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Le Maroc poursuit son développement portuaire dans la foulée de Tanger-Med.

10/29/2015

Le port Kenitra Atlantique a également enregistré de grand progrès et devrait être inauguré en 2019, il pourrait apporter un soutien logistique à l’usine Peugeot-Citroën dès la mise en service de cette dernière, prévue en 2020.
Le Maroc poursuit ses efforts pour l'amélioration et l'expansion de son infrastructure portuaire régionale, dans le sillage du succès du port et de la zone franche de Tanger-Med, inauguré en 2007 et dont la deuxième phase, débutée en 2010 fournira une capacité supplémentaire de 5,2 millions équivalent vingt pieds (EVP) par an, portant ainsi la capacité totale du port à 8,2 millions d’EVP dès sa mise en service en 2016. Plus de 100 millions de tonnes par an, soit 98% du commerce extérieur marocain passe par les ports, selon la presse locale, citée par Oxford Business Group, qui note l'accroissement constant des relations maritimes entre le pas et ses principaux partenaire commerciaux, comme par exemple l'annonce par le géant français de l’affrètement CMA CGM de son projet de lancer cinq nouvelles lignes de transport maritime d’ici la fin de l’année au départ d’Agadir avec des escales dans plusieurs autres ports marocains, dont Casablanca et Tanger, ainsi que dans divers ports européens. Le Maroc projette de construire cinq nouveaux ports d’envergure dans le cadre de la Stratégie Portuaire 2030, lancée il y a trois ans, rappelle Oxford Business Group, reprenant les déclarations du ministre marocain de l'équipement Aziz Rabbah. Parmi les projets, le port en eau profonde du complexe Nador West Med, dont la mise en service est prévue pour 2019 ou 2020, sera doté de terminaux dédiés au charbon et aux hydrocarbures, ainsi que d’un terminal à conteneurs et de zones industrielles et de développement. A noter que la Banque Africaine de Développement avait accordé au Maroc un prêt de 1,2 milliard de dirhams (109,6 millions d’euros) – ce qui représente près de 10% du coût total du port- en vue du financement de la construction des infrastructures dans la première phase du projet. La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement et le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social, contribueront également au financement du port, respectivement à hauteur de 200 et 175 millions d'euros, le gouvernement marocain et plusieurs autres institutions publiques apporteront les 4,6 milliards de dirhams restants. Le port Kenitra Atlantique a également enregistré de grand progrès et devrait être inauguré en 2019, il pourrait apporter un soutien logistique à l’usine Peugeot-Citroën dès la mise en service de cette dernière, prévue en 2020. Quant à la construction du nouveau port de Safi, les travaux ont atteint un stade d'avancement de 22%. Pour sa part, le port de Jorf Lasfar devrait entrer en service en 2019 et enregistrer des importations de gaz naturel liquéfié à hauteur de 7 milliards de m³ d’ici 2025, d’après le Ministère de l’Energie.
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Industrie automobile Peugeot-Citroën, super-VRP du Maroc

10/27/2015

Le groupe réunit 350 équipementiers internationaux à Kénitra 
Objectif: identifier le potentiel de l’industrie au Maroc 
Plusieurs délocalisations et joint-ventures seraient envisagées
  C’est l’événement majeur depuis la signature de la convention d’investissement entre PSA Peugeot et le gouvernement en juin dernier. Le top management du constructeur automobile français s’est déplacé en force, vendredi dernier, à Atlantic Free Zone, à Kénitra, avec une délégation de plus de 340 équipementiers comptant parmi les majors représentant environ 70% du marché mondial. Parmi les responsables de PSA qui ont effectué le déplacement figurent le numéro deux du groupe et le directeur des achats. Ils ont fait la promotion du Maroc auprès des équipementiers internationaux. Les fabricants de pièces automobiles ont voulu s’enquérir des opportunités d’affaires adossées au projet Peugeot et au plan d’accélération industrielle qui prévoit un dispositif dédié aux écosystèmes. Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie et du Commerce, est revenu en détail sur le projet d’implantation du site industriel Peugeot et l’offre marocaine dans le cadre de la stratégie d’accélération industrielle. Les équipementiers qui se sont donné rendez-vous dans la zone franche du Gharb étudient les opportunités de signer des contrats d’approvisionnement avec PSA Peugeot, tout en lorgnant l’usine Renault à Tanger. Les deux unités totaliseront à terme une capacité de 600.000 véhicules par an et 200.000 moteurs. Un volume qui permettra au Maroc d’être visible sur les radars internationaux de l’industrie automobile. Certains équipementiers envisagent de s’implanter directement au Maroc pour cibler à la fois l’usine locale, mais aussi les autres sites de production dans la péninsule ibérique. Tout ce réseau totalise avec le marché marocain un potentiel de 2,5 millions de véhicules par an, dont 700.000 unités pour Peugeot. Les fabricants de pièces automobiles présents ce week-end à Kenitra se positionnent dans plusieurs métiers et pourraient créer des joint-ventures dans la fonderie aluminium, la fabrication de tableaux de bord, les systèmes de sécurité, les amortisseurs, les vitres, les pare-chocs… Des rencontres B to B avec les fournisseurs locaux ont également eu lieu pour étudier la possibilité de créer des joint-ventures dans certains métiers. Ce qui a le plus attiré l’attention des industriels locaux, c’est la présence parmi la délégation d’équipementiers étrangers d’une quarantaine d’opérateurs chinois. Ils ont exprimé leur intérêt pour le projet Peugeot, l’usine Renault ainsi que l’export en Europe. Le programme de la rencontre a également porté sur la qualité des ressources humaines dans le domaine de l’industrie automobile. Les responsables nationaux ont d’ailleurs présenté le réseau des instituts de formation aux métiers de l’industrie automobile de Casablanca, de Tanger et de Kénitra. Ils ont pour objectif de former des opérateurs, techniciens et cadres intermédiaires spécialisés dans l’industrie automobile. Des formations avant embauche et après recrutement sont également offertes. Les instituts assurent également des formations de reconversion pour répondre aux besoins du marché de l’emploi. Le plan d’accélération industrielle prévoit des avantages pour les investisseurs qui souhaitent s’implanter au Maroc, que ce soit dans l’industrie électronique, aéronautique, automobile ou autre. Parmi ces incitations, une prime pouvant atteindre 30% du montant de l’investissement dans certains métiers. Les projets innovants, consistant en la fabrication de nouveaux produits, sont particulièrement ciblés. Une prime est également prévue pour les intégrateurs. Pour régler le produit du foncier, notamment les niveaux de prix, le gouvernement a décidé d’offrir des terrains en location. 275 ha de foncier locatif ont été réservés à l’automobile, dont 95 ha sont déjà engagés. Le package comporte également une composante formation au profit de 90.000 profils spécialisés dans l’automobile.
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L’équipementier automobile français MGI Coutier va ouvrir début 2016 une usine à Kénitra

