:La vie toujours aussi chère

10/20/2009

L'ICV a progressé de 1,9% en septembre dernier, sous l'effet de la hausse des prix de l'alimentaire

"....La répartition géographique de ces hausses fait ressortir que la ville de Kenitra a enregistré la progression la plus importante de cet indice, avec 3,6% à Kenitra, suivie de Fès et Meknès (2,7%), de Marrakech et Oujda (2,2%), de Rabat (1,9%), de Tétouan, Tanger et Laâyoune (1,7%). ....."

L'Indice du coût de la vie (ICV) ne connaît pas de répit. Depuis le début de l'été dernier, il passe d'une augmentation à une autre. C'est ce qui s'est vérifié le mois de septembre dernier, puisque cet indice a progressé de 1,9%, par rapport au mois précédent, selon la dernière note d'information du Haut commissariat au plan (HCP). Et ce sont notamment les produits alimentaires qui ont tiré vers le haut l'ICV, leur indice ayant augmenté de 4,0%, alors que celui des produits non alimentaires n'a progressé que légèrement (0,1%).


La ventilation des hausses des prix des produits alimentaires enregistrées entre août et septembre montre que celles-ci concernent essentiellement les légumes frais avec 27,9%, les fruits frais avec 19,8%, les poissons frais avec 3,6% et le lait, produits laitiers et œufs avec 3,3%. Par contre, les prix des viandes ont régressé de 0,9% et ceux des légumes secs de 0,6%.La répartition géographique de ces hausses fait ressortir que la ville de Kenitra a enregistré la progression la plus importante de cet indice, avec 3,6% à Kenitra, suivie de Fès et Meknès (2,7%), de Marrakech et Oujda (2,2%), de Rabat (1,9%), de Tétouan, Tanger et Laâyoune (1,7%).

Si on fait la comparaison avec le même mois de l'année précédente, on trouve que l'Indice du coût de la vie a augmenté de 1,4% au cours du mois de septembre 2009. Cette hausse est le fait de la progression de l'indice des produits alimentaires de 1,8% et de celui des produits non alimentaires de 1,1%. S'agissant de ces derniers, la variation s'inscrit dans une fourchette allant d'une baisse de 0,3% pour le groupe «Transport et communications» à une hausse de 1,9% pour le groupe «Autres biens et services».
Ainsi, l'indicateur d'inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les tarifs publics, aura connu au cours du mois de septembre 2009 une hausse de 0,2% par rapport au mois d'août 2009 et une baisse de 0,9% par rapport au mois de septembre 2008, conclut la note du HCP.

Par ailleurs, au cours des huit premiers mois de l'année 2009, le taux d'inflation, mesuré par la variation de l'Indice du coût de la vie, a atteint 1,6%, soit son niveau le plus bas depuis janvier 2008, selon la dernière note de conjoncture de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF).
Cette évolution est due, explique-t-on, à la poursuite de la décélération des prix des produits alimentaires entamée depuis le début de l'année en cours. Ainsi, ces prix ont progressé, à fin août 2009, de 1,7% après des hausses de 2,1% à fin juillet et 3,1% à fin juin 2009.

Cependant, nuance-t-on, les prix des produits alimentaires se sont inscrits dans une tendance haussière en août, avec une augmentation de 3,1% en glissement mensuel, sous l'effet de la hausse des prix des légumes frais (+18,3%), des fruits frais (+9%), des poissons frais (+3,7%), des viandes (+3,1%), des fruits secs (+2,3%) et du lait, produits laitiers et œufs (+1,4%). Et c'est essentiellement le
Ramadan coïncidant avec la dernière semaine du mois d'août, qui est derrière cette augmentation des prix des produits alimentaires, explique-t-on, avec une forte demande sur les denrées alimentaires, principalement les légumes frais, les viandes et les légumineuses.

