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Signature d'un mémorandum d'entente entre les villes de Kénitra et de Valladolid

10/05/2013

Les villes marocaine de Kénitra et espagnole de Valladolid ont signé, vendredi soir à Kénitra, un mémorandum d'entente, destiné à promouvoir et favoriser les liens institutionnels, ainsi que de relations fortes de coopération et de fraternité entre leurs populations.
Aux termes de ce mémorandum signé par M. Rachid Belamkissia, vice-président de la commune urbaine de Kénitra, et M. Francisco Javier Leon de la Riva, maire de la ville de Valladolid, les deux parties s'engagent à promouvoir des liens d'amitié durable, à développer les actions de nature à favoriser leur compréhension mutuelle et à explorer les domaines de coopération bilatérale en matière de développement durable.

Les deux parties s'engagent aussi à poursuivre, dans les mois à venir, les contacts nécessaires à l'élaboration d'un protocole de coopération dans divers domaines, notamment économique, culturel, sportif, social et en matière de gouvernance locale.

Le mémorandum évoque la possibilité d'associer tous autres structures ou organismes susceptibles de contribuer à la construction d'un projet de coopération décentralisée durable.

A cette occasion, M. Belamkissia a rappelé qu'une délégation de la ville de Kénitra s'était rendue à Valladolid pour établir les premiers contacts avec les responsables de cette ville et indiqué que plusieurs entreprises originaires de cette ville sont actuellement installées à Kénitra.

Il a aussi mis l'accent sur les chantiers en cours dans la ville, notamment les travaux de construction du nouveau siège de l'hôtel de ville de Kénitra.

Le maire de Valladolid, rappelle-t-on, se trouve actuellement au Maroc, pour participer aux travaux du Congrès Mondial de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU).

MAP
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Kénitra : 10 mois et 5 mois de prison à l'encontre de deux personnes pour escroquerie et vol d'électricité

3/12/2013

Les deux personnes avaient été arrêtées suite à une enquête de la Gendarmerie royale après une manifestation de plusieurs habitants des bidonvilles de la commune de Sidi Taïbi pour réclamer le raccordement de leurs foyers au réseau d'eau et d'électricité.
Le tribunal de première instance de Kénitra a condamné, lundi, à dix mois et cinq mois de prison ferme deux personnes arrêtées, début février à Sidi Taïbi (11 km au sud de Kénitra), pour escroquerie et vol d'énergie électrique.

Les deux personnes avaient été arrêtées suite à une enquête de la Gendarmerie royale après une manifestation de plusieurs habitants des bidonvilles de la commune de Sidi Taïbi pour réclamer le raccordement de leurs foyers au réseau d'eau et d'électricité.

Le tribunal a condamné pour escroquerie M. B., qui est un responsable local du Parti Travailliste, à dix mois de prison ferme et 500 dh d'amende, et H.H, électricien à cinq mois de prison assortis d'une amende de 500 DH pour vol d'énergie électrique.

Leur procès avait été reporté à plusieurs reprises et le tribunal avait refusé de leur accorder la liberté provisoire.

Dans cette affaire, huit personnes avaient été arrêtées, début février dernier, et présentées au parquet général qui avait décidé alors de relâcher six d'entre elles pour manque de preuves et de poursuivre deux en état d'arrestation.
MAP
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Aquaculture : nouveau projet d'élevage d'anguilles à Kénitra

3/05/2013

Nounemaroc, entreprise française installée aux abords de l'oued Sebou, a investi 45 MDH dans une station. Elle prévoit de produire 320 tonnes par an et ambitionne de monter à 500 tonnes.

Les premiers effets de la décision de l’Etat de faciliter l’essor de l’aquaculture commencent à se faire sentir. Nounemaroc, entreprise à capitaux français installée à Kénitra, a investi 45 MDH dans une nouvelle station d’élevage d’anguilles dans cette même ville. D’une superficie de 3 000 m2, le site abrite 80 bassins et une salle d’abattage de 5 000 kg par jour. La société prévoit de produire 320 tonnes par an destinées au marché local et à l’étranger, notamment l’Asie, la Russie et l’Amérique. L’objectif est de porter la production à 500 tonnes grâce à un investissement additionnel incluant une nouvelle salle de transformation en produit fini.

Selon les responsables de la société, ce projet contribuera à terme à l’essor du secteur, à la création d’emplois directs et, surtout, au repeuplement en amont des barrages pour protéger la ressource en anguilles dans les oueds. Ce type de station à circuit fermé se veut des plus performants et affiche une capacité d’élevage pouvant s’élever jusqu’à 850 kg/m3 où une station à circuit ouvert comme pour les truites par exemple se limite à 40 kg/m3. Ce type d’installation permet aussi de contrôler et d’adapter la température en été comme en hiver, l’acidité, l’oxygénation, la conductivité et tous les paramètres d’eau pour assurer de bonnes croissances.