10/26/2015

Le site sera spécialisé dans la production de produits de management des fluides, c’est à dire les conduits pour le carburant, le lavage, la circulation d’air… Une activité qui représente 80% du chiffre d’affaires du groupe.
 Le tissu de sous-traitants autour de la filière automobile marocaine s’est enrichi d’un nouveau venu. L’équipementier français MGI Coutier, fournisseur direct des constructeurs automobiles et de poids-lourds, va ouvrir, début 2016, une usine de conduits en plastique ou caoutchouc à El Jedida et ce, pour une enveloppe de plus de 4 millions d’euros.
Selon L’Usine nouvelle qui a rapporté l’information, MGI Coutier entend fabriquer dans son usine marocaine certains produits fabriqués jusque-là en Roumanie. Dans une déclaration à ce site spécialisé dans l’information industrielle, Matthieu Coutier, PDG du groupe, a déclaré que celui-ci avait d’ores et déjà acquis le terrain et que la construction des bâtiments avait débuté. « Nous prévoyons une entrée en production au 1er trimestre 2016 », a-t-il encore indiqué.

Une plus grande proximité avec l’Usine Renault Tanger

Selon L’Usine nouvelle, le site e production, d’une superficie de 2.300 m², devrait compter dans sa première phase environ 50 salariés, dont le recrutements a débuté, et sera spécialisé dans la production de produits de management des fluides, c’est à dire les conduits pour le carburant, le lavage, la circulation d’air… Cette activité, apprend-on, représente 80% du chiffre d’affaires du groupe (430,3 millions d’euros au 1er semestre 2015).
Par son installation au Maroc, l’équipementier français cherche une plus grande proximité avec son principal client, l’Usine Renault de Tanger, dont il est déjà un des fournisseurs.
Selon Matthieu Coutier, une bonne part des produits destinés à Renault Tanger sont fabriqués dans une des usines du groupe en Roumanie : « Avec ce projet, nous gagnons en proximité pour économiser en coûts logistiques », a-t-il précisé à L’Usine nouvelle.
En plus de Renault Tanger, MGI Coutier pourrait être appelé à fournir d’autres groupes automobiles installés au Maroc comme PSA, qui doit ouvrir une usine à Kenitra d’ici 2020, et même des pays proches comme l’Espagne ou le Portugal.
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Automobile: l'équipementier allemand Kromberg & Schubert s'implante à Kénitra

9/30/2015

Dédiée principalement au secteur automobile et électronique, la zone franche de Kénitra permet de bénéficier d'exemptions fiscales à l'export. C’est la raison pour laquelle la plateforme a déjà séduit plusieurs équipementiers : les japonais Fujikura et Yazaki, l’allemand Hirschmann ou encore le tunisien Coficab, pour ne citer qu’eux.
Après l’équipementier automobile français MGI Coutier, c’est au tour de l’allemand Kromberg & Schubert de poser ses valises au Maroc, dans l’Atlantic Free Zone, la nouvelle zone franche de Kénitra. Le groupe allemand de câblage automobile va ainsi aménager une unité de câblage destinée au groupe Volkswagen, qui d'ailleurs pourrait s'implanter au Maroc. Montant de l’investissement : 260 millions de dirhams. Selon le Centre régional d’investissement de Kénitra (CRI) cité par l'Économiste, l’investissement permettra la création de quelque 2.200 emplois. Fondé en 1902 et présent dans 18 pays, Kromberg & Schubert emploie près de 27.000 personnes dans ses 29 sites à travers le monde. Le groupe est également présent en Tunisie depuis 2007 avec 2 sites.
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Peugeot Citroën installe son usine à Kénitra

7/19/2015


Le constructeur automobile français PSA Peugeot Citroën veut produire 90.000 véhicules dans une usine qui sera implantée dans la zone franche de Kénitra.

L’annonce a été faite à Paris le 19 juin, au terme d’un comité stratégique. Le groupe automobile, absent sur le continent africain, « produira 90.000 véhicules en 2019 » depuis la zone franche de Kénitra, avec « la possibilité de passer à 200.000 selon le marché », a indiqué une première source syndicale à l’AFP. Un investissement total de 557 millions d’euros est prévu.
L’usine fabriquera des citadines et des berlines compactes à destination exclusive du marché africain et du Moyen-Orient, où il réalise actuellement 5,8 % de ses ventes mondiales. PSA n’a toutefois pas encore officiellement signé l’accord avec le royaume.
Confirmant ces informations, une autre source syndicale a précisé que PSA visait « la fabrication de moteurs sur place » et produirait des voitures de segments B et C. « Le type et la marque seront annoncés dans un an », a indiqué Jean-Pierre Mercier, responsable du syndicat CGT. « Ce sera les remplaçantes de la 301 et de la C-Elysée, qui sont fabriquées pour le pourtour méditerranéen », a affirmé Jacques Mazzolini de la centrale des cadres CFE-CGC. Sur le niveau des investissements, la direction n’a pas souhaité donner de détails, selon lui.
Lors de la signature de l’accord industriel le ministre de l’Industrie, Moulay Hafid Elalamay a déclaré que l’usine devrait représenter 4.500 emplois directs à pleine charge et 20.000 emplois indirects notamment chez les équipementiers.
Les 557 millions d’euros d’investissements seront partagés entre l’entreprise française et des investisseurs publics marocains.  PSA souhaite « préparer dès aujourd’hui les conditions de réalisation de l’ambition commerciale d’un million de véhicules sur la région Afrique – Moyen-Orient à l’horizon 2025 », quand le marché total de la zone selon lui atteindra huit millions d’unités.
Le président du directoire de PSA, Carlos Tavares, a évoqué, lors de cet événement un « plan de croissance rentable » pour PSA, qui suivra l’actuel plan « back in the race » de reconstruction des fondamentaux de l’entreprise. Celle-ci a frôlé la faillite en 2014 et n’a dû son salut qu’à une arrivée au capital de l’État et de l’entreprise chinoise Dongfeng.
En 2014, PSA Peugeot Citroën a vendu 169 391 véhicules en Afrique et au Moyen-Orient, principalement des modèles Peugeot 301 et Citroën C-Elysée. Pour cette région, les prévisions de marché sont de 8 millions d’immatriculations en 2025.
Avec AFP
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Automobile:Le Maroc, bientôt 1er exportateur régional

10/18/2010


· Objectif: produire 500.000 voitures/an à partir de 2015 avec 90% à l’export
· Automotive Meetings vend les atouts d’un «most competitive country»
L’usine Renault de Tanger suscite des convoitises dans un environnement mondial caractérisé par des prémices de relance du secteur de l’automobile.
C’est dans ce contexte international favorable que Tanger s’apprête à accueillir Automotive Meetings Tangier-Med (AMT 2010). L’événement devra accueillir, du 21 au 22 octobre, 120 participants, dont près de 50% d’étrangers. Ce sont principalement des donneurs d’ordre, des constructeurs, des équipementiers, des sous-traitants… Des opérateurs majeurs de l’automobile pour initier de nouveaux flux d’affaires et éventuellement lancer des projets industriels au Maroc. A une semaine du rendez-vous, pas moins de 723 rendez-vous ont été programmés.
«L’objectif est d’enclencher un mouvement d’industriels et accueillir des équipementiers avec de nouveaux métiers, une expertise et de nouvelles technologies au Maroc», résume Larbi Belarbi, président de l’Association marocaine pour l’industrie et le commerce automobile (Amica). En fait, selon Belarbi, les enjeux d’AMT se veulent multiples cette année. En plus de l’attractivité du site Maroc avec des investissements lourds dans l’écosystème du complexe industriel de Renault, l’ambition est de développer les achats et le sourcing à partir de la plateforme de Tanger. «Il est temps de commencer à réfléchir à la place du Maroc au soleil !», schématise le président de l’Amica.
Autrement dit, le site Maroc est appelé à devenir un centre régional de production de l’automobile. La vocation est de se positionner en tant que fournisseur «most competitive country» (MCC) à fort potentiel de développement dans la région sud de la Méditerranée. Tous les ingrédients semblent réunis pour promouvoir ce site. A elle seule, la zone de Tanger Free Zone (TFZ) emploie aujourd’hui plus de 30.000 personnes dans l’automobile. Une ville dans la ville… du Détroit! Le plan de formation sectoriel dédié aux besoins de cette industrie parle de 70.000 nouveaux lauréats prévus sur la période 2009-2015.
Dès 2015, le Maroc devra produire quelque 500.000 voitures dont 90% seront orientées à l’export et ce, vers plus de 50 pays. Ce qui érigera le Maroc en tant que premier pays exportateur régional de l’automobile.
Avec la Logan, les exportations de voitures ont commencé depuis 2007 vers l’Allemagne, l’Espagne, la France et, depuis plus d’un an, vers l’Egypte, qui a été suivie de la Tunisie… Mais les volumes restent encore faibles à l’export.
En fait, le développement des investissements dans l’industrie automobile a commencé à être perceptible à partir de 2003-2004. L’engouement pour TFZ (Tanger Free Zone), l’effet d’entraînement que suscite déjà l’usine de Renault et la dynamique enclenchée par le port de TangerMed ainsi que la visibilité qu’offre le plan Emergence… sont autant de facteurs qui expliquent les multiples investissements dans les équipements automobiles à Tanger, Kénitra, Casablanca. Aujourd’hui, selon l’Amica, le Maroc suscite l’intérêt d’autres constructeurs et donneurs d’ordre internationaux. Des majors soucieux d’optimiser leurs coûts de production. Parmi ces derniers, l’on cite notamment PSA (Peugeot/Citroën), Volkswagen, BMW…
C’est dire que le nouvel écosystème donne plus de crédibilité à la vocation industrielle du Maroc. Il devient un levier important qui positionne la plateforme sur le plan régional. La preuve, le Maroc exporte l’équivalent de 55% de sa production.
Avec l’entrée en production de l’usine de Renault Tanger, l’on s’acheminera facilement vers 80% de la production à l’export. En termes d’exportations, l’industrie automobile est donc appelée à devenir plus importante que les agrumes.
A terme, l’objectif est de se positionner dans un marché de 5 millions de voitures à portée logistique immédiate.

Biennale
Automotive Meetings Tangier-Med se veut un rendez-vous professionnel biennal dédié aux acteurs de la filière automobile de première monte. Constructeurs, équipementiers, fournisseurs et prestataires participent à cet événement via des rencontres BtoB avec des agendas entre donneurs d’ordre et fournisseurs. Les rencontres de Tanger seront aussi marquées par le volet conférences et tables rondes ainsi que des visites des sites et installations industrielles (Tanger Free Zone, Port de TangerMed, Automotive city…). L’événement sera aussi l’occasion de présenter la stratégie globale du gouvernement sur le plan industriel (plan Emergence…), le projet d’usine de Renault tel que perçu par le tout nouveau patron de Renault Maroc, la stratégie du constructeur au losange, la politique des achats du constructeur au Maroc et à l’international.