En ce qui concerne les prix des produits non alimentaires, ils ont progressé de 1,5% contre une hausse de
1,2% à fin août 2008, à cause de la montée des prix des autres biens et services, des loisirs et culture, des équipements ménagers et des transports et communications de 2,3%, 1,9%, 1,9% et 1,4% respectivement.

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Rebondissement dans l'affaire de pâtes avariées saisies à Kénitra

10/13/2009

Kénitra, 13/10/09- L'affaire des 640 tonnes de pâtes avariées, détruites dernièrement à Kénitra, a connu un rebondissement avec le renvoi du dossier devant la cour d'appel de la ville et la demande d'un complément d'enquête, apprend-on mardi d'une source proche du dossier.
Au total, une dizaine de personnes, responsable, techniciens et ouvriers travaillant dans l'usine, à qui appartient la marchandise saisie, ainsi que les propriétaires des deux moulins traditionnels par qui l'affaire a éclaté en septembre dernier, ont été entendues par les services de la police judiciaire et présentées au tribunal de première instance de Kénitra.
L'affaire a, par la suite, été renvoyée devant la cour d'appel et le procureur général du Roi a demandé un complément d'enquête et des analyses prouvant que la marchandise saisie est néfaste à la santé.
L'affaire, rappelle-t-on, avait éclaté le 12 septembre dernier après la découverte par les services des affaires économiques de la Wilaya et de la répression des fraudes du ministère de l'agriculture et de la pêche maritime, de près de 20 tonnes de pâtes avariées dans deux moulins traditionnels situés dans des quartiers périphériques de la ville.
Les propriétaires de ces deux moulins ont confirmé que les pâtes avariées devraient être moulues et récupérées par l'usine sous forme de semoule pour, ensuite, servir à la fabrication de couscous.
Le reste de la marchandise, près de 620 tonnes, a été saisi dans l'usine dans des sacs prêts à être commercialisés sur le marché national.
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Scandale : Des pâtes avariées, recyclées et vendues aux Marocains !!!

10/04/2009

Des produits avariés et des pâtes périmées sont utilisés dans la fabrication des
différentes sortes de pâtes disponibles sur le marché national. Explications.


Les faits
Samedi 12 septembre, les autorités locales de Kenitra appuyées par le service vétérinaire de la direction locale de la salubrité sanitaire des aliments, ont fait une découverte effarante. Des produits avariés qui consistent en des pains moisis et des pâtes périmées faisaient l’objet d’un moulage dans un quartier populaire de la ville de Kenitra. Après une saisie de ces quantités de produits altérés, une enquête policière a été diligentée pour déterminer les principaux coupables impliqués dans tout un réseau qui profitait impunément des mauvaises pâtes.

A l’issue de cette enquête, on apprend que l’usine Soniama, spécialisée dans la fabrication des pâtes et produits similaires sise dans la ville de Kenitra, serait le chef de file qui coordonnait des opérations clandestines. L’usine précitée produit en effet des articles divers : des spaghettis, des coquilles, des coquillettes, des vermicelles…

L’AMPOC dénonce
Dans un communiqué officiel, l’association marocaine de protection et d’orientation des consommateurs (AMPOC) déplore l’impunité dont profitent des personnes impliquées dans cette affaire. « A l’exception des opérations de saisie qui ont concerné ces produits, l’usine n’a pas fermé et aucune arrestation n’a eu lieu », s’indigne l’association dans son communiqué. Elle « exhorte » les autorités sanitaires, administratives et judiciaires à « prendre toutes les mesures réglementaires pour punir les responsables, fermer les unités de production impliquées et retirer d’urgence du circuit de commercialisation nationale tous les produits fabriqués par cette usine ».
Selon l’AMPOC, la découverte de près de 350 tonnes de pâtes variées en provenance de différentes régions du Royaume sont recyclées dans des moulins traditionnels se situant dans certains quartiers de Kenitra et remises, après leur traitement, à l’usine Soniama qui les mélange dans les proportions de deux sacs avariés pour en produire trois sacs de pâtes, soi-disant, bonnes. Et l’association d’ajouter : « l’usine produit moyennant cette quantité de produits altérés, 100 tonnes de pâtes avariées distribuées sur l’ensemble du marché national.