L’activité fait vivre 600 familles

Créée en France en 1970, Nounemaroc est une société européenne qui s’est installée au Maroc en 2006 aux abords de l’oued Sebou, site qui offre des conditions propices à l’implantation d’une unité d’élevage. De cet emplacement, la société peut aisément s’approvisionner en alevins d’anguilles pêchés de manière artisanale dans cette région depuis plusieurs années. La société avait commencé par investir 13 MDH pour exploiter cette ressource. Elle a pris une nouvelle dimension en s’associant en 2011 avec le groupe Nijvis, groupe néerlandais très présent dans le domaine de l’aquaculture. C’est à l’époque que le nouveau projet a été décidé et la concrétisation entamée. Auparavant, Nounemaroc qui avait constaté que les alevins se raréfiaient aux abords des oueds en raison de la perte de leur sens de l’orientation provoquée, entre autres, par les obstacles édifiés par l’homme, en prélevait dans les estuaires pour repeupler l’amont des barrages avec des anguillettes de bonne croissance afin de régénérer ainsi la biomasse. Cette action de développement durable a contribué à la relance d’une activité de pêche artisanale qui fait vivre environ 600 familles résidant sur les berges du Sebou. L’objectif de l’entreprise est d’arriver à 500 000 pièces d’aiguillettes identifiées en 2013/2014. Un suivi sera mené toute l’année pour mesurer le taux de survie.
Zakaria Lahrach. La Vie éco
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71% de nos exportations sont des importations retravaillées !

1/18/2013

......depuis deux ans, l’activité a commencé à reprendre et l’on assiste aujourd’hui à l’arrivée de nouveaux entrants tels que les équipementiers Fujikura, Yazaki, Sumitomo et Delphi. Ces derniers se sont installés récemment à Kénitra ou ont choisi cette ville pour l’extension de leurs unités principales de Tanger.....
Le textile et les faisceaux de câbles et composants électriques sont les premiers secteurs concernés par le travail à façon. Ils génèrent 75% de la valeur ajoutée créée à la suite de l’admission temporaire.
Le Maroc serait-il une sorte de simple atelier ? Les chiffres du commerce extérieur supposent une réponse affirmative. Sur les 174 milliards qu’ont rapporté les exportations en 2011, 123 milliards correspondent à des biens réexportés suite à des importations sous le régime de l’admission temporaire pour perfectionnement actif (ATPA), soit 71%. Ces réexportations ont même progressé d’environ 17% par rapport à l’année précédente. Ce qui veut dire que nos performances à l’export contribuent à l’aggravation de notre déficit commercial par le biais des intrants importés ! A elle seule, l’Europe a absorbé 90% du total. Dit autrement, le Vieux Continent reste le principal donneur d’ordre du Maroc. Pour preuve, les 8,2 millions de tonnes d’intrants qu’elle a fournies en 2011 totalisent 67 milliards de DH, soit 18,8% de la valeur globale des importations contre 17,2% une année auparavant. Ces importations en ATPA sont en hausse de 31%. Le textile et les faisceaux de câbles et autres composants pour l’électricité sont les plus gros contributeurs avec 22% et 14,5% de la valeur totale des exportations en ATPA, et génèrent à eux seuls 75% de la valeur ajoutée créée à la suite de l’admission temporaire, soit environ 14,7 milliards de DH sur un total de 19,5 milliards. Toutefois, ces deux secteurs n’évoluent pas au même rythme. A fin 2011, le textile a généré une valeur ajoutée de 7,9 milliards DH contre 8,2 milliards en 2010, soit un recul de 4%. «Le secteur accuse le coup à cause de la baisse notable de la demande des donneurs d’ordre au niveau du marché traditionnel du Maroc, l’Europe en particulier, sans compter la baisse des prix pour faire face à la concurrence acharnée d’autres pays, notamment la Chine et la Turquie», explique une source à la division chargée du textile au ministère du commerce, de l’industrie et des nouvelles technologies. En guise d’exemple, le segment de la chaussure a été sévèrement mis à mal vu que les marchés français et espagnol représentent 70% de ses commandes. De plus, cette bran-che subit de plein fouet les effets du retrait partiel de Kamper d’une grande partie de ses activités au Maroc. Toutefois, en dépit de tous ces paramètres défavorables, les exportations globales du textile à fin 2012 auront progressé de 2 à 3%, selon les chiffres provisoires du ministère du commerce et de l’industrie, alors que l’Association marocaine des industries du textile de l’habillement (Amith) s’attendait à une stagnation (voir La Vie éco du 28 décembre 2012).

