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LIVRAISON DES INSTALLATIONS D’ HIRSCHMANN AU SEIN D’ATLANTIC FREE ZONE

10/15/2012

Installations d'Hirschmann à AFZ
Cet été a eu lieu la livraison et mise en marche des nouvelles installations industrielles de la société autrichienne Hirschmann Automotive au Maroc. Le parc industriel Atlantic Free Zone, à Kenitra, a été l’emplacement choisi par Hirschmann pour l’installation de sa nouvelle usine de fabrication de composants électriques pour le secteur de l’automobile, qui se trouve déjà en fonctionnement. Les installations d’ Hirschmann à Atlantic Free Zone se situent dans la zone franche du parc et ont une superficie construite de plus de 13.000 m2, sur une parcelle de 20.000 m2. Cette nouvelle usine suppose en total un investissement de 125 millions de dirhams (environ 11 millions d’euros) et il est prévu la création d’environ 1200 emplois directs dans la zone. La mise en marche de ces nouvelles installations industrielles, se joint à celle de la japonaise Fujikura qui a été inaugurée au début du 2012.
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Exposition: Ode aux oasis

10/14/2012

L’artiste peintre Nadège Moyart expose ses œuvres, jusqu’au 31 octobre, à la galerie de l’Institut français, Espace Balzac de Kénitra, sur le thème «Alchimie oasienne».
À première vue, l’univers artistique de Nadège Moyart ne s’offre pas facilement à la perception du visiteur. Il peut même attiser chez lui une curiosité pour déceler les mystères d’un travail, fruit d’un coup de foudre pour cette belle nature des oasis du sud marocain. À la suite de ses voyages dans la province d’Errachidia, l’artiste-peintre livre sa vision de ces grandes étendues, de cette nature présaharienne contrastée. «J’ai effectué mon premier voyage dans la province d’Errachidia au Maroc, il y a deux ans, suite à une bourse obtenue auprès de la ville de Paris et de la Seine Saint-Denis, explique-t-elle. Il s’agissait de réaliser un reportage graphique sur les initiatives locales mises en place pour lutter contre la désertification. Ce premier travail a pris la forme d’une exposition murale sur l’espace public à Paris intitulée “Paradis en sursis”. En hiver 2011, je me suis à nouveau rendue sur place pour m’imprégner des lieux de façon plus intuitive et sensible tout en conservant le même fil conducteur : la fragilité de l’écosystème oasien.» De retour à Lille, où elle réside, Moyart s’est mise spontanément à travailler avec le pigment pur. Ces poudres de couleur, dit-elle, lui paraissaient être la matière idéale pour évoquer la terre sèche, poussiéreuse et colorée caractéristique de cette région aride. Son talent artistique est aussi nourri par son savoir scientifique. Elle révèle à cet égard que la terre des oasis de la province d’Errachidia est soumise à une double influence : l’Atlas au Nord, qui alimente les réserves d’eau souterraine, et au Sud le souffle chaud du Sahara. Ajouté à cela le travail de l’homme et les palmeraies peuvent s’épanouir au cœur de ces espaces arides. Il s’agit là d’un véritable travail d’alchimiste entre eau, terre et feu pour trouver le juste équilibre qui fera naître une végétation généreuse. C’est dans cet état d’esprit qu’elle a manipulé les pigments en y ajoutant des liants de toutes sortes afin d’agglomérer cette poudre, de la densifier et ainsi d’y faire émerger une forme. Ces formes sont à l’image des oasis : fragiles, fugaces, mais grouillantes de vie. Les photographies insérées aux dessins, retenues par un simple fil, accentuent cette impression d’instant fragile. Pour aider le contemplatif à mieux introduire cet univers artistique original et sortant de l’ordinaire, elle n’hésite pas à répondre : «l’ensemble du travail est à appréhender comme une cartographie sensible de la région. Chaque forme est associée à une oasis en particulier, comme une quantité négligeable par sa taille, mais précieuse par sa qualité, perdue dans l’immensité de la steppe présaharienne. Les murs de l’exposition jouent donc un rôle crucial dans la perception des dessins présentés. Une série de cinq photographies complète cet ensemble en faisant image sur cette traversée du désert où l’oasis est attendue comme un miracle.» Pour des raisons professionnelles, mais surtout pour cet amour qu’elle voue à une nature à la fois fragile et menacée, Nadège Moyart a réalisé aussi un reportage graphique sur les initiatives locales pour lutter contre la désertification dans le sud-est marocain. «À la rencontre des jardiniers du désert, dans la province d’Errachidia au Maroc, j’ai recueilli leurs témoignages sur la fragile beauté des oasis que les caprices du ciel et les erreurs humaines menacent à chaque instant de faire partir en poussière.» Ce projet, raconte-t-elle, s’est construit à l’épreuve du terrain, à la suite d’un séjour en automne 2010. Selon Nadège Moyart, l’immersion dans la vie des oasiens est quelque chose d’essentiel pour pouvoir saisir au plus près l’essence de leurs paroles. Les dessins et photographies complètent et enrichissent leurs témoignages, en donnant corps aux mots. Sa vision philosophique sur les oasis est à découvrir dans ces quelques mots : «l’exposition est pensée comme un long travelling dans l’horizontalité vertigineuse du désert…» Toute une extase à découvrir chez l’oasien et chez l’artiste.

Repères

Formation de l'artiste
  •  2002-2003 : ENSAAMA Paris (école Olivier de Serres), DSAA architecture intérieure/environnement. 2000-2001 : ESAAT Roubaix, BTS architecture intérieure.
  •  1999 : ESAAT Roubaix, BAC STI arts appliqués, Voyages. 
  • 2010-2011 : Itinérance, oasis du sud-est marocain. 
  • 2006 : Itinérance, de la Forêt-Noire à la mer Noire. 

14 Octobre 2012 - Driss Lyakoubi, LE MATIN
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Les échos de la pétanque

10/11/2012

Concours du CGB de Kénitra 

Le CGB de Kénitra a organisé son concours annuel auquel ont pris part cent triplettes appartenant aux clubs affiliés à la Ligue Nord-Ouest de la pétanque. Trois cents boulistes ont animé ce concours qui a connu un grand succès surtout au niveau de l’organisation qui a été sans faille. Les duels ont été très serrés et ce sont les meilleures triplettes qui se sont qualifiées aux deux finales qui se sont déroulées tardivement et qui ont vu la victoire au premier concours, du club CAP Ouled Oujh (Diouni, Merjan et Ali) au dépens du SM (Hammochan, Zakaria et Ali). Quant au deuxième concours, il est revenu aux sociétaires du CBS (Hamza, Abdeslam et Lazhar) face à l’ASMB de Rabat (Sghiri, Kettabi et Fouad). Rappelons que l’arbitre de ce concours est M.Hamid Hamidi que nous remercions pour sa collaboration en ce qui concerne les résultats.

 M. Saïd Temsamani, président de l’ASMPK (Sidi Kacem) 

 «Nous allons œuvrer pour la promotion de la pétanque » A quelques minutes du début du concours organisé par le CGB, nous avons rencontré le nouveau président du club Kacémi qui nous a parlé de l’un des objectifs du nouveau comité : « L’un des principaux objectifs de l’actuel comité est de promouvoir la pétanque et faire d’elle un sport attrayant mais cet objectif ne peut être atteint qu’avec des ressources matérielles fixes et à ce sujet nous comptons beaucoup sur la compréhension et l’apport du président du conseil municipal qui porte un grand intérêt à cette discipline surtout que le club a un grand espace à exploiter pour assurer les ressources dont le club aura besoin pour sa continuité. Le club possède de grandes potentialités humaines et, à ce titre, c’est pour la première fois qu’un bouliste du club a atteint les phases finales du tir de précision qui se dérouleront à Agadir, en la personne Saïd Dghoughi. Quant au président de la Ligue Nord-Ouest, M.Hardan, il nous encourage et il se tient prêt à nous prodiguer des conseils en cas de besoin ».
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Kénitra :Colloque sur la réforme du système judiciaire

10/10/2012

● Le siège du conseil de la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen a abrité, jeudi dernier, les travaux du premier Colloque régional sur la réforme globale du système judiciaire

● Cette rencontre, organisée par la Cour d’appel de Kénitra, a réuni juges, avocats, notaires, greffiers, huissiers de justice, experts judiciaires, copistes et acteurs associatifs.

Les participants à cette journée de réflexion se sont penchés sur des questions liées au développement de l’organisation judiciaire, son efficience et l’accès des citoyens à la justice et la mise à niveau des professions judiciaires. Dans son allocution d’ouverture, le premier président de la Cour d’appel de Kénitra, Lamfadel Ajbari, a déclaré que cette rencontre visait à ouvrir un débat sur une réforme globale du système judiciaire en prenant en compte la spécificité régionale. Une réforme, ajoute-t-il, qui consolidera davantage l’État de droit, suscitera chez le citoyen un sentiment de confiance et de quiétude, encouragera l’esprit d’initiative et créera les conditions propices pour stimuler l’investissement. Le président de la Cour d’appel a rappelé à cette occasion le discours royal du 20 août 2009 où le Souverain a appelé à la consolidation des garanties de l’indépendance de la justice, la modernisation du dispositif juridique, l’amélioration de l’efficience judiciaire, l’ancrage de la moralisation de la justice et la mise en œuvre optimale de la réforme. De son côté, le procureur général du Roi près la Cour d’appel de Kénitra, Mohamed Marzougui, a mis l’accent sur l’importance de ce colloque qui offre l’occasion à tous les acteurs concernés d’apporter leurs points de vue et d’enrichir le débat sur la réforme profonde et globale de la justice en s’inspirant des différents discours royaux et des dispositions de la nouvelle Constitution. En guise de conclusion, le procureur général a annoncé que deux autres rencontres du même type au niveau des tribunaux de première instance auront lieu, le 22 novembre et le 20 décembre, à Souk El Arba et à Sidi Kacem. Le bâtonnier de l’ordre des avocats de Kénitra, Ali Bekkar, a souligné que la réussite du processus de réforme de la justice nécessitait impérativement l’adhésion de l’ensemble des professionnels et des acteurs concernés. Il a, d’autre part, insisté sur la ferme volonté des avocats, hommes et femmes, de poursuivre les efforts pour apporter leur contribution à l’édification d’une justice indépendante et efficiente. L’indépendance de la justice, précise-t-il, revêt une importance capitale, à la lumière des développements politiques, économiques et sociaux que connaît notre pays. Ali Bekkar a tenu à rappeler que l’ensemble des forces politiques et des sensibilités juridiques et associatives sont unanimes quant à la nécessité d’une profonde réforme de la justice. Les organisateurs de cette journée de réflexion ont choisi trois axes comme sujets de débat et de réflexion : le développement de l’organisation judiciaire, le rehaussement de son efficience et la facilitation d’accès des citoyens à la justice ; la mise à niveau des professions judiciaires ; la modernisation de la politique pénale, le développement de la justice pénale et les garanties d’une justice équitable. La relation entre les médias et la justice a été l’un des sujets abordés lors d’un exposé relatif au rôle des médias et de la société civile dans le développement du rendement de la justice pénale. Les discussions se sont focalisées sur cette relation souvent tendue. Ce malentendu persiste en ce sens que la justice travaille dans la durée et le secret alors que les médias sont confrontés à la logique de l’immédiat. Certains intervenants ont indiqué que les tensions sont plus fortes au stade de l’enquête et de l’instruction. Ils ont appelé à cette occasion les journalistes à approfondir davantage leur culture judiciaire, tout en appelant à établir un dialogue – sans concessions, mais correct – entre les deux corps afin de maintenir en équilibre des intérêts essentiels et fondamentaux dans un État de droit.

La Cour d’appel de Kénitra 

 La Cour d’appel de Kénitra a été créée conformément au décret du 28 juillet 1988, modifiant le décret du 16 juillet 1974, relatif au dahir du 15 juillet 1974 fixant l’organisation judiciaire du Royaume. Elle est devenue opérationnelle au mois de juin 1989. Sa circonscription judiciaire comprend la région du Gharb-Chrarda-Beni Hssen et une partie des provinces d’Ouezzane et de Chefchaouen. La population de cette circonscription est estimée à 2 000 000 d’habitants selon les statistiques de 2004.
Publié le : 10 Octobre 2012 - Driss Lyakoubi, LE MATIN
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Le KAC tient son A.G… en athlétisme

Le KAC de Kénitra, section athlétisme, a tenu son assemblée générale lors de laquelle il a notamment lancé un appel pressant à tous les acteurs institutionnels et économiques pour aider à la promotion des sports dans la ville et particulièrement l'athlétisme. L'assemblée, réunie dernièrement à la maison de la jeunesse Rahal Meskini de Kénitra, a reconduit le bureau de l'équipe présidé par M. Mohamed Harbel et adopté les rapports moral et financier. Les membres du club ont, à cette occasion, déploré le manque d'intérêt accordé aux activités sportives dans la ville et "l'absence flagrante d'infrastructures sportives et de moyens de motivation" susceptibles d'aider à l'éclosion de jeunes talents capables de défendre les couleurs du club et du Maroc dans les meetings internationaux.
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Tourisme : L’expertise de SGTM au service de la nouvelle Station « Difaf Mehdia »

10/09/2012

Connu pour ses références dans le domaine du BTP, la qualité de ses équipes et sa crédibilité financière, la Société Générale des Travaux du Maroc (SGTM) vient de décrocher le marché de la station touristique « Difaf Mehdia ». Ce nouveau projet dont le montant d’investissement est de 380 millions de dirhams, s’étend sur une superficie de 23 hectares et devra générer à terme 700 emplois directs et 2.000 emplois indirects. La nouvelle station qui fait partie du « Plan Biladi- Vision 2020 » permettra de renforcer la capacité d’hébergement à travers la création de 5.580 lits supplémentaires, répartis sur 131 résidences hôtelières horizontales (Bungalows), 144 résidences verticales (Appartements), un camping aux normes internationales, 168 résidences immobilières de promotion touristiques (RIPT) et 228 résidences immobilières. L’adjudicataire SGTM immobilier devra livrer le site après 36 de travaux. A noter que le Roi avait donné le coup d’envoi des travaux de construction le 24 septembre dernier.
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Gharb-Chrarda-Beni Hssen: Une rentrée scolaire sous le signe de la mobilisation

10/07/2012

● L’Académie régionale de l’éducation et de formation procède à un état des lieux du système éducatif de la région.
 ● Organisation d’«Une caravane de mobilisation sociale» pour soutenir la scolarisation des enfants démunis.
L’amélioration de la qualité de l’enseignement et la lutte contre l’échec scolaire sont au centre des préoccupations des responsables de l’académie régionale de l’éducation et de formation du Gharb-Chrarda-Beni Hssen. Ce souci de donner une nouvelle impulsion au système éducatif régional ne date pas d’aujourd’hui. Depuis 2009, la région a connu la création de 33 établissements scolaires, dont un grand nombre en milieu rural. D’autres établissements scolaires prévus dans le cadre du programme d’urgence verront le jour prochainement. Compte tenu de la mobilité des populations, l’accroissement démographique et le développement des villes et des centres urbains, l’académie tente aussi, en collaboration avec les délégations provinciales du MEN, de rééquilibrer l’offre. Sachant que la surcharge des classes constitue l’un des problèmes cruciaux auxquels se heurtent les responsables concernés, selon Abdellatif Youssoufi, directeur de l’Académie régionale de l’éducation et de formation, le plan d’action de l’académie contient des dispositions visant à mettre un terme à cette situation et à ses conséquences fâcheuses, notamment en matière d’éducation informelle et de lutte contre l’abandon scolaire qui a permis le retour au banc des écoles de 1 216 élèves. M. Youssoufi a, en outre, reconnu que la saison scolaire 2012-2013 intervenait dans des circonstances tout à fait particulières, caractérisées par la fin d’étape du Programme d’urgence, qui, dit-il, bien qu’il n’ait pas pu atteindre tous ses objectifs, a permis la réalisation de plusieurs projets. À noter que cette année, 256 900 élèves ont bénéficié de l’Initiative royale «Un million de cartables» au niveau régional, en plus des efforts qui ont été fournis en matière de transport et d’habillement scolaire. En matière de restauration scolaire, le nombre d’élèves bénéficiaires atteindra 78 234, soit une augmentation de 10% par rapport à l’année précédente, et celui des pensionnaires des internats 6 538 élèves. L’Académie régionale de l’éducation et de formation de la Région Gharb-Chrarda-Beni Hssen a également décidé d’organiser, jusqu’au 15 octobre, ce qu’elle appelle «Une caravane de mobilisation sociale» pour soutenir la scolarisation des enfants démunis. Cette opération concerne l’ensemble du territoire de la région, notamment les zones rurales et envisage la réalisation de plusieurs objectifs. Selon les initiateurs du projet, cette caravane vise à mettre fin au phénomène de l’abandon scolaire et ses conséquences négatives, et ce, en mobilisant et en sensibilisant les différents acteurs pédagogiques autour de la gravité du phénomène de déperdition scolaire en général. L’opération concerne les populations cibles en attirant leur attention sur l’importance de l’enseignement obligatoire. De ce fait, il sera procédé à la réintégration d’un plus grand nombre d’élèves qui ont abandonné l’école ainsi que les enfants non scolarisés, sans oublier ceux qui ont été recensés au cours de l’opération «Enfant à enfant» au mois de mai 2012. Force est de noter que, l’année dernière, des résultats probants ont été obtenus : cette opération a permis de réintégrer un nombre important d’enfants non scolarisés et élèves qui avaient abandonné leurs écoles. Au niveau régional, 495 enfants ont bénéficié de cette opération au niveau de l’enseignement primaire et 721 élèves au niveau de l’enseignement collégial. La délégation provinciale du MEN de Kénitra a connu le plus grand nombre de bénéficiaires avec 258 élèves du primaire et 368 au niveau du collège, suivie de la délégation provinciale de Sidi Kacem avec 168 élèves du primaire et 255 du collège et enfin la délégation provinciale de Sidi Slimane qui a enregistré un chiffre de 69 enfants au niveau de l’enseignement primaire et 98 inscrits au niveau des collèges.

La rentrée en chiffres
 Le nombre d’élèves inscrits dans les établissements de l’enseignement public au niveau de la délégation provinciale de l’Éducation nationale de Kénitra a atteint, cette année, 182 306, dont 116 629 au niveau primaire, 42 694 au niveau des collèges et 22 983 au niveau des lycées. Dans le cadre du programme «Tayssir» de soutien social aux familles des élèves démunis pour lutter contre la déperdition scolaire, 31 757 familles, appartenant aux différentes communes de la province de Kénitra, ont pu bénéficier de cette aide. Publié le : 7 Octobre 2012 - Driss Lyakoubi, LE MATIN
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Entretien avec Youssef Lemrini, entraîneur du KAC

10/02/2012

«Je reste confiant quant à la suite du championnat»

Youssef Lemrini, l’entraîneur du KAC, est dans une position inconfortable en raison de l’instabilité du comité et des différents problèmes qui minent le club. Il tente, tant bien que mal, de mettre sur pied une équipe compétitive pour entamer dans de bonnes conditions l’actuelle saison. Il a, certes, été déçu par la dernière défaite face au Raja de Casablanca, mais il maintient la confiance accordée aux jeunes du club en particulier et ceux qu’il a recrutés.

Le Matin : Êtes-vous déçu par cette défaite face au Raja de Casablanca ?
 Youssef Lemrini : Bien sûr. Je suis déçu, car on ne méritait pas une telle défaite. On a été surpris et même déstabilisés par le premier but du Raja. Le coup franc a été tiré à deux reprises sans qu’on en sache les raisons. Nous n’avons commis aucune faute pour que cette action soit rejouée. Mes joueurs n’ont pas baissé les bras et se sont bien comportés sur le terrain. Il nous a manqué un peu d’expérience par rapport à nos adversaires. Comment ont réagi les joueurs après ce faux pas à Casablanca ? Je ne pense pas que cette défaite va les marquer. Il est vrai qu’ils sont déçus, car ils savent qu’ils ont tenu tête à leurs adversaires et qu’il leur a manqué un brin de réussite en 2e mi-temps. Moi, je ne me fais pas de souci, car c’est une équipe qui est jeune. Je dirais même que c’est la plus jeune du championnat. Nous sommes sur une bonne moyenne avec les derniers résultats. Je reste confiant pour la suite du championnat malgré les difficultés que connaît le club au niveau de sa gestion.

 Justement, comment vivez-vous cette crise qui semble s’éterniser ?
 C’est une situation pénible pour tout le monde et surtout pour les joueurs et moi-même. Malgré cette crise, on s’est préparés tant bien que mal en surmontant le problème des départs des meilleurs joueurs comme nos deux gardiens Laaroubi et Benmouih, Bourhim, Laroui et d’autres, mais on a réussi à bâtir une équipe bien meilleure que celle de l’an dernier. Grâce à mes relations, on a pu recruter de bons joueurs pour ne citer que Rédouane Karoui, un ex du Youssoufia de Berrechid, qui a été formé au Raja de Casablanca, Moufaddal et Alouane de l’Académie Mohammed VI, des deux étrangers, Koko et Joviale et surtout les jeunes du club que nous avons lancés dans le bain.

 Est-il vrai que vous avez, vous-mêmes, mis la main à la poche pour débloquer une partie de la situation ?
  Oui, c’est vrai. Il faut dire que je n’avais pas le choix. Il fallait que je débloque moi-même une partie de la situation pour que l’équipe puisse se préparer dans la sérénité. Mais j’ai été remboursé. Pour moi, le principal c’était de surmonter la crise.

 Finalement, est-ce que vous avez établi un objectif pour le KAC ?
 Avant la signature de mon contrat l’an dernier, j’avais établi un objectif et je n’ai pas changé d’avis pour respecter mes engagements et surtout pour le respect du public de Kénitra qui reste pour moi l’un des meilleurs. J’ai voulu mettre la pression, car nous voulons assurer notre maintien et améliorer notre classement. Pour l’instant, nous sommes sur de bonnes bases. Dommage qu’on ait raté le match du WAF. Nous avons une équipe jeune qui a besoin d’un peu d’expérience. Techniquement, nous sommes prêts, mais il faut juste que la situation du KAC se stabilise et à cette occasion, je lance un appel aux autorités pour aider ce club, qui a une pépinière intarissable de jeunes talents, à retrouver tout son lustre d’antan.

 Pour vous, est-ce un défi de travailler dans de telles conditions ?
 Ecoutez, tout ce que je veux, c’est honorer mon contrat et faire mon travail convenablement. Il y a aussi un contrat moral avec les joueurs, le public, et je dis encore une fois que cette ville mérite une grande équipe et elle en a les moyens humains. Il faut absolument dépasser ce stade de la contestation et de la division pour aller de l’avant. Les joueurs et le staff technique ont besoin d’une stabilité pour mieux représenter la ville. C’est le cri de cœur de nous tous. Nous avons besoin de l’appui de toutes les potentialités de Kénitra et en particulier de nos supporters qui nous ont toujours apporté leur soutien inconditionnel.
Publié le : 2 Octobre 2012 - Propos recueillis par Abdeslam Bilali, LE MATIN
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Station mehdia : un projet touristique structurant pour la région

Bungalows, Appart’hôtels, Camping, Aquaparc, Sports nautiques… La station Biladi s’étendra sur 23 hectares et pourra héberger 4.000 vacanciers L’adjudicataire SGTM immobilier devrait livrer le site après 36 mois de travaux C’est parti pour Difaf Mehdia! Le Souverain a donné, lundi 24 septembre, le coup d’envoi des travaux de construction de la 3e station balnéaire du plan Biladi.
 Un marché décroché par SGTM Immobilier, filiale de la société éponyme, suite à un appel d’offres international. Le projet s’étend sur 23 hectares et nécessitera un investissement de 380 millions de DH. Difaf Mehdia devrait être livrée dans 36 mois. A la clé, 700 emplois directs, sans compter les emplois indirects. «La réalisation de la station touristique va redynamiser la plage de Mehdia et aura un impact socio-économique sur toute la région», affirme Mohammed Kabbaj, DG de SGTM Immobilier. L’adjudicataire n’en est pas à son coup d’essai. Créée en 2007, SGTM Immobilier développe des projets touristiques intégrés et de logements sociaux et de standing. L’entreprise est actuellement en train de finaliser un projet de 320 logements sociaux à Fès, la station touristique Jumeirah Golf and Polo Resort à Marrakech. SGTM Immobilier est également partie prenante dans la station Lixus, où elle est en train de finir le seul hôtel construit jusqu’à présent sur le site. Un établissement hôtelier pieds dans l’eau, de type 4 étoiles club, comptant 250 chambres et construit sur 4 ha. «L’objectif de SGTM Immobilier est de refléter dans le projet Difaf Mehdia et tous nos projets d’ailleurs l’excellence et la technicité acquises par le groupe dans le BTP», explique le directeur général. Sur le plan de l’emplacement, la nouvelle station du plan Biladi est gâtée. Elle est située entre l’embouchure de l’oued Sebou et la superbe plage Mehdia. De plus, Mehdia se trouve aux confins de la réserve naturelle de Sidi Boughaba, qui s’étend sur 637 ha.

 Loisirs
 «SGTM Immobilier a été sélectionnée sur la base de son programme, de sa qualité architecturale, ses références ainsi que de sa crédibilité financière», précise Ghassane El Machrafi, directeur développement. Dans le détail, l’animation de la station Mehdia s’articulera principalement autour d’un aquaparc s’étendant sur 4 ha. Pouvant accueillir 2.000 personnes à la fois, l’installation sera construite selon les normes internationales et présentera une offre de loisirs pour tous les âges. Ce sera d’ailleurs la seule installation de ce type dans la région du Gharb et de Rabat-Salé. La station comptera également un centre de sports nautiques, spécialisé dans l’encadrement d’écoles de kitesurf, planche à voile et autre surf. De plus, des terrains multisports seront aménagés au profit des amateurs des jeux collectifs tels que le football, basketball, le handball, volleyball… La station comptera également une piscine couverte, située au niveau de l’aquaparc et ouverte toute l’année, sans oublier une zone de jeux sèche pour enfants. Une zone commerciale de 25 magasins sera construite pour permettre aux résidents de vivre en autonomie et de bénéficier de tous les services nécessaires. Les cahiers des charges relatifs aux activités commerciales sont d’ailleurs en cours de finalisation. Un restaurant panoramique de 500 couverts devrait constituer une des principales attractions de la station. Tourisme familial oblige, Difaf Mehdia sera dotée d’une zone dédiée aux seniors, avec une placette ombragée où les résidents du 3e âge pourront jouer aux échecs, dames…, un terrain de pétanque et une mosquée.
  
Composante touristique et immobilière
La composante touristique comportera 138 bungalows d’environ 70 m2 chacun, 144 appart’hôtels de 64 m2, ainsi que 724 emplacements de camping. Au total, la station accueillera plus de 10 piscines dont une réservée aux femmes. Par ailleurs, Difaf Mehdia comportera 168 appartements destinés à être exploités dans le cadre du dispositif des résidences immobilières de promotion touristique (RIPT). SGTM Immobilier prévoit également la réalisation d’une composante immobilière. 228 appartements d’environ 80 m2, assortis d’une terrasse de 20 m2 seront ainsi proposés aux clients à la recherche d’une résidence principale ou secondaire.

 Tarification
Au niveau de la tarification, les prix sont déjà fixés. Les bungalows (552 lits) seront proposés à 500 DH maximum en haute saison. Quant aux appart’hôtels (572 lits), le prix a été arrêté à 400 DH maximum. Pour leur part, les emplacements de camping (2896 lits) coûteront au plus 150 DH par jour. Les tarifs sont plafonnés dans le cadre d’une convention avec l’Etat, mais pourraient être revus à la baisse pendant la basse saison, par exemple. A noter que la restauration ou encore l’aquaparc ne sont pas intégrés dans le prix. SGTM Immobilier ne veut pas perdre de temps. La station balnéaire commencera à accueillir les clients au fur et à mesure de l’achèvement de ses différentes composantes. L’aquaparc et la zone camping seront les premiers à entrer en service.  

Animation
 L’expérience du plan Azur a montré que l’animation constitue le talon d’Achille des stations touristiques construites jusqu’à présent. L’été, elles connaissent une affluence record, le reste de l’année, elles sont désertées. SGTM Immobilier ne veut pas tomber dans la même erreur. L’opérateur touristique compte faire vivre la station toute l’année et non pas seulement pendant les vacances scolaires. Une société de gestion dédiée a déjà été créée. De plus, le programme d’animation sera décliné à travers toutes les composantes de Difaf Mehdia. Des contacts ont déjà été noués avec des professionnels spécialisés dans chacune des composantes de la station : centre de sports nautiques, camping, appart’hôtels. De plus, l’activité de la station devrait être généralisée à toutes les vacances scolaires, professionnelles, weekends, fêtes religieuses et nationales. La commercialisation des différents produits de la station pourrait être attribuée à Atlas Voyages, le plus grand voyagiste du pays. «Le problème de la saisonnalité sera atténué par la proximité de la station, la plage de Mehdia étant à vol d’oiseau à 110 km de Fès, et à 30 km de Rabat», signale Kabbaj. Le plan marketing définitif reste à élaborer en concertation avec l’Office national marocain du tourisme (ONMT). Le budget a déjà été fixé à 10 millions de DH.
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KAC Kénitra: «Helala Boys» dans la rue

9/30/2012

Fait rarissime. Les fans du KAC Kénitra, connus communément sous le nom de «Helala Boys», ont manifesté samedi dans les rues de la capitale du Gharb pour réclamer une solution à la crise sans précédent que traverse le KAC.
Le KAC s’est livré à des luttes intestines à ne plus en finir entre ses différentes composantes. Ce glorieux club qui a enfanté des stars du ballon rond au Maroc est depuis plusieurs années en proie à une guerre fratricide entre différents bureaux qui se disputent la légitimité. Une situation qui a contribué grandement à déstabiliser le club, selon les manifestants. Parmi les revendications scandées par ces «Ultras» la démission du bureau présidé par Mohamed Chibar qui est en charge de l’équipe. Cette manifestation traduit le malaise qui secoue le KAC et qui est loin d’être réglé. Actuellement, trois bureaux se disputent la légitimité de diriger le club. Les supporters inquiets de la situation sont descendus à nouveau dans la rue pour faire entendre leur voix, c’est-à-dire remettre de l’ordre dans la gestion du club et lui trouver des moyens financiers pour survivre. Cette situation a fait fuir Aziz Karkach qui s’est retrouvé face à ses dissensions. Actuellement, c’est Youssef Lamrini qui doit gérer tous ces problèmes. Et on se demande jusqu’à quand ce dernier pourra-t-il tenir à la tête du club surtout que les conditions de travail ne sont plus réunies. Il est à signaler que le KAC a essuyé, samedi, sa première défaite de la saison contre le Raja Casablanca (4-2) pour le compte de la 3e journée. Le club occupe provisoirement la 6e place avec quatre points.
Publié le : 30 Septembre 2012 - A.I, LE MATIN
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Championnat Pro élite 1, 3e journée :Les Verts sans pitié pour le KAC

Le Raja Casablanca a consolidé son fauteuil de leader après son 3e succès samedi soir face au KAC Kénitra 4-2. Le complexe Mohammed V a donc vibré au rythme d’un véritable festival offensif et d’une ambiance exceptionnelle dans les tribunes.
Les Verts ont frappé fort, une nouvelle fois, face au KAC de Kénitra qui a, pourtant livré une belle prestation. Il est vrai que l’expérience des Bidaouis a prévalu au cours de cette rencontre. Normal quand au sein de cette formation, on retrouve les meilleurs joueurs du championnat. Quatre buts ont mis KO des Kénitréens qui n’ont pas démérité, mais qui ont été déstabilisés avant le premier quart d’heure par un but signé Oulhaj (14e min). Un but qui n’aurait certainement pas été réussi si l’arbitre Abdellah Boulifa n’a pas fait rejouer le coup franc. «Nous n’avons pas compris les raisons de cette décision, regrette Youssef Lemrini. Il a été tiré une première fois et l’arbitre a fait rejouer la même action sans que nous soyons fautifs. C’est ce but qui a perturbé mes joueurs». Le KAC avait pourtant fait jeu égal avec leur adversaire avec notamment de belles actions collectives menées par Bilal Biat et Rédouane Karoui. Mais 5 minutes après le premier but, c’est Mouhcine Yajour, bien lancé par Abdelilah Hafidi, qui trompa la vigilance du gardien Mohamed Bistara. Le péché mignon des Rajaouis Le Raja devenait de plus en plus dangereux sur les actions collectives, en particulier avec un trio d’attaque composé de Mouhcine Yajour, Adil Chadli et Abdelilah Hafidi, soutenus par les médians Mouhcine Métouali, Guehi Kouko et Vivien Mabide. Mais tout juste après la demi-heure de jeu, Bilal Biat, très actif en attaque, va réduire la marque d’un puissant tir, suite à une erreur défensive des Casablancais. Une petite minute avant la pause, le Raja aggrave le score par Mouhcine Metouali, suite à une passe lumineuse de Adil Karouchi. En seconde période, la machine infernale du Raja se remet en branle avec à la clé un 4e but réalisé par Mouhcine Yajour (61e min). Les Verts vont dès lors baisser le rythme et procéder par de courtes passes qui font le bonheur du public, mais pas celui de M’Hamed Fakhir qui refuse le «pêché mignon» de ses joueurs. «Il faut savoir respecter l’adversaire, a-t-il souligné au cours de la conférence d’après match, et jouer pour marquer». Bilal Biat va réduire la marque en fin de partie pour le KAC dont les jeunes sont pleins d’avenir. On retiendra l’absence des supporters du KAC qui n’ont pas fait le déplacement à Casablanca pour protester contre la mise en place d’un comité provisoire qui gère le club.
Publié le : 30 Septembre 2012 - Abdeslam Bilali, LE MATIN
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Les travaux de la station Mehdia lancés, les craintes apparaissent

9/28/2012

Ca y est, la nouvelle station touristique de Mehdia est sur les rails. Le souverain a lancé hier les travaux de construction qui devront durer 3 ans et demi. A peine les travaux lancés, des interrogations et des craintes s’élèvent du côté des spécialistes marocains du tourisme et de la population locale. Explications.
C’est hier lundi 24 septembre que le Roi Mohammed VI a lancé les travaux de construction d’une toute nouvelle station touristique à Mehdia. Une très bonne nouvelle pour l’économie de cette petite ville côtière située dans le Gharb, à proximité de la ville de Kénitra. Au total 700 emplois directs et des milliers d’autres indirects seront créés. S’étalant sur une superficie de 23 hectares, la station sera dotée d’hôtels et de bungalows d’une capacité totale de 5580 lits, d’un camping aux normes internationales, d’un aqua-parc, de terrains de sport, club nautique, restaurants, commerces, mosquée et d’administrations.

 Tic toc, tic toc 
 Lancée dans le cadre du plan Biladi, programme destiné à promouvoir le tourisme interne, l’objectif de la station est d’encourager les Marocains à visiter et profiter pleinement des richesses naturelles de Mehdia et notamment celles du lac de Sidi Boughaba, site protégé sur lequel les touristes peuvent observer faune et flore diversifiées. « Les clients visés par cette station sont les familles marocaines issues de la classe moyenne. Les tarifs n’excéderont pas les 500 dirhams la nuitée en haute saison », explique Fouad Lahbabi, vice-président de la Fédération Nationale du Tourisme. Au total, les travaux devront durer 3 ans et demi. Néanmoins, c’est bien là où le bât blesse, certains spécialistes du tourisme craignant que ces travaux prennent du retard. « Les stations du plan Biladi ont pris beaucoup trop de temps, elles faisaient partie de la vision 2010 et on est déjà en 2012 ! A ce jour, une seule station est sortie de terre et c’est celle d’Ifrane. Où sont les autres ? », s’interroge Fouad Lahbab. Les autres stations en question qui n’ont pas encore vu le jour sont celles de Sidi El Abed près d'El Jadida, de Ras El Maa à Nador, d'Imi Ouaddar près d'Agadir, de Oued El Maleh à Benslimane, ainsi que celles prévues à Tanger et à Marrakech. « C’est lamentable de voir un tel retard ! Tout ça à cause de lenteurs administratives pénalisant le lancement des constructions ou des autorisations d’obtention de terrain qui tardent à venir », poursuit-il.

Costa del Sol bis ?
  Cependant, pour les habitants de la ville de Mehdia, berceau du surf au Maroc depuis les années 1960, le retard des travaux de la station n’est pas le cadet de leurs soucis. Leur priorité est de veiller à la protection de leur plage et des sites naturels durant la phase des travaux. « C’est clair que cette nouvelle station va être bénéfique pour tout le monde ici. Elle va créer des emplois, on va avoir de meilleures routes et des réseaux d’assainissement. Mais ce qu’on exige c’est que les normes de construction soient respectées. On sait tous qu’au Maroc lorsqu’un projet est lancé, ça devient au final un tout autre projet. On ne veut pas de hauts buildings sur nos plages comme ceux qui existent actuellement à la Costa del Sol et qui dénaturent les plages espagnoles. On nous a promis des bâtiments à rez-de-chaussée et une station d’épuration.», insiste Boumediene Omari, fondateur d’une école de surf à Mehdia et membre de l’association Eco Mehdia dont la mission est de veiller à la propreté des plages. « Ce qui est sur est qu’on va suivre de près le projet de A à Z avec l’association », conclut-il. Le montant des investissements de la nouvelle station touristique de Mehdia s’élève à 380 millions de dirhams.
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Tourisme: Le Souverain relance le plan Biladi

9/26/2012

  • Les travaux de la station de Mehdia enfin lancés 
  • 5.580 lits et 700 emplois directs d’ici 2015
  •  Coût du projet: 380 millions de DH
La Maroc va-t-il rattraper le retard accusé dans la mise en place du plan touristique Biladi? Visiblement, les volontés sont là, puisque le Roi vient de donner le coup d’envoi des travaux de réalisation d'une nouvelle station touristique à Mehdia. Sa réalisation vise à renforcer la capacité d'hébergement de la destination Mehdia, très prisée par les touristes nationaux. Située sur la rive de l'Oued Sebou et disposant d'une fenêtre sur l'Atlantique, cette nouvelle station sera réalisée dans un délai de 42 mois et sur une superficie globale de 23 ha. C’est la Société Marocaine des Travaux du Maroc (SGTM) qui a été sélectionnée pour la mise en valeur du site. Le projet consiste en la réalisation, pour un investissement de 380 millions de DH, de 131 résidences hôtelières horizontales (bungalows) d'une capacité de 524 lits, de 144 résidences verticales (appartements) de 576 lits et d'un camping aux normes internationales d'une capacité de 2.896 lits. La future station comprendra aussi 168 résidences immobilières de promotion touristique (RIPT) d'une capacité de 672 lits, auxquelles s'ajouteront 228 résidences immobilières de 912 lits. En somme, elle permettra la création de 5.580 lits. Ce qui devrait à terme générer environ 700 emplois directs et des milliers d'emplois indirects, tout en répondant aux attentes et spécificités socioculturelles des familles marocaines. Pour encourager le tourisme interne, qui représente une part de marché de 26%, le ministère du Tourisme compte offrir des hébergements avec animations à des prix abordables. Les tarifs des appartements et des résidences immobilières devraient varier entre 100 et 500 DH la nuitée. L'accent sera aussi mis sur la dimension animation avec, au menu, un aquaparc, des terrains de sports, des sports nautiques, des espaces pour enfants, jeunes et séniors, une corniche, des centres commerciaux, des espaces de restauration, en plus d’équipements publics (mosquée, administrations, etc.). Ce projet d'envergure est appelé à consolider la notoriété de Mehdia et de Kénitra et à jouer le rôle de levier pour le développement économique et social de la région de Gharb-Chrarda-Bni Hssen. Une région qui regorge d'importants atouts et potentialités touristiques et écologiques, à savoir le site naturel de Moulay Bousselham, la forêt de Maâmora, la réserve de Sidi Boughaba, la Kasbah de Mehdia, ainsi que de nombreux sites naturels et historiques. La nouvelle station de Mehdia vient aussi conforter la dynamique enclenchée par le plan Biladi qui constitue l'un des programmes structurants de la vision 2020 du tourisme. L’objectif, rappelons-le, est de répondre aux attentes des touristes nationaux en leur offrant un produit adapté tenant compte de leurs habitudes et leur manière de voyager. Outre la station de Mehdia, sept autres sont programmées dans le cadre du plan Biladi. Ce dernier prévoit aussi la réalisation d'une douzaine de «Clubs Biladi» à travers le Royaume. Il s’agit de villages de vacances aménagés en plein air et proposant divers services (animations, loisirs, sports et activités nature). Ils sont ainsi destinés à une catégorie plus jeune et relativement plus aisée que la première. Les «Clubs Biladi» seront implantés dans des destinations très prisées par les touristes nationaux, notamment Chefchaouen, Asila, Taza, Béni Mellal et Dakhla.

Et les autres?

 La station touristique de Mehdia fait partie intégrante du plan Biladi qui prévoit la création de sept autres structures dans les régions touristiques du Royaume. Il s'agit de la station de Oued El Maleh à Benslimane, celle d'Ifrane (déjà opérationnelle), d’Imi Ouaddar prévue fin 2012 à Agadir, de Ras El Maa à Nador, dont les travaux de construction seront bientôt lancés, ainsi que de trois autres stations à Tanger, Marrakech et Sid El Abed (près d’El Jadida), dont l'assiette foncière est en cours d'acquisition.
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Tourisme interne : Mehdia accueillera une station touristique de grande envergure

Les rumeurs sur la nouvelle station touristique de Mehdia (NSTM) se concrétisent. Ainsi, inaugurée lundi par SM le Roi Mohammed VI, la station constitue le plus grand projet touristique jamais réalisé dans le segment du tourisme interne au niveau de la province. Ainsi, ce projet d’envergure traduit toute l’importance que le Souverain accorde à la promotion de l’activité touristique en général et du tourisme interne tout particulièrement, eu égard au potentiel important de ce marché et ses retombées positives sur l’économie régionale et nationale, en termes d’investissements et de création de l’emploi. Il reflète, de même, l’intérêt que porte SM le Roi au développement d’une offre intégrée spécialement conçue pour répondre aux attentes et spécificités socioculturelles des touristes nationaux. Aussi, la NSTM, qui fait partie intégrante du Plan Biladi du ministère du tourisme, un des programmes structurants de la Vision 2020 du développement du tourisme, est entièrement dédiée au marché interne. Érigée sur 23 ha, elle permettra la création de 5.580 lits au niveau de Mehdia, ce qui devrait, à terme, générer environ 700 emplois directs et renforcer la capacité d’hébergement de cette destination très prisée par les touristes nationaux. Ainsi, le projet consiste en la réalisation, pour un investissement de 380 millions de dirhams, de 131 résidences hôtelières horizontales, soit des bungalows, d’une capacité de 524 lits, de 144 résidences verticales, appartements, de 576 lits, d’un camping aux normes internationales d’une capacité de 2.896 lits, ainsi que de 168 résidences immobilières de promotion touristique (RIPT) d’une capacité de 672 lits, auxquelles s’ajouteront 228 résidences immobilières de 912 lits. Par ailleurs, la nouvelle station touristique de Mehdia proposera une palette de services appréciés par les familles marocaines. À savoir, un aqua-parc, des terrains de sport, un club nautique, des restaurants, des commerces et un espace sénior.
 Le : 2012-09-26 N° : 2773
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Tourisme interne «La NSTM donnera un coup de fouet»

9/24/2012

«La Nouvelle station touristique de Mehdia donnera un coup de fouet au tourisme interne», Lahcen Haddad
La Nouvelle station touristique de Mehdia (NSTM), dont S.M. le Roi Mohammed VI a lancé, lundi à Mehdia, les travaux, est un projet structurant qui mettra à la disposition de la classe moyenne marocaine un produit et des services de bonne qualité qui lui sont adaptés et insufflera un nouvel élan au tourisme national en général et au tourisme interne tout particulièrement, a affirmé le ministre du Tourisme, Lahcen Haddad. Dans une déclaration à la MAP à cette occasion, Haddad a expliqué que ce projet, dont les travaux seront terminés d'ici 42 mois, concrétise un nouveau concept d'établissements touristiques, proposant une offre intégrale qui prend en compte les attentes du touriste national auquel sont offerts des produits et services adaptés, en termes de contenu et de prix. La station, a poursuivi Haddad, inclura plusieurs composantes hôtelières telles que des appartements, chalets, résidences immobilières de promotion touristique, pour des tarifs variant entre 100 et 500 DH la nuitée, en plus d'un camping de 3.000 lits répondant aux standards internationaux. L'accent sera mis, selon le ministre, sur la dimension animation, très sollicitée par les familles marocaines, avec, au menu, un Aqua Parc, des sports nautiques, des espaces pour enfants, jeunes et séniors, une corniche, en plus de centres commerciaux et d'espaces de restauration. Située sur la rive de l'Oued Sebou tout en disposant d'une fenêtre sur l'Atlantique, cette station fait partie intégrante du plan Biladi qui prévoit la création de 8 structures similaires dans les régions touristiques du Royaume, a précisé Haddad, ajoutant qu'il s'agit, entre autres, d'une station qui verra le jour d'ici fin 2012 à Agadir, d'une autre à Nador, dont les travaux de construction seront bientôt lancés, ainsi que de trois autres stations à Tanger, Marrakech et Sid El Abed, dont l'assiette foncière est en cours d'acquisition. Parallèlement à ces stations, le ministère s'attellera à la création de 12 clubs Biladi destinés à une catégorie plus jeune et relativement plus aisée que la première, a indiqué le ministre, ajoutant que ces clubs, qui donneront la part belle aux activités nature et sportives, seront implantés dans des destinations très prisées par les touristes nationaux, notamment Chefchaouen, Asila, Taza, Béni Mellal et Dakhla.
Publié le : 24.09.2012 - 21h04 - MAP
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Projets ferroviaires lancés par S.M. le Roi :Promotion du paysage urbain de Kénitra

9/23/2012

«Les projets ferroviaires lancés par S.M. le Roi à Kénitra, une contribution conséquente à la dynamisation du développement local», Mohamed Rabie Brahim Khlie
Mohamed Rabie Brahim Khlie, directeur général de l'Office national des chemins de fer
Le directeur général de l'Office national des chemins de fer (ONCF), Mohamed Rabie Brahim Khlie, a souligné que les projets de renforcement et de modernisation des infrastructures ferroviaires lancés par S.M. le Roi Mohammed VI samedi à Kénitra sont de nature à contribuer considérablement à la promotion du paysage urbain de la ville et à dynamiser le processus de développement local. Dans une déclaration à la MAP, Khlie a noté que ces projets qui s'inscrivent dans le cadre du contrat-programme liant l'ONCF à l'Etat pour la période 2010-2015 et qui avait été soumis au souverain en février 2010 à Tanger comprennent trois composantes d'une extrême importance au regard de son effet sur l'amélioration du transport des personnes et des marchandises. Il s'agit du triplement de la voie ferrée sur l'axe Kénitra-Casablanca et le renouvellement de la voie double existante avec l'adoption d'un système de signalisation plus effectif. Ces trois projets, a ajouté Khlie, vont permettre l'augmentation de la capacité sur cet axe et la multiplier de 2 fois et demie, sachant que les travaux de réalisation vont créer 3 millions de jours de travail et 300 emplois fixes dès le début de l'exploitation, soulignant que l'ensemble des contrats relatifs à ce projet ont été signés. Concernant le deuxième projet, le Directeur général de l'ONCF a fait remarquer que la requalification urbaine du site de la gare ferroviaire fait partie de la stratégie de l'office relative aux grandes et moyennes gares ferroviaires, soulignant qu'il concerne en particulier la délocalisation du fret et de la maintenance vers la gare Sidi Ichou, qui se situe à 15 km de la gare actuelle, c'est-à-dire en dehors du périmètre urbain, ce qui la rapproche de la zone industrielle «Oulad Bourahma», dans le but de réaliser une intégration réussie entre la station de fret et cette zone. Cette délocalisation va permettre de libérer une superficie importance de l'assiette foncière de la gare actuelle, ce qui permettra de réaliser une gare avec des standards nouveaux, conformément à la vision de l'ONCF qui vise une meilleure intégration des gares ferroviaires dans leur environnement, a-t-il noté, soulignant que près de 80 pc des entreprises qui travailleront sur ce chantier sont des entreprises marocaines. Les chantiers ferroviaires dont SM le Roi Mohammed VI a lancé les travaux samedi vont contribuer à consolider la position stratégique de l'axe Casablanca-Kénitra, en tant que hub ferroviaire, reliant le nord, l'est et le sud du pays.
 Publié le : 23.09.2012 - 09h06 - MAP
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Infrastructures ferroviaires La ville de Kénitra se tourne vers le renforcement

9/22/2012

«Des projets de renforcement et de modernisation des infrastructures ferroviaires à Kénitra en phase avec l'évolution du secteur»
Passage obligé pour les usagers de l'axe ferroviaire Tanger-Casablanca-Rabat, qui est le plus sollicité du réseau national, la ville de Kénitra se tourne résolument vers le renforcement de ses infrastructures ferroviaires pour être en phase avec l'évolution rapide du nombre des voyageurs qui devra atteindre, selon les estimations, 9,5 millions de voyageurs en 2015 et 18,6 millions en 2025. Cette évolution souligne l'urgence de procéder à la rénovation et à la mise à niveau des infrastructures existantes et à la mise en place d'autres, pour assurer les meilleures conditions de confort et de sécurité aux passagers. C'est dans ce cadre que s'inscrit le projet de requalification urbaine du site de la gare de la ville, présenté à S.M. le Roi Mohammed VI, samedi à Kénitra, et celui du projet d'augmentation de la capacité du transport ferroviaire entre Casablanca et Kénitra, dont le Souverain a procédé au lancement des travaux. Ces chantiers confirment, une nouvelle fois, la Haute Sollicitude dont S.M. le Roi ne cesse d'entourer le secteur du transport, essentiel pour le développement local des villes et villages du Royaume et pour la promotion de l'activité économique et du bien-être de la population. Les moyens financiers et logistiques importants alloués aux projets en question, traduisent, en effet, la détermination royale à hisser ce secteur névralgique au niveau des aspirations des citoyens et à en faire un vecteur de développement humain et de croissance économique. Mobilisant des investissements conséquents de l'ordre de 4,5 MMDH, le projet d'augmentation de la capacité du transport ferroviaire entre Casablanca et Kénitra, qui consiste en le triplement de la voie ferroviaire entre les deux villes, permettra d'accompagner l'intensification constante du trafic des personnes et du fret par la création de 100 km d'infrastructures, 4 viaducs d'environ 500 ml, 12 ponts route, 14 ponts rail, 95 ouvrages hydrauliques, 15 passerelles et 6 passages souterrains. Les travaux concerneront aussi le renouvellement de 100 km de voie et 160 km de caténaire, la pose de voie et de caténaire sur 100 km, l'installation des équipements de signalisation et de télécommunication, la construction de 3 sous stations Maillon fort du plan d'investissement 2010-2015 de l'Office national des chemins de fer (ONCF), consacré à la mise à niveau du réseau classique pour un investissement de 13 milliards de dirhams, ce projet, qui affiche un taux de réalisation de 30 pc, est financé par la Banque africaine de développement à hauteur de 3 MMDH, l'ONCF (800 MDH) et par la Réserve des pays émergents (500 MDH). Situé en droite ligne avec cette nouvelle dynamique visant à doter la capitale du Gharb d'infrastructures ferroviaires modernes, le deuxième projet visant la requalification urbaine du site de la gare de Kénitra prévoit la construction d'une nouvelle gare à Kénitra abritant un centre multifonctionnel. D'une superficie couverte de 8.000 m², ce chantier, qui sera réalisé en deux phases par l'ONCF, pour un investissement de 320 MDH, vise à délocaliser les activités ferroviaires à caractère industriel en dehors de la ville. Le deuxième volet de ce projet se rapporte à la construction, d'ici 2013, de la gare fret de Sidi Ichou (commune rurale Amer Seflia). Cette nouvelle infrastructure qui sera réalisé par l'ONCF sur 5 ha, pour un coût de 75 MDH, a pour objectif d'alléger la pression sur la gare de Kénitra qui sera réservée uniquement aux voyageurs et de desservir la nouvelle plateforme industrielle intégrée de Bourahma. Une fois opérationnelles, les nouvelles structures programmées dans le cadre de ces deux projets donneront, certainement, un coup d'accélérateur au secteur du transport ferroviaire de la ville et assureront, par extension, une desserte optimale de la ligne Tanger-Casablanca-Rabat par laquelle transite quotidiennement la grande partie des voyageurs et des marchandises au niveau national. De quoi faire du secteur du transport ferroviaire une véritable «locomotive» qui fait bouger la roue de l'économie nationale.
 Publié le : 22.09.2012 - 19h20 - MAP
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Assainissement liquide à Kénitra: Un programme ambitieux à fort impact écologique et touristique

9/20/2012

Chef-lieu d’une région qui compte parmi les plus compétitives du Maroc sur les plans économique et démographique, la ville de Kénitra connaît une dynamique urbaine soutenue qui rend nécessaire l’adoption de projets ciblés destinés à promouvoir le développement local et à améliorer le cadre de vie de la population en apportant des réponses durables aux besoins engendrés par l’urbanisation, tous domaines confondus.
Parmi ces besoins, celui de l’assainissement liquide s’avère urgent, à l’heure où la question du développement durable est devenue une composante-clé et incontournable de toute politique urbaine. À l’instar de plusieurs régions du Royaume, le chef-lieu du Gharb-Cherarda-Bni H’ssen s’est doté d’un ambitieux programme d’assainissement liquide (à Kénitra et Mehdia), s’étalant sur la période 2004-2016, et dont la gestion est assurée par la Régie autonome de distribution d’eau, d’électricité et d’assainissement liquide de la province de Kénitra, qui dessert une population estimée à 465 000 habitants. Ce programme, décliné en quatre tranches destinées à réhabiliter le réseau d’assainissement liquide et de réduire considérablement les rejets directs d’eaux usées dans l’Oued Sebou, entre dans une nouvelle étape avec le lancement par S.M. le Roi Mohammed VI, jeudi à Kénitra, de la première phase de la troisième tranche, en signe de la Haute sollicitude royale dont le Souverain entoure les projets de requalification urbaine visant la promotion du développement durable et du bien-être de la population. Le programme, doté d’un budget de 1,3 MMDH, vient à point nommé pour remédier aux insuffisances du réseau d’assainissement liquide de la ville dues à la saturation, la dégradation et l’envasement des six collecteurs principaux, à l’arrêt de fonctionnement des stations de pompage, aux déversements directs des eaux usées dans l’Oued Sebou ainsi qu’aux rejets à ciel ouvert dans les quartiers périphériques dépourvus d’un réseau de collecte. Du fait de son état de vétusté avancé et des multiples risques sanitaires et d’hygiène qu’il présente, ce réseau se trouve incapable d’accompagner la dynamique urbaine tous azimuts qu’a connue la province au cours des dernières années, d’où la nécessité impérieuse de procéder à la création de stations de traitement et d’épuration des eaux usées et de réhabiliter le réseau d’assainissement liquide. La reconsidération du système d’évacuation des eaux pluviales s’avère également de grande urgence pour protéger les habitants contre les inondations récurrentes pendant les périodes de fortes précipitations. C’est, à juste titre, l’objectif de la première phase de la troisième tranche qui permettra d’éviter les débordements pendant les saisons pluviales, à travers notamment le délestage du collecteur du bassin F qui s’étend sur une superficie totale de 1 500 ha à l’ouest de la ville. L’environnement ne sera pas en reste, puisque la quatrième tranche de ce programme, qui sera lancée en 2013, permettra, pour un coût de 705 MDH, de dépolluer l’Oued Sebou en éliminant les déversements d’eaux non traitées qui contaminent l’eau de surface et la nappe d’eau souterraine, de même qu’elle contribuera à la préservation de l’écosystème marin et à l’amélioration de la qualité des eaux de baignade dans la capitale du Gharb, connue pour ses plages très prisées par les estivants, dont la plage de Mehdia et celle des Nations. De quoi booster l’activité touristique, qui pâtissait grandement de la pollution et des désagréments visuels, olfactifs et des nuisances environnementales qui en découlent. Ce programme, aux multiples bienfaits économiques et environnementaux, s’insère dans le cadre du programme national d’assainissement liquide et d’épuration des eaux usées qui se fixe pour objectifs d’atteindre un taux de raccordement national de 75% à l’horizon 2016, qui devra passer à 80% en 2020 et à 100% en 2030, ainsi que de réduire la pollution causée par les eaux usées domestiques respectivement de 40% et de 80% en 2016 et 2020. Depuis son lancement, ce programme, qui ambitionne aussi d’augmenter de 50% le niveau de traitement et de réutilisation des eaux usées d’ici à 2020, a permis le traitement de 24% de ces eaux par 62 stations de traitement réparties sur tout le Royaume, un chiffre qui devra atteindre 38% après le lancement de 43 stations en cours de réalisation. Ces réalisations viennent concrétiser la politique hydraulique nationale qui promeut une gestion efficace, durable et écologique des ressources disponibles. Couplé à d’autres projets visant la requalification urbaine de la province de Kénitra, le programme d’assainissement liquide favorisera sans nul doute l’essor économique et le rayonnement urbain de la ville à l’échelle régionale et nationale, en renforçant ses potentiels touristique, économique et environnemental dans le cadre d’une politique locale équilibrée où la modernité et la croissance économique vont de pair avec le développement durable et le bien-être social. Publié le : 20 Septembre 2012 - MAP
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Sa Majesté le Roi à Kénitra : des projets structurants destinés à l’amélioration du cadre de vie de la population locale

La ville de Kénitra, chef-lieu de la région du Gharb Chrarda Beni Hssen, a vu ses infrastructures de base se consolider grâce aux projets structurants lancés, jeudi, par S.M. le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, et destinés à l’amélioration du cadre de vie de la population locale et à l’accompagnement du développement démographique et urbain de la province.
Le Souverain a ainsi procédé au lancement de la première tranche du projet d’aménagement des voies structurantes de la ville et de la première phase de la troisième tranche du programme de dépollution et de collecte des eaux usées des villes de Kénitra et de Mehdia. Protection de l’environnement, développement socio-économique durable et cohérent, amélioration des conditions d’hygiène domestique des habitants, promotion de la sécurité routière et renforcement de l’attractivité de la ville de Kénitra sont les principaux objectifs de ces projets lancés par S.M. le Roi. Le projet d’aménagement des voies structurantes de la ville de Kénitra (première tranche) consiste en l’élargissement et le revêtement des voies et l’aménagement des giratoires et des parkings. Il concerne les boulevards de Mohamed Diouri, Antara, Roosevelt et Mohamed Moujahid, l’avenue D et les rues de Haddada (vers la route de Mehdia) et la rue n°1. Ce projet fait partie intégrante du programme de mise à niveau urbaine de la ville de Kénitra (2010-2012) qui mobilise des investissements de l’ordre de 164,9 millions de DH et porte sur l’aménagement des voies d’accès et des différentes artères de la ville, la rénovation du réseau d’éclairage public, le pavage des rues, la création d’espaces verts et de places publiques et la construction d’une salle couverte, de centres socio-sportifs de proximité et d’une bibliothèque multimédia. Les projets prévus au titre de ce programme connaissent un taux de réalisation très avancé. Le second projet lancé par S.M. le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, est celui relatif à la réalisation de la première phase de la troisième tranche du programme de dépollution et de collecte des eaux usées des villes de Kénitra et de Mehdia. Ce programme, dont la première et la deuxième tranche ont été réalisées durant la période 2004-2011, mobilise des investissements de l’ordre de 1,3 milliard de DH. La troisième tranche dudit programme porte sur le délestage du collecteur principal du bassin versant F (ouest de Kénitra) qui draine les lotissements récemment construits (Seyad, Azharoun, le vallon, Ouled Oujih, Maghreb El Arabi D, Bir Rami...) et le renforcement des collecteurs secondaires. Les travaux de la quatrième tranche du programme d’assainissement liquide des villes de Kénitra et de Mehdia seront, quant à eux, lancés en 2013. L’objet de cette quatrième et dernière tranche concerne le volet de dépollution de la partie aval de l’Oued Sebou par la suppression des rejets directs des eaux usées des villes de Kénitra, Mehdia et de la Commune rurale de Sidi Taîbi dans l’Oued. Cette quatrième tranche du programme d’assainissement consiste en l’interception de tous les points de déversements directs des eaux usées dans le Sebou et leur acheminement vers une future station d’épuration via un ouvrage souterrain et trois stations de relevage. La station d’épuration sera de type boues activées avec une capacité de traitement de 57 000 m3/j devant bénéficier à plus de 420 000 habitants à l’horizon 2020 et 66 000 m3/j en 2030. Les projets de mise à niveau urbaine et d’assainissement liquide, lancés par S.M. le Roi, permettront d’ériger la capitale du Gharb en un pôle majeur de développement économique et social, susceptible d’avoir un effet d’entrainement sur d’autres collectivités de la région. Publié le : 20 Septembre 2012 - MAP
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Delta Holding: Baisse de plus de 36% du résultat net consolidé au 1er semestre

Delta Holding, groupe intervenant notamment dans les secteurs du Bâtiment et des travaux publics (BTP), de la métallurgie et de la parachimie, a réalisé au premier semestre 2012 un résultat net consolidé global de 90 millions de dirhams (MDH) contre 142 MDH au 1er semestre 2011, en baisse de près de 37%, indique le groupe dans un communiqué. Cette régression est due à la conjoncture économique difficile et à l'occupation et les blocages des sites de production de plusieurs de ses filiales installées à Kénitra par d'anciens ouvriers temporaires, selon un communiqué du groupe, publié jeudi sur le site web de la Bourse de Casablanca. Concernant le carnet de commandes consolidé, il a totalisé 3,2 milliards de dirhams (MMDH) au 1er semestre, en légère hausse par rapport à la même période de l'année précédente, précise le communiqué. Quant au chiffre d'affaires consolidé, il s'est établi à 1,163 MMDH durant ladite période, en retrait de 15,8% par rapport au 1er semestre de l'année dernière, explique Delta Holding qui attribue cette chute au retard enregistré dans la réalisation des commandes. En revanche, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires à l'export de 134 MDH au 1er semestre contre 43 MDH durant la même période de l'année précédente, en progression de plus de 211%, note la même source. Le Conseil d'administration de Delta Holding, qui s'est réuni le 17 septembre, demeure "confiant" quant à sa capacité à surmonter les difficultés que vivent ses filiales et à retrouver ses performances habituelles dans la mesure où le climat des affaires le permet. MAP
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