Amin RBOUB
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Equipements automobiles : le made in Morocco se vend bien à l'étranger

10/11/2010

En 2010, la reprise se confirme. Les exportations du secteur atteignent 9,4 milliards DH à fin août.
Les câbles sont le produit phare, 6,8 milliards d'exportations, 46% de plus que l'année dernière.
La main-d'œuvre et les facilités d'investissement à l'origine de l'engouement.

Les professionnels du secteur des équipementiers automobile peuvent souffler. La crise de l’année 2009 est bel et bien derrière eux. Mohamed Laraqui, PDG de Floquet Monopole, a bien du mal à cacher son euphorie. L’année 2010 se présente sous de bons auspices pour son entreprise spécialisée dans la fabrication de pièces automobiles et dont l’activité est destinée exclusivement à l’export. Cette entreprise basée à Fès n’est cependant pas le seul à tirer profit de cette conjoncture. La plupart des professionnels du secteur de l’automobile se frottent les mains. Leur chiffre d’affaires à l’export est en pleine expansion en cette année 2010. A fin août, il est de 9,4 milliards de DH, en hausse de 38%. Autrement dit, ce pôle industriel a pu rapporter 2,6 milliards de DH de plus dans les huit premiers mois de 2010. Grosse performance pour ce secteur qui commence à figurer dans le haut du tableau des exportations marocaines. Il dépasse ainsi pour la première fois des produits qui y figuraient en pôle position, à l’instar des produits de la mer dont les ventes chutent à 8,3 milliards de DH.
La fabrication de pièces automobiles offre une bouffée d’oxygène à la balance commerciale au moment où d’autres secteurs clés à l’export sont en constante baisse. A l’image du textile et habillement. Les exportations des vêtements confectionnés reculent ainsi de 10% à fin août. Elles n’ont rapporté que près de 12 milliards de DH, soit une perte de 1,3 milliard de DH par rapport à la même période de l’année dernière. Les articles de bonneterie n’ont pas été mieux lotis puisqu’ils ont perdu 84 MDH. Autant dire que les exportations des produits industriels de l’automobile ont permis de couvrir largement le manque à gagner de ce secteur.

Avec 6,8 milliards de DH, les câblages tirent les exportations vers le haut

Cette performance est due essentiellement à la filière des câblages qui a tiré vers le haut les exportations générales du secteur. A elle seule, elle a réalisé 6,8 milliards de DH à l’export, soit 46% de mieux par rapport à la même période de l’année dernière. Parmi les entreprises qui ont contribué à ce succès, on cite, entre autres, Delphi, Yazaki, Somitomo. Autre filière qui a réalisé une belle progression cette année : la construction automobile. Cette dernière, qui englobe principalement les voitures industrielles, a réalisé 857 MDH à l’export soit 57% de plus que l’année dernière à la même période. Quant à la filière des coiffes, elle a amélioré ses exportations passant à 666 MDH, soit 15% de mieux.
Mais qu’est-ce qui explique en fait la performance de ce secteur notamment en ces moments de crise qui touche en particulier les activités industrielles? Les raisons sont à chercher au niveau des conditions avantageuses accordées par le Maroc aux investissements dans ce domaine. Il faut savoir que la production des articles de câblages est fortement utilisatrice de main-d’œuvre. Les usines de fabrication de câblages emploient chacune en moyenne 3 000 à 4 000 personnes qui ne nécessitent pas forcément une haute qualification et dont la majorité est payée au Smig. Autant dire que les grands groupes européens de l’industrie automobile en quête de sites intéressants pour implanter des usines ne pouvaient rester insensibles aux salaires bon marché offerts au Maroc. Surtout que «la main d’œuvre y est également de qualité», ajoute Jamal Mikou, directeur général de Tanger Free zone (TFZ).

Les avantages fiscaux sont décisifs
Mais ce n’est pas le seul facteur qui explique l’engouement des investisseurs étrangers pour le Maroc. La proximité du Maroc avec l’Europe est aussi un atout déterminant dans le mouvement des opérations de redéploiement effectuées dernièrement par ces opérateurs. «On est à 14 km de l’Europe où se concentrent les plus grands marchés de la planète et on peut livrer les produits à partir de Tanger en 36 heures, ce qui est un grand avantage en faveur de la compétitivité de notre pays», enchaîne M. Mikou.
Il faut dire que l’engouement pour le Maroc trouve également son origine dans les avantages substantiels offerts par les pouvoirs publics. Ces derniers ont mis à la disposition des investisseurs deux plates-formes industrielles intégrées, à Tanger et à Kénitra, réservées exclusivement à l’activité automobile avec un cadre incitatif en l’occurrence une exonération totale de l’IS pendant les cinq premières année et des aides d’installation à hauteur de 10% du montant total de l’investissement. Dotés de statut de zone franche, ces sites présentent une offre complète allant de l’immobilier à la formation en passant par la logistique et les services. Résultat ? Le secteur automobile a connu un développement remarquable durant les cinq dernières années aussi bien chez les équipementiers que chez les constructeurs. Sur les 22 sociétés qui opèrent dans le domaine de câblages, dix ont leur siège à Tanger. De même, quatre des onze entreprises spécialisées dans la fabrication de coiffes y ont élu domicile.
Et l’avenir s’annonce plus prometteur. L’entrée en vigueur en 2011 du projet Renault à Tanger qui y installe un site d’assemblage de 400 000 véhicules par an, va certainement doper l’activité des opérateurs de l’automobile. Car, plusieurs entreprises s’apprêtent à accompagner ce gigantesque investissement de 1 milliard d’euros.
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Prêt de 20 millions d'euros de l'AFD pour le financement de la création de centres de formation professionnelle dans le secteur automobile au Maroc

9/20/2010

L'Agence française de développement (AFD) a accordé un prêt d'un montant de 20 millions d'euros au Maroc pour le financement du projet de création de centres de formation professionnelle dans le secteur automobile à Kénitra et à Tanger.
La convention relative à ce prêt a été signée, lundi à Rabat, par le secrétaire général du ministère de l'Economie et des finances, M. Abdellatif Loudyi et le directeur général de l'AFD, M. Dov Zerah, en présence du ministre de l'Emploi et de la formation professionnelle, M. Jamal Rhmani, du ministre de l'Industrie, du Commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami et de l'ambassadeur de France à Rabat, M. Bruno Joubert.
La convention porte ainsi sur le financement du projet de création de deux instituts de formation aux métiers de l'industrie de l'automobile destinés aux équipements implantés à Kénitra et Tanger, ainsi qu'un centre de formation aux métiers de l'automobile à Tanger destiné au constructeur Renault et à ses sous-traitants.
Ce projet s'intègre parfaitement dans la stratégie engagée par le gouvernement pour améliorer la compétitivité du secteur automobile marocain et favoriser son développement par la qualification des ressources humaines.
S'exprimant à cette occasion, M. Rhmani s'est félicité de la signature de cette convention qui, a-t-il dit, vient accompagner les ambitions du Pacte national pour l'émergence industrielle notamment dans le secteur automobile.
A travers le financement de ce projet, l'AFD contribue à la formation des ressources humaines dans le secteur automobile au Maroc, a-t-il souligné, mettant l'accent, dans ce sens, sur l'importance des ressources humaines dans la réussite des chantiers de développement auxquels le Royaume a adhéré.
La signature de cette convention s'inscrit en parfaite harmonie avec les engagements pris par les deux pays lors de la dernière réunion de la Commission mixte maroco-française, a-t-il encore indiqué.
Pour sa part, M. Chami a souligné que les besoins financiers du Maroc sont de plus de plus importants, eu égard à la politique économique ambitieuse adoptée par le pays.
Il s'est par ailleurs félicité du partenariat "idéal" entre le Maroc et la France, rappelant que le Royaume est parmi les premiers bénéficiaires de l'appui de l'AFD.
M. Loudyi a, quant à lui, rappelé le "travail important" de l'AFD au Maroc, soulignant que la coopération entre les deux parties a touché plusieurs domaines notamment l'eau, l'énergie, les secteurs sociaux et le désenclavement du monde rural.
Il s'est également félicité du bilan "très positif" de cette coopération, appelant à la consolider davantage.
Le directeur général de l'AFD a, de son côté, affirmé que ce projet est intéressant, eu égard à l'importance de la formation professionnelle et de la structuration de l'industrie automobile.
Il a dans ce sens réitéré la détermination de l'AFD à accompagner le développement économique au Maroc en général et de l'industrie automobile en particulier, plaidant pour le renforcement de la coopération maroco-française dans ce secteur.
Prenant la parole à son tour, l'ambassadeur de France au Maroc a salué la volonté du Royaume à renforcer la compétitivité de l'économie nationale, réitérant la disposition de son pays à accompagner le développement du tissu économique marocain.
Evoquant la création de ces centres de formation professionnelle, le diplomate français a relevé que ce projet, destiné à appuyer la politique marocaine dans le domaine de formation professionnelle, contribuera au renforcement du partenariat entre les branches industrielles marocaines et françaises et favorisera l'ancrage à l'économie européenne.
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Renault Trucks ouvre une concession à Kénitra au Maroc

8/24/2010

août 24, 2010

QUATRE NOUVELLES CONCESSIONS MARQUENT L’EXTENSION DU RÉSEAU RENAULT TRUCKS DANS LE MONDE
photo:Inauguration de Score-Auto consession Renault Trucks au Maroc
Renault Trucks affirme sa présence aux quatre coins du monde grâce à l’ouverture de nouvelles concessions. Situés à Dordrecht aux Pays-Bas, à Istanbul en Turquie, à Kénitra au Maroc, et à Kiev en Ukraine, les nouveaux points de vente et de services ont été inaugurés au printemps 2010. Modernes et intégrant toutes les activités de vente et d’après-vente, les nouveaux établissements disposent de tous les outils pour assurer à la clientèle de Renault Trucks des prestations de qualité.



Inauguration de Score-Auto consession Renault Trucks au Maroc

Implantée au cœur d’une région économiquement dynamique, dans la zone industrielle Dordtse Kil III à Dordrecht, la nouvelle vitrine de Renault Trucks aux Pays-Bas constitue un exemple de multifonctionnalité dans le monde de la distribution de véhicules industriels. Ainsi, la concession assure la vente de camions et d’utilitaires Renault Trucks et prend en charge les opérations de maintenance et de réparations. Par ailleurs, un espace Fast&Pro spécialement dédié à la vente et à l’entretien des véhicules utilitaires, est rattaché à la structure. Le 9 avril 2010, un an après la pose de la première pierre, le ruban inaugural de Doolaard Bedrijfswagens B.V a été coupé par Alain Soudan, directeur général de Renault Trucks Benelux et Nico Doolaard, directeur général de l’établissement.
C’est en Turquie, à la croisée de l’Europe, de l’Asie et du Moyen-Orient, lieu géographiquement et économiquement stratégique, que Renault Trucks a choisi de renforcer également sa présence. Située à Istanbul, en Turquie, la concession Çetaş Otomotiv Orhanlı a été inaugurée par Hasan Taşar, président du conseil de Taşar Group et Dominique Pollien, directeur général de Renault Trucks Turquie avec comme engagement : poursuivre la croissance considérable de Renault Trucks sur le marché global du poids lourd en Turquie.

Soucieux de se rapprocher toujours plus de ses clients du Maghreb, Renault Trucks étend son réseau de points de vente et de services dans le nord du Maroc. Proche d’un axe routier et autoroutier très fréquenté des camions et utilitaires dans la ville de Kénitra et s’étendant sur une superficie d’un hectare, le concessionnaire Score Auto assure la vente de véhicules industriels et utilitaires. Il gère également les activités d’après-vente telles que la disponibilité de la pièce de rechange, la réparation, l’assistance et les forfaits de services. La nouvelle concession de Renault Trucks a été inaugurée le 20 mai dernier à Kénitra, dans le Nord du Maroc en présence de Christophe Jacques, directeur général de Berliet Maroc, et de Karim et Hamid Safioui respectivement directeur général et directeur commercial du nouvel établissement.
Afin de permettre à Renault Trucks de renforcer sa présence et d’accélérer son développement en Ukraine, notamment dans la région de Kiev qui représente aujourd’hui près de 40 % du marché ukrainien, Renault Trucks Ukraine a repris l’activité de la concession de Kiev à la société AP C.T.R Ukraine. D’une superficie de 2 hectares et munie d’installations et d’équipements modernes, l’établissement dispense l’ensemble des prestations commerciales et techniques de Renault Trucks. À l’occasion de l’inauguration, le 18 juin 2010, une opération commerciale a été organisée. Deux nouvelles offres de produits ont ainsi été présentées : Premium Lander Eco +, 4×2 380 ch, destiné essentiellement au secteur agricole et Premium Lander Pro, 6×4 440 ch, plutôt dédié au transport de matériels lourds.

Avec ces quatre nouvelles concessions, Renault Trucks renforce son réseau de 1 600 points de vente et de services dans plus de 100 pays et confirme sa volonté d’aller chercher de nouvelles sources de croissance et d’accroître la proximité avec ses clients, où qu’ils soient dans le monde.
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La KOICA accorde 6 millions de dollars au Maroc pour la réalisation d'un Institut de formation aux métiers de l'automobile

6/18/2010

L'Agence coréenne de développement international (KOICA) a accordé un soutien financier de 6 millions de dollars au Maroc, comme contribution à la réalisation de l'Institut de formation avancée aux métiers de l'automobile de Casablanca.
Le protocole d'accord, relatif à ce soutien, a été signé vendredi à Rabat, en présence du ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, M. Jamal Rhmani, l'ambassadeur de la République de Corée à Rabat, M. Choi Jai Chul, le président de l'Association marocaine de l'industrie et du commerce de l'automobile (AMICA), M. Larbi Belarbi, le secrétaire général du département de la formation professionnelle, M. Hassane Benmoussa et le Chef de l'équipe de la formulation du projet à la KOICA, M. Nam Kwon Hyoung.
Cet accord vise à développer et renforcer la capacité de l'industrie automobile au Maroc par le partage de l'expérience coréenne en matière de technologies automobiles et de développement, et à mettre en place l'Institut de formation aux métiers de l'automobile de Casablanca avec des équipements adéquats pour la formation de techniciens polyvalents spécialisés dans les domaines de l'Automotive, l'Automation System et la Mechanical.
Le coût global du projet, réalisable sur quatre ans (2010/2014), est estimé à 12 millions dollars, et sera géré par l'AMICA.
Intervenant à cette occasion, M. Rhmani a souligné l'importance de cet accord qui s'inscrit dans le cadre de l'accompagnement par le ministère de la mise en oeuvre des dispositions du Pacte National pour l'Emergence Industrielle (PNEI), à travers la promotion de la formation aux métiers de l'automobile.
Cet accord s'inscrit également dans le cadre du Plan d'urgence de la formation professionnelle mis en place par le ministère et portant sur la création de structures de formation aux métiers de l'automobile à Casablanca, Tanger et Kénitra, en vue de développer les compétences des ressources humaines dans ce domaine, a-t-il ajouté.
De son côté, l'ambassadeur de Corée à Rabat, s'est félicité de la qualité de la coopération entre le Maroc et son pays, soulignant que la signature de cet accord contribuera à l'amélioration des relations bilatérales.
Il a, à cet égard, rappelé que les deux pays célébreront en 2012 le cinquantenaire de la coopération maroco-coréenne.(MAP)
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Kénitra Automotive City

8/30/2009


Création de 15.000 emplois d'ici 2015

La zone franche d'exportation de Kénitra vise à développer 10 à 20 métiers automobiles

Le Conseil de gouvernement, tenu jeudi dernier, a approuvé le projet de création d'une zone franche d'exportation à Kénitra. Dénommée Kénitra Automotive City, cette zone est d'une superficie de 344 ha et située entre Kénitra et Sidi Yahya du Gharb.

Elle vise à développer 10 à 20 métiers automobiles dans la région et pourrait créer entre 10.000 et 15.000 emplois d'ici 2015.Elle abritera, entre autres, les métiers de la sous-traitance automobile et de l'électronique. Pour le directeur du Centre régional d'investissement de la région du Gharb-Chrarda-Beni-Hssen (CRI), Jamal Attari, «ce projet constitue la concrétisation de l'ambition du gouvernement à mettre en place une structure industrielle intégrée qui sera dédiée à l'équipementerie automobile destinée à l'export". Avant d'ajouter, dans le premier numéro de la revue du centre "CRI kénitra news", qu'il «propose aux investisseurs un package qui inclut l'ensemble des facteurs de la compétitivité, à savoir des infrastructures et des services de qualité mondiale, un code incitatif et une offre de formation adéquate». Concrètement, explique J. Attari, cette plate-forme bénéficiera d'une position logistique et géographique de haut niveau à la croisée des grands flux nationaux et internationaux, de l'existence d'un réseau autoroutier, d'une excellente desserte aérienne (1h30 de l'aéroport de Casablanca et 40 minutes de l'aéroport de Rabat) et ferroviaire par la ligne Casablanca-Tanger, qui sera renforcée par le projet TGV (Train à grande vitesse). Et ce n'est pas tout, le projet bénéficiera également d'une large réserve foncière (environ 530 ha), d'une main-d'œuvre abondante, qualifiée et polyvalente, de la proximité du port de Tanger-Med (3 heures par autoroute) et du développement adjacent d'une zone dédiée à l'équipement automobile.Pour la réalisation de Kénitra Automotive City, l'Etat joue un rôle de premier plan. Il va tout particulièrement faciliter l'accès au terrain, en accordant les subventions pour rentabiliser les projets, en finançant les travaux hors sites et en octroyant différentes aides (formation, installation, délégation d'antennes sur le site des principales administrations). Reste à souligner que ce projet figure dans le pacte national pour l'émergence industrielle, dont la cérémonie de signature a été présidée par S.M. le Roi Mohammed VI, le 13 février dernier au palais royal de Fès. Un pacte ambitieux qui est de nature à permettre, à l'horizon 2015, une augmentation du PIB industriel de 50 milliards de DH additionnels, la création de 220.000 emplois, la génération d'un volume supplémentaire d'exportations de 95 milliards de DH ainsi que 50 milliards de DH d'investissements privés dans l'activité industrielle. A cet effet, ce pacte prévoit de développer les métiers mondiaux du Maroc, tels l'Offshoring, l'automobile, l'aéronautique et l'électronique, où le Maroc est compétitif. Ainsi, pour chaque secteur, ont été définies les incitations à mettre en place, les besoins en formation, les plates-formes industrielles intégrées à réaliser et la liste d'entreprises étrangères cibles à démarcher dans l'immédiat. A noter que le contrat-programme 2009-2015 relatif à ce pacte a été conclu entre l'Etat représenté par plusieurs départements ministériels, d'une part, et le secteur privé représenté par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), d'autre part.

lematin.ma
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Zone franche de Kénitra

8/29/2009

Projet jusqu'à 15.000 emplois dans le secteur automobile
Le projet de création d'une zone franche d'exportation à Kénitra, approuvé jeudi dernier en Conseil de gouvernement, a pour but de développer 10 a 20 métiers automobiles dans la région et pourrait créer entre 10.000 et 15.000 emplois d'ici 2015.

D'une superficie de 344 ha, le projet «Kénitra Automotive City», situé entre Kénitra et Sidi yahya du Gharb, figure dans le pacte national pour l'émergence industrielle, dont la cérémonie de signature a été présidée par S.M. le Roi Mohammed VI, le 13 février dernier au palais royal de Fès. Il abritera, entre autres, les métiers de la sous-traitance automobile et de l'électronique.«Ce projet constitue la concrétisation de l'ambition du gouvernement à mettre en place une structure industrielle intégrée qui sera dédiée à l'équipementerie automobile destinée à l'expor» et «propose aux investisseurs un package qui inclut l'ensemble des facteurs de la compétitivité, à savoir des infrastructures et services de qualité mondiale, un code incitatif et une offre de formation adéquate», indique le directeur du Centre régional d'investissement de la région du Gharb-Chrarda-Beni-Hssen (CRI),. Jamal Attari dans le premier numéro de la revue du centre «CRI kénitra news».La plate-forme bénéficiera d'une position logistique et géographique de haut niveau à la croisée des grands flux nationaux et internationaux, de l'existence d'un réseau autoroutier, d'une excellente desserte aérienne (1h30 de l'aéroport de Casablanca et 40 minutes de l'aéroport de Rabat) et ferroviaire par la ligne Casablanca-Tanger, qui sera renforcée par le projet TGV, explique M. Attari.Le projet bénéficiera également d'une large réserve foncière (environ 530 ha), d'une main d'oeuvre abondante, qualifiée et polyvalente, de la proximité du port de Tanger-Med (3 heures par autoroute) et du développement adjacent d'une zone dédiée à l'équipement automobile.L'Etat participera pour une grande part à la réalisation de la zone franche, notamment en facilitant l'accès au terrain, en accordant les subventions pour rentabiliser les projets, en finançant les travaux hors sites et en octroyant différentes aides (formation, installation, délégation d'antennes sur le site des principales administrations).

Par LMAP
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Chaque mois, Faurecia fabriquera 200 000 coiffes de sièges d’automobiles à Kénitra

6/08/2009

L’équipementier automobile Faurecia a inauguré, lundi 1er juin, son usine de Kénitra. La cérémonie s’est déroulée en présence d’Ahmed Chami, ministre de l’industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Nizar Baraka, ministre délégué auprès du premier ministre, chargé des affaires économiques et générales, Abdellatif Bencherifa, wali de la région Gharb-Chrarda-Beni Hssen et gouverneur de la province de Kénitra ainsi que d’autres personnalités. Cet aréopage montre toute l’attention portée aux investisseurs étrangers, surtout dans ces moments difficiles que connaît l’économie mondiale. L’équipementier a investi 110 MDH dans cette unité industrielle de coupe couture de coiffes pour sièges d’automobiles qui occupe une superficie de 27 000 m2 dont 8 300 couverts. Toute la production est destinée à l’exportation, principalement vers l’Europe. Les dirigeants Faurecia équipements automobiles Maroc (FEAM) ont rappelé que le montage du site a été effectué en moins de huit mois. Plus de 300 personnes y opèrent déjà et à terme l’usine emploiera 650 personnes. Le site devrait produire près de 200 000 coiffes de sièges par mois pour les modèles Renault Megane et Volkswagen Polo, soit 2,4 millions d’unités par an. Le groupe Faurecia en est à sa sixième usine dédiée à cette activité dans la zone Europe/Afrique du nord. Rappelons que le groupe français a réalisé un chiffre d’affaires de 12 millions d’euros en 2008 (1,32 milliard de DH). Il est présent dans 29 pays sur 190 sites et 28 centres de recherches et développement.
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FAURECIA : Ouverture d’une nouvelle usine à Kenitra

6/05/2009

Fait : Inauguration de l’usine de FAURECIA à Kenitra.
Analyse : Dans le cadre de sa stratégie de déploiement de son dispositif industriel au Maroc et suite à la signature le 17 mars 2008 d’une convention avec le Gouvernement, l’équipementier automobile français FAURECIA vient d’inaugurer son nouveau site de production de coiffes à KENITRA pour un investissement global de M MAD 110.Composée d’un bâtiment de 8 300 m² sur surface de 27 000 m², cette nouvelle usine de coupe-couture devrait employer à court terme 300 ouvriers et 650 à l’horizon 2010. Elle devrait ainsi produire près de 200 000 coiffes de sièges par mois pour les modèles RENAULT MEGANE et VOLKSWAGEN POLO.
L’activité comprend la préparation des tissus, la découpe au gabarit des sièges ainsi que la couture. Notons que ce site est la sixième unité de FAURECIA dédiée à ce genre d’activités en Europe et en Afrique du Nord.Présent dans 29 pays sur 190 sites, le Groupe est l’un des leaders mondiaux de l’équipement automobile dans quatre métiers majeurs à savoir les sièges automobiles, l’intérieur des véhicules, les blocs avant et les systèmes d’échappement. Il réalise en 2008 un chiffre d’affaires de EUR 12 Md et compte dans son portefeuille clients BMW, PEUGEOT CITROEN, VOLKSWAGEN, RENAULT NISSAN, FORD et GENERAL MOTORS.
Conclusion : Intervenant dans un contexte de crise pour l’ensemble de l’économie mondiale, l’ouverture par FAURECIA d’une nouvelle usine à Kenitra atteste que le Maroc demeure toujours attractif pour les investisseurs étrangers notamment dans les équipements automobiles.
BMCE Capital Bourse
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Implantation à Kénitra d'une unité de coiffes pour sièges automobiles

3/19/2008

Un contrat d'investissement portant sur la réalisation d'une unité industrielle de confection de coiffes pour sièges automobiles à Kénitra vient d'être signé entre le gouvernement marocain et la société Faurecia Equipement Automobile, lundi dernier à Rabat. Ce contrat d'investissement d'un montant de 110 millions de DH prévoit donc la création de 650 emplois directs et stables. Il a été signé par Ahmed Réda Chami et Jamal Rhmani, respectivement ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, et ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, et par Patrick Koller, vice-président du groupe produits sièges d'automobiles. Selon le vice président de la société, l'entreprise prévoit de réaliser 40 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2010. "Nous avons l'intention de renforcer notre implantation au Maroc. Ce projet vient donc s'inscrire dans la dynamique que connaît la région de Rabat enclenchée depuis quelques années. En effet, la capitale et sa région figurent aujourd'hui parmi les 4 sites dédiés aux délocalisations d'activités, à l'offshoring, aux nouvelles technologies et à la recherche développement, premiers piliers du plan Emergence. Un positionnement qui a valu à la capitale une nouvelle image de la ville industrielle.
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Sews compte réaliser au Marc un programme d'investissement

1/09/2008



La Société Sumitomo électric wiring systems (Sews), filiale du groupe japonais Sumitomo Electric industries, compte renforcer sa présence au Maroc par la réalisation d'un programme d'investissement de 250 millions de dirhams (MDH), portant sur la construction d'une usine de production de câbles pour le constructeur automobile "PSA Peugeot-Citroën".


La convention relative à cet investissement a été signée, mardi à Rabat, par le ministre de l'Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Ahmed Réda Chami, le ministre de l'Equipement et du Transport, Karim Ghellab, et par Patrice Gay gérant de Sews-Maroc et Mike Lawson, directeur de Sews-Europe.Cette nouvelle usine, qui sera construite en 36 mois à Ain Aouda (environ 25 km à l'est de Rabat), sur une superficie de 52.000 m2, permettra la création de 1.800 emplois directs. Elle emploiera également 200 ingénieurs spécialisés dans la conception assistée par ordinateur (CAO).Le groupe Sews est déjà présent au Maroc à travers 4 sites de production de faisceaux de câbles automobiles, à Casablanca, Berrechid, Tanger et Kénitra (en cours de construction), qui sont utilisés par plusieurs constructeurs automobiles internationaux.Avec 20 % des parts de marché international de l'automobile et 60.000 employés de par le monde, le groupe Sews opère dans plusieurs secteurs notamment l'électronique, l'automobile, les télécommunications et la distribution d'électricité. Il est spécialisé plus particulièrement dans la production des systèmes électriques et électroniques et des systèmes de freinage, fabriqués et distribués par l'intermédiaire d'un réseau mondial présent dans plus de 24 pays.La cérémonie de signature de la convention relative à cet investissement s'est déroulée en présence notamment du ministre délégué chargé des Affaires économiques et générales, Nizar Baraka et du directeur des investissements, Hassan Bernoussi.


lematin.ma
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Kia Motors Maroc ajoute Kénitra à son réseau

1/10/2007

Un nouveau concessionnaire vient de rejoindre le réseau de vente de Kia Motors
Maroc à Kénitra. Cette ville et ses environs deviennent un marché important, dont le potentiel et la maturité ne sont plus à démontrer.
Kia Motors, qui va fêter dans quelques jours sa quatrième année d’activité au Maroc, semble déterminé à parachever la couverture du territoire national. La marque coréenne est actuellement représentée via six succursales (Casablanca, Rabat, Tanger, Agadir et Nador) et neuf concessionnaires indépendants à Beni Mellal, El Jadida, Fès, Meknès, Khouribga, Settat, Tanger, Marrakech et Kénitra. Le dernier qui vient de rejoindre la famille Kia est celui de Kénitra. «Cette ville, longtemps considérée comme ville satellite de Rabat, mérite une représentation propre à elle qui prend compte à la fois de la croissance démographique, mais aussi économique et sociale», estime un responsable de Kia Motors Maroc (KMM). Si le marché des véhicules de tourisme reste limité, avec près de 1.000 unités vendues en 2006 aux habitants de Kénitra, il n’en demeure pas moins que le potentiel de développement de cette ville est assez encourageant pour justifier des investissements en distribution automobile. Pour l’année 2007, les analystes tablent sur une pénétration qui avoisine 3% du marché global national. Ce qui fera de Kénitra l’une des villes les plus dynamiques. Le promoteur de Prestige Auto, nouveau concessionnaire de Kia Motors à Kénitra, l’a très bien compris. Et il n’a pas lésiné sur les moyens pour concevoir une concession qui tient compte de l’expansion future de son activité ainsi que du rayonnement future de Kia dans la capitale du Gharb. Située dans l’une des artères principales de Kénitra, où le trafic est assez dense, Prestige Auto est dotée d’une surface d’exposition de 220 m2 et d’ateliers de service après-vente de 205 m2. Grâce au support de l’importateur marocain de Kia et du professionnalisme des ses équipes, cette concession projette de jouer les premiers rôles durant cette année 2007. Ce qui reste sûr, c’est qu’avec cette présence dans la ville de Kénitra, c’est une nouvelle pièce qui s’ajoute dans le puzzle KMM. Un acteur désormais majeur du marché automobile marocain.
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