Hausse de la valeur ajoutée de l’industrie des câbles électriques et composants électroniques

A l’inverse, le secteur de l’industrie des câbles électriques et composants électroniques a généré une valeur ajoutée globale d’environ 6,7 milliards DH contre 5,8 en 2010, soit une augmentation de 17%. Selon le ministère du commerce et de l’industrie, les réalisations de ce secteur ont été en deçà de ses capacités, et ce, à cause de la crise qui s’est déclenchée en 2008. Mais, depuis deux ans, l’activité a commencé à reprendre et l’on assiste aujourd’hui à l’arrivée de nouveaux entrants tels que les équipementiers Fujikura, Yazaki, Sumitomo et Delphi. Ces derniers se sont installés récemment à Kénitra ou ont choisi cette ville pour l’extension de leurs unités principales de Tanger. Le regain d’activité observé, conjugué aux efforts d’intégration de la chaîne, fait progresser la création de valeur au niveau de ce secteur phare de l’export. Par exemple, la société Coficab a monté une deuxième unité à Kénitra pour traiter le cuivre de plaque en fil, et fournir les fabricants de faisceaux qui n’avaient pas de fournisseur local et se trouvaient obligés d’importer en ATPA.

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Nouvelle Station Touristique de Mehdia : un gigantesque projet à la conquête du marché intérieur

9/24/2012

Deuxième marché touristique le plus important au niveau national, avec une part de marché de 26%.
Deuxième marché touristique le plus important au niveau national, avec une part de marché de 26%, le tourisme interne bénéficie d'une attention accrue de la part des pouvoirs publics, conscients du rôle qu'il peut jouer en matière de développement de l'activité touristique qui constitue un pilier de l'économie nationale et un levier de développement socioéconomique. Pour répondre à la demande croissante sur ce segment qui draine de plus en plus de clients et être en phase avec les besoins spécifiques des touristes nationaux, plusieurs régions du Maroc ont vu se développer de nouveaux produits et infrastructures touristiques exclusivement dédiés à cette catégorie de clientèle. La province de Kénitra, proche des grands "gisements" du tourisme interne (Rabat et Casablanca), a vu, à son tour, son infrastructure touristique enrichie par de nouvelles structures destinées à relancer ce type d'activité. La Nouvelle Station Touristique de Mehdia (NSTM), dont SM le Roi Mohammed VI a lancé, lundi à Mehdia, les travaux, constitue, en effet, le plus grand projet touristique jamais réalisé dans ce secteur spécifique au niveau de la province. Ce projet d'envergure traduit toute l'importance que le Souverain accorde à la promotion de l'activité touristique en général et du tourisme interne tout particulièrement, eu égard au potentiel important de ce marché et ses retombées positives sur l'économie régionale et nationale, en termes d'investissements et de création de l'emploi. Il reflète, de même, l'intérêt que porte SM le Roi au développement d'une offre intégrée spécialement conçue pour répondre aux attentes et spécificités socioculturelles des touristes nationaux. Faisant partie intégrante du Plan Biladi du ministère du Tourisme, un des programmes structurants de la Vision 2020 du développement du Tourisme, entièrement dédié au marché interne, la Nouvelle Station Touristique de Mehdia, érigée sur 23 ha, permettra la création de 5.580 lits au niveau de Mehdia, ce qui devrait à terme générer environ 700 emplois directs et renforcer la capacité d'hébergement de cette destination très prisée par les touristes nationaux. Le projet consiste en la réalisation, pour un investissement de 380 MDH, de 131 résidences hôtelières horizontales (Bungalows) d'une capacité de 524 lits, de 144 résidences verticales (appartements) de 576 lits, d'un camping aux normes internationales d'une capacité de 2 896 lits, ainsi que de 168 résidences immobilières de promotion touristique (RIPT) d'une capacité de 672 lits, auxquelles s'ajouteront 228 résidences immobilières de 912 lits. Pour être en phase avec les exigences de la clientèle marocaine qui préfère le voyage en famille à des prix abordables et s'intéresse particulièrement aux animations et activités de loisirs pour enfants, la Nouvelle Station Touristique de Mehdia proposera également une palette de services appréciés par les familles marocaines: Aqua-Parc, terrains de sport, club nautique, restaurants, commerces, espace sénior. Ainsi, les touristes nationaux, issus dans la plupart de la classe moyenne, auront désormais droit à une offre complète alliant confort et distraction pour des prix adaptés à leurs bourses. La population locale, pour sa part, engrangera les dividendes du développement de l'activité touristique en termes de croissance économique et de création de nouveaux postes d'emploi. Loin de se limiter à la seule province de Kénitra, la dynamique touristique puisant sa force dans le marché interne est en train de se généraliser à toutes les régions à vocation touristique du Maroc, avec la programmation, dans le cadre du Plan Biladi, de 8 stations touristiques dans les régions les plus prisées par la clientèle nationale (Ifrane, El Jadida, Mehdia, Nador, Tanger, Benslimane, Marrakech et Agadir), en plus d'une douzaine de clubs Biladi qui consistent en des villages de vacances aménagés en plein air et proposant divers services sollicités par les clients ciblés (animations, loisirs, sports et activités nature). Grâce à ces ambitieux projets qui arrivent à point nommé pour combler le déficit en matière d'établissements touristiques destinés aux touristes marocains, l'offre touristique orientée vers le marché interne gagnera certainement en capacité et en diversité et verra sa part de clientèle augmenter considérablement, pour le plus grand bien de la population locale et du développement durable. MAP
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