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Kénitra: encore un report dans le procès de l'affaire "Mmi Fatiha"

6/03/2016

Kiosque360. Le verdict dans l'affaire "Mmi Fatiha", qui s’était immolée par le feu à Kénitra pour protester contre l’injustice dont elle aurait fait objet de la part des services de l’ordre, a été reporté après que le juge d'instruction a entendu quatre agents d'autorités et deux auxiliaires.
Décidément, l’affaire «Mmi Fatiha», qui s’était immolée par le feu à Kénitra en protestation contre l’injustice dont elle aurait fait objet de la part des services de l’ordre, est encore loin du dénouement. La Cour d’appel de Kénitra a reporté son verdict dans cette affaire au 23 juin courant, après que quatre agents d’autorités et deux auxiliaires ont comparu devant le juge d’instruction, jeudi dernier. C’est ce que précise le quotidien Al Massae dans son édition du week-end des 4 et 5 juin. Le journal arabophone rapporte les propos de la fille de la victime, citée à comparaître en tant que témoin dans l’affaire, où elle déclare que le juge a sollicité la présence de ses avocats avant de l’entendre. Cette audience avait également été marquée par l’absence du caïd, principal accusé. Concernant les autres témoins interrogés lors de l’enquête par les services de police, ils n’ont tout simplement toujours pas été appelés à comparaître. La même source, ajoute Al Massae, a rappelé la détermination de la fille de la victime à poursuivre tous ceux qui se sont attaqués à sa mère, la poussant à bout jusqu'à s’immoler pour protester contre l’injustice dont elle faisait objet. La fille de «Mmi Fatiha» réclame une accélération de la procédure judiciaire afin que toutes les zones d’ombre concernant l'affaire soient éclaircies alors que, selon elle, les responsables de cette tragédie sont toujours en liberté. Le journal rappelle que ce drame cause une véritable gêne au ministère de l’Intérieur qui a également ouvert une enquête et pris des mesures correctionnelles contre le caïd et le mouqaddem mis en cause.
 Khalil Ibrahimi 
Le 360
 
03/06/2016
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Kénitra : Des fonctionnaires fictifs perçoivent leur salaire tout en résidant à l’étranger

5/05/2016

La délégation de l’enseignement de Kénitra bouillonne. La chasse aux fonctionnaires fantômes et l’assainissement des finances publiques continuent, et de nouveaux fonctionnaires fictifs ont été épinglés. 
Ahmed Kikich, le délégué régional du ministère de l’éducation nationale, a mis un peu d’huile dans les rouages grippés de la fonction publique en envoyant une commission d’inspection relevant de la délégation d’enseignement de Kénitra. Ladite commission a débusqué des fonctionnaires fantômes, entretenus par l’État, qui percevaient indûment leurs salaires et qui exercent un double emploi ou des activités parallèles. La délégation de l’enseignement de Kénitra a découvert une dizaine de fonctionnaires fantômes dans sa masse salariale, alors qu’ils résident depuis de longues années à l’étranger, a rapporté Al-Massae dans son édition du 5 mai. Cette découverte fait suite à un audit mené par une commission d’inspection, qui constaté des taux élevés d’absentéisme et des fonctionnaires qui cumulent, avec leur travail habituel, un autre emploi afin de toucher frauduleusement un salaire supplémentaire. Al Massae cite le cas d’une professeur résidant en Allemagne depuis quatre ans qui perçoit son salaire comme si elle était en activité. Ces fonctionnaires fantômes n’assuraient plus leurs cours dans leurs établissements et percevaient leurs rémunérations en produisant des certificats médicaux bidon, tout en bénéficiant de la protection de responsables influents et de la complaisance de certains milieux syndicalistes, détaille Al Massae. «Le premier responsable régional a averti cinq des fonctionnaires fictifs que leurs indemnités sont suspendues, ainsi que le paiement des pensions et prestations sociales y relatifs» affirme Al Massae. Contactés par Telquel.ma pour avoir leur avis sur ce sujet, Mohamed Moubdii, le ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé de la fonction publique et de la modernisation de l’administration et Rachid Belmokhtar, ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, n’ont pas donné suite à nos sollicitations.
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Kénitra: Un gardien de nuit sauve une jeune femme d'un viol

10/25/2015

Assabah nous apprend, dans son édition du 26 octobre, l’arrestation, la semaine dernière, d’un individu qui s'est rendu coupable de kidnapping, tentative de viol et menace à l’arme blanche sur la personne d'une jeune femme. Alors qu'elle marchait tranquillement dans la rue, celle-ci a été surprise par un homme qui a usé de la force pour l'obliger, sous la menace d’un couteau, à le suivre. Les cris de la victime ont cependant été entendus par un gardien de nuit qui a immédiatement volé à son secours… Seulement, face à un assaillant armé, le gardien n’a pas pu faire grand-chose. Il a toutefois eu le réflexe d’appeler la police qui, grâce à ses indications, a pu intercepter l’agresseur et libérer son otage.

Guidés par les informations données par le gardien de nuit, les éléments de la sécurité ont ainsi pris l’assaillant en flagrant délit de tentative de viol. «Le criminel, une fois arrêté, a eu du mal à répondre aux questions de la police tant il était soûl. Il a été emmené au poste où il a nié toutes les accusations portées à son encontre, déclarant ne se souvenir de rien», peut-on lire sur les colonnes du journal arabophone. Quant à la victime, encore sous le choc, elle a refusé de retirer sa plainte. L’accusé devrait comparaître devant le juge d’instruction près le tribunal de Kénitra, ce lundi 26 octobre. Il est poursuivi pour séquestration, tentative de viol et menace à l’arme blanche.

Son arrestation n'aurait probablement pas pu avoir lieu sans l’acte citoyen de ce gardien de nuit et la réactivité des policiers. Comme quoi, il suffit parfois de prêter attention à ce qui se passe autour de soi pour éviter le pire et parfois même sauver des vies...

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Un vaste réseau de prostitution de mineures démantelé au Maroc

10/21/2015

Un nouveau réseau de prostitution de mineures a été démantelé cette semaine par la police judiciaire de Salé. Mêlant intermédiaires marocains, hommes en provenance du Golfe et filles âgées de 16 à 18 ans, ce réseau sévissait à Rabat et Kénitra.
D’après le journal Assabah, le démantèlement de ce vaste réseau a pu se faire grâce à l’interpellation d’une intermédiaire à Salé alors qu’elle se trouvait en compagnie de deux filles. Tout est parti d’une plainte d’un père de famille, surpris par le contenu d’une vidéo entre sa fille et une interlocutrice qu’il a trouvée en fouillant son smartphone. Lors du dépôt de plainte, la police lui conseille de tendre un piège à l’intermédiaire et la prendre en flagrant délit. C’est ce qui s’est produit lundi lors de son arrestation à la gare de Salé alors qu’elle se trouvait en compagnie de deux jeunes filles mineures. Interrogée, l’intermédiaire explique avoir rencontré une autre femme du nom de « Aziza » qui lui a promis de la rémunérer 5.000 dirhams par fille ainsi que 200 dirhams pour des services de cuisine et de ménage. En plus de cette « Aziza », la police est à la recherche d’autres membres du réseau, un certain Simo qui habite à Témara et un autre du nom de Hassan et Redouane qui habitent, eux, Rabat. Un mandat d’arrêt a également été lancé à l’encontre d’un client du Golfe.
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Kénitra : Marchons contre le cancer !

10/21/2013

C’est pour sensibiliser les populations à l’importance du dépistage du cancer du sein qu’une marche sera organisée mardi à Kenitra avec pour slogan « Marcher pour un meilleur mode de vie. »

 Une marche de sensibilisation au dépistage du cancer du sein dans la région du Gharb-Chrarda-Beni-Hssen sera organisée, mardi à Kénitra, sous le signe «marcher pour un meilleur mode de vie».

La marche, qui rentre  dans le cadre de la campagne nationale de sensibilisation au dépistage du cancer du sein programmée par le ministère de la santé et la Fondation Lalla Salma de lutte contre le cancer, est initiée à l’appel de la direction régionale de la santé, de la délégation régionale des habous et des affaires islamiques, de l’Académie régionale de l’éducation et de la formation, de l’entraide nationale, ainsi que de la société civile.
La marche prendra le départ du siège de la wilaya de la région jusqu’au Centre de référence de la santé reproductive, en passant par l’avenue Hassan II et le boulevard Mohammed V, ont précisé les organisateurs.
La campagne de dépistage du cancer du sein, rappelle-t-on, a démarré le 4 octobre et se poursuit jusqu’au 27 de ce même mois dans les trois provinces de la région (Kénitra, Sidi Slimane et Sidi Kacem). Quelque 34.211 femmes sont concernées par le dépistage du cancer du sein dans cette région, selon la direction régionale de la santé.
La campagne a pour objectif d’informer et de sensibiliser la population en général, et les femmes cibles, en particulier celles âgées de 45 à 69 ans révolus et celles ayant un antécédent familial de cancer du sein, sur l’importance de la détection précoce de ce genre de cancer.
Pour les besoins de la campagne, la direction a mis à contribution 80 établissements de soins de santé de base pour le dépistage, en plus des centres hospitaliers régionaux El Idrissi de Kénitra et les deux centres hospitaliers provinciaux de Sidi Slimane et de Sidi Kacem ainsi que le Centre de référence de la santé reproductive de Kénitra pour le diagnostic.

ALM Le : 2013-10-21 N° : 3031
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Signature d'un mémorandum d'entente entre les villes de Kénitra et de Valladolid

10/05/2013

Les villes marocaine de Kénitra et espagnole de Valladolid ont signé, vendredi soir à Kénitra, un mémorandum d'entente, destiné à promouvoir et favoriser les liens institutionnels, ainsi que de relations fortes de coopération et de fraternité entre leurs populations.
Aux termes de ce mémorandum signé par M. Rachid Belamkissia, vice-président de la commune urbaine de Kénitra, et M. Francisco Javier Leon de la Riva, maire de la ville de Valladolid, les deux parties s'engagent à promouvoir des liens d'amitié durable, à développer les actions de nature à favoriser leur compréhension mutuelle et à explorer les domaines de coopération bilatérale en matière de développement durable.

Les deux parties s'engagent aussi à poursuivre, dans les mois à venir, les contacts nécessaires à l'élaboration d'un protocole de coopération dans divers domaines, notamment économique, culturel, sportif, social et en matière de gouvernance locale.

Le mémorandum évoque la possibilité d'associer tous autres structures ou organismes susceptibles de contribuer à la construction d'un projet de coopération décentralisée durable.

A cette occasion, M. Belamkissia a rappelé qu'une délégation de la ville de Kénitra s'était rendue à Valladolid pour établir les premiers contacts avec les responsables de cette ville et indiqué que plusieurs entreprises originaires de cette ville sont actuellement installées à Kénitra.

Il a aussi mis l'accent sur les chantiers en cours dans la ville, notamment les travaux de construction du nouveau siège de l'hôtel de ville de Kénitra.

Le maire de Valladolid, rappelle-t-on, se trouve actuellement au Maroc, pour participer aux travaux du Congrès Mondial de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU).

MAP
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Enquête - Machraâ Belksiri : Un policier tire sur trois de ses collègues

3/11/2013

Nous vous en avons parlé sur Aswat, le commissariat de police de Machraâ Belksiri, près de Kenitra a été, hier matin, le théâtre d’un triple meurtre.
Un policier a tué par balles trois de ses collègues, en faisant usage de son arme de service. Au Commissariat de Machraâ Belksiri, on a encore du mal à croire ce qui s’est passé. Selon des sources au sein du commissariat contactées par Aswat, Hassan, le meurtrier présumé est brigadier de fonction, père de quatre enfants et aurait entre 40 et 50 ans.
Mais le plus troublant dans cette histoire, d’après ces mêmes sources, c’est que son profil est loin de correspondre à celui d'un tueur. Ces sources nous ont confié qu’elles n’avaient rien constaté d'anormal récemment dans son comportement. On sait par ailleurs qu’il a fait l’objet d’une mutation forcée de Tétouan à Machraâ Belksiri.
Pour rappel, le drame s’est produit dimanche matin. Le présumé tueur aurait tiré sur les trois premières personnes qui ont croisé son chemin.  Et contrairement à ce qui circule sur internet, il n y a pas eu de prise d’otage.
La personne en question a été interpellée, mais le mobile du drame reste un mystère. La Direction générale de la sûreté nationale a dépêché une équipe comprenant un psychiatre sur les lieux du crime. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce drame. Le ministère de l’intérieur fait état d’un coup de folie.
Eclairage de Soumia Mtafe:
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La jeunesse au centre du développement local à Kénitra

2/28/2013

Le rôle de la jeunesse dans le développement local a été le thème central d’une rencontre organisée à Kénitra au cours de laquelle les participants ont insisté sur la création de canaux de communication avec les jeunes de la ville pour tirer parti de leur expérience en matière de développement durable. Organisée, lundi, par la commune urbaine de Kénitra, en coopération avec le conseil local des jeunes, créé dernièrement auprès de la commune urbaine de Kénitra dans le cadre du Programme de gouvernance locale (PGL-Maroc), financé par l’Agence américaine pour le développement international (USAID) et le soutien de la Direction générale des collectivité locales (DCGL) du ministère de l’Intérieur, cette rencontre a mis l’accent sur l’importance de permettre aux jeunes d’acquérir la confiance nécessaire les disposant à réagir de manière positive à leur environnement administratif et politique en les familiarisant avec les “contraintes de la gestion locale” et les aidant à développer les compétences susceptibles de les préparer à assumer la responsabilité.


Un tel objectif, ont souligné les élus et les représentants des jeunes et de la société civile, ne peut se concrétiser sans une prise de conscience chez les élus communaux de l’importance de la participation effective de la jeunesse à travers la création d‘espaces de communication et de dialogue et de plate-forme de travail facilitant l’accès des jeunes aux données en relation avec la gestion communale.
Le développement de l’action communale, ont-ils ajouté, exige “le soutien et l’accompagnement des initiatives des jeunes et de leurs projets et la prise en compte de l’importance de leur participation dans sa dimension pratique et non symbolique”.

Ils ont insisté, dans ce sens, sur l’importance d’être à l’écoute de leurs propositions et préoccupations à travers la mise en place de structures solides de dialogue pour promouvoir le rôle des collectivités locales et la réalisation du développement local.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la journée portes ouvertes organisée pour développer les compétences des collectivités locales, améliorer la qualité des services offerts aux citoyens et renforcer la participation de ces derniers à la gestion locale.


La commune urbaine de Kénitra, rappelle-t-on, a programmé une série de forums sur la bonne gouvernance au cours de cette année, pour le renforcement de la participation des citoyens à la gestion locale. 

Ces rencontres initiées en coopération avec l’USAID et le soutien de la DCGL, avaient été lancées dernièrement par le président de la commune urbaine, Aziz Rebbah en présence du directeur de l’USAID au MAROC, John Groarke.

Jeudi 28 Février 2013
MAP
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Riham El Hour dessine aussi la parole aux femmes - Saint-Herblain

2/12/2013

Riham El Hour, dessinatrice de presse, fait sa première apparition aux Ridep. Zoom sur la première femme caricaturiste marocaine.
Origines
Née au Maroc, à Kenitra, je suis la petite dernière d'une fratrie de six enfants, née d'un père palestinien, professeur d'arabe et d'une mère marocaine, professeur de français. J'ai dû choisir ma nationalité à ma majorité et prendre celle de ma mère. Depuis, je travaille beaucoup plus, car représenter le Maroc en étant Palestinienne devenait assez compliqué.
Autodidacte
Je suis autodidacte et dessiner est un don naturel. J'ai décroché mon premier prix national vers 11-12 ans à un concours sur la Marche Verte. Sinon, j'ai fait des études de littérature arabe, puis j'ai réalisé un mémoire sur le rôle de la publicité dans la société marocaine, mais pas d'école de dessin. En 2000, j'ai participé à un concours national sur la liberté d'expression dont j'ai obtenu le premier prix. Ca a commencé comme ça !
La cause des femmes
Caricaturiste freelance pour des magazines féminins au Maroc, j'ai fait de la cause des femmes mon cheval de bataille. À travers ce métier, je veux leur donner la parole, dénoncer les violences dont elles sont victimes et les aider à avancer. Dans le même esprit, je prépare une exposition, La femme marocaine présence et brillance qui est un hommage aux femmes marocaines qui ont influencé ce pays, au niveau politique, artistique, social... Sans qu'on leur ait donné une place en retour. Je prépare aussi un livre.
France, Ridep, mondialisation
Pour moi, en qualité de dessinatrice, Internet a eu un rôle majeur dans la mondialisation. D'ailleurs, c'est grâce à Internet que, sans jamais y venir, j'ai déjà pu participer aux Ridep, échanger avec les autres dessinateurs, découvrir leurs styles. Mais j'avoue qu'être là aujourd'hui me touche beaucoup, car c'est aussi mon premier voyage en France, pays de la Liberté, et d'abord de la liberté d'expression. Tout un symbole, d'autant que chez moi, même s'il n'y a pas de censure au niveau du pouvoir, elle se fait plutôt en amont, au niveau des chefs de rédaction. Sans doute parce que je suis la première femme caricaturiste de mon pays !

Ouest-France
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Construction d’une station d’épuration des eaux usées à Kénitra

2/05/2013

La Compagnie marocaine des cartons et des papiers (CMCP) prévoit l’ouverture d’une station d’épuration des eaux usées à Kénitra. Un investissement au service de l’environnement.

Les habitants de Kénitra découvriront le 9 février prochain leur nouvelle station d’épuration des eaux usées. La future infrastructure porte l’empreinte de la Compagnie marocaine des cartons et des papiers (CMCP), avec le concours de l’Agence du bassin du Sebou et le Secrétariat d’Etat chargé de l’eau et le Fond de dépollution industrielle (Fodep). Cette station qui a nécessité un investissement de 50 millions de dirhams devra permettre d’économiser les ressources en eau et améliorer le cadre de vie des populations qui étaient souvent exposées aux odeurs nauséabondes des eaux usées. « Le CMCP confirme à travers cette initiative son engagement en faveur de l’écologie. Le développement durable revêt trois dimensions : prendre soin de la foret, réduire l’empreinte carbone et assurer le recyclage et la biodégradabilité des agents de ces produits. Les emballages à cartons ondulés (ndlr : de la société) sont fabriqués à partir de la fibre de bois, une ressource naturelle et infiniment renouvelable. La nouvelle structure s’inscrit dans le cadre d’une vision plus globale, celle de la responsabilité sociale », lit-on dans un communiqué de la société. La problématique des eaux usées figure parmi les chantiers de l’Etat marocain.

Pour une valorisation des eaux usées

C’est dans ce cadre qu’a été mis sur pied le programme national d’assainissement liquide et d’épuration des eaux usées (PNA). Parmi les objectifs fixés par ce projet on note la réduction de la pollution domestique de 80% en 2020 et de 90% en 2030, le traitement, la réutilisation ou la valorisation à 100% des eaux usées collectées à l’horizon 2030.

Le soir
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Kénitra . La société civile monte au créneau

1/30/2013

Le torchon brûle entre la société civile et la commune urbaine de Kénitra.Les associations dénoncent le parti pris des élus qui marginalisent leurs actions.Ils créent le Collectif Maamora pour promouvoir la vie culturelle intra-muros.

Une crise qui couve déjà depuis plusieurs mois. Des représentants de la société civile haussent le ton pour dénoncer ce qu’ils appellent la mainmise du conseil municipal sur la vie associative locale. Certains disent même que la commune marginalise des associations dynamiques au profit d’autres qui n’ont d’existence que sur le papier et applique le «deux poids, deux mesures» pour l’octroi des subventions. Ce climat a été à l’origine de la création du Collectif Maamora du tissu associatif de Kénitra. Un cadre qui réunit en son sein des composantes de la vie associative locale, ainsi que des sensibilités culturelles et artistiques ayant en commun le souci de promouvoir la vie culturelle d’une ville qui ne manque pas de talents et de potentialités. Ce collectif, selon ses initiateurs, vise à s’ouvrir sur l’ensemble de la société civile de la ville de Kénitra en vue de créer une forte dynamique répondant aux besoins urgents et diversifiés d’une population composée essentiellement de jeunes. «Nous avons besoin d’infrastructures socioculturelles et sportives suffisantes. La ville de Kénitra souffre d’un manque criant d’espaces culturels répondant aux besoins des mouvements culturels et sportifs existants. Nous aspirons aussi à une participation réelle et efficiente de la société civile à la gestion des affaires culturelles et à la mise en place de politiques publiques au niveau local, conformément aux dispositions de la nouvelle Constitution», souligne en substance Mustapah Bouhazzama, coordinateur général du Collectif Maamora du tissu associatif de Kénitra. Plusieurs membres du nouveau collectif ont tenu à rappeler, lors des discussions, que ce nouveau-né ne constituait nullement une alternative aux autres structures existantes et ne s’érigeait pas en adversaire contre quiconque. Il puise sa légitimité, disent-ils, de cette volonté de réunification des efforts pour lutter contre toute forme d’inertie et d’immobilisme. Ce mouvement associatif contestataire est le fruit d’une ambiance générale. Les hasards du calendrier ont fait que le collectif a été créé au moment même où un bras de fer opposait la commune urbaine à l’association du Festival de Kénitra. En effet, la crise entre des composantes de la société civile et la commune urbaine a atteint son paroxysme, suite au recours en référé introduit en justice par le conseil municipal contre l’association du Festival de Kénitra pour libérer un bureau qu’elle occupait à la Maison de la Culture «Dar Takafa Moulay Larbi Alaoui». Le conseil municipal a souhaité récupérer ce local pour y transférer ses services administratifs. C’est la goutte qui a fait déborder le vase. En réaction à cette décision, le docteur Taoufik Lahlou a tenu une conférence de presse pour dénoncer ce qu’il appelle un stratagème visant à vider la ville de Kénitra de sa substance culturelle nourricière. «Nous sommes la seule association à recevoir des lettres successives du président de la commune urbaine, indique-t-il, nous invitant à quitter les lieux, alors que d’autres associations y exercent leurs activités. Je pense que ce procès intenté contre nous est une première dans les annales de la ville. Jamais une association culturelle ne s’est trouvée face à face avec le conseil municipal dans l’enceinte d’un tribunal. Je pense que c’est un message adressé aussi aux autres composantes culturelles de la société civile pour évacuer cet espace, dédié dès sa création à l’animation culturelle et artistique. Cette position que je n’arrive nullement à expliquer ne date pas d’aujourd’hui. Elle remonte à la quatrième édition du Festival “Thamusida” de Kénitra. La commune a, depuis cette édition, retiré sa subvention de 40 000 DH. Malgré cela, nous avons pu organiser deux grandes manifestations artistiques ayant rassemblé plus de 40 000 spectateurs.» À noter que lors du jour du procès, et par mouvement de solidarité, une quinzaine d’avocats se sont regroupés pour défendre l’association du Festival de Kénitra. Une action considérée comme un geste de solidarité des avocats avec la société civile de Kénitra qui ne cherche qu’à dynamiser l’activité culturelle et offrir aux habitants de la ville des moments de joie et de partage.

Thamusida, un festival en sursis

Le festival de «Thamusida» a