Pâtes à éviter !
En poussant les investigations plus loin, on apprend que des marques telles que Laâroussa, Oropate, Kasba, Chadia, Alamya, Besma et Filadiol en provenance de l’usine Soniama, seraient fabriquées à partir de pâtes périmées qui ont été recyclées pour être écoulées sur le marché national, sans aucun contrôle sanitaire. Et c’est d’ailleurs dans ce sens que l’AMPOC considère que l’affaire des pâtes recyclées n’est que la partie visible de l’iceberg dans un secteur qui échappe au contrôle et nécessite une urgente mise à niveau, à l'instar du secteur des charcuteries. Là encore, c’est la santé du citoyen qui est mise en jeu.

AMPOC en bref
L’Association marocaine de protection du consommateur a été créée en février 1998. Cette ONG que dirige Dr Bouaza Kherrat, est spécialisée dans la défense, la protection et l’orientation du consommateur. C’est cette structure qui s’est démarquée en lançant des expériences pilotes de guichets destinés aux consommateurs. L’AMPOC est sise à la Chambre de commerce, d’industrie et des services annexes de Kenitra.

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Pâtes avariées découvertes à Kénitra : Les consommateurs en danger

Le scandale des pâtes fabriquées à Kénitra par Soniama à partir de produits avariés n’est pas clos. Au contraire, il ne fait que commencer.
Ce nom est à retenir par les consommateurs soucieux de leur santé : Soniama. C’est là le sigle de la Société Nouvelle d’Industries Alimentaires Moulay Abdeslam. L’entreprise de Kénitra, qui est aujourd’hui accusée de fabriquer des tonnes de semoules, de pâtes et d’autres produits assimilés, à partir de grandes quantités de pâtes périmées et de pain moisi.
Comme « le Reporter » l’a déjà signalé dans sa précédente édition, le scandale a éclaté le 12 septembre dernier quand les autorités locales et le service vétérinaire de la direction de la salubrité sanitaire des aliments de la ville de Kénitra ont découvert la première quantité de produits avariés et de pain moisi en phase de moulage dans un moulin traditionnel. C’est ce qui les a conduits vers le donneur d’ordre qui n’est autre que l’usine de Soniama. C’est là où se déroulait la suite d’une astucieuse opération de recyclage. Laquelle consistait à mélanger deux sacs de produits de base avariés obtenu après moulage, avec trois sacs de bon. Ce qui permettait à la société d’inonder le marché national, à moindre frais, de pâtes impropres à la consommation.
Selon ses propres estimations, Soniama fabrique 100.000 tonnes de produits traités par an. Elle dit aussi compter plus de 400 références et 60.000 points de vente de détail desservis directement. Ses marques les plus connues sont : Laaroussa, Oropate, Kasbah, Chadia, Alamya, Basma et Filadiol.
Aujourd’hui encore, les opérations d’incinération des produits avariés saisis chez Soniama, se poursuivent à Kénitra. A l’heure où nous mettions sous presse, les services concernés ont fait incinérer plus de 500 tonnes de ces produits dangereux. Et ce n’est pas fini...
L’affaire n’est pas close pour autant. Une enquête judiciaire a été ouverte pour désigner les coupables et les punir. Entre temps, les produits de Soniama sont toujours sur les étalages à travers tout le pays. Et tant que la justice ne décide pas leur retrait du marché, les consommateurs mal informés continueront de les acheter en risquant gros. D’où cet appel catastrophé de l'Association Marocaine de Protection et d'Orientation du Consommateur (AMPOC) qui exhorte les autorités sanitaires, administratives et judiciaires de retirer d'urgence les produits fabriqués par cette usine du circuit de commercialisation nationale. Par ailleurs, tous ceux qui suivent de près cette affaire trouvent quand même bizarre que l’usine mise en cause reste toujours ouverte.
Une affaire à suivre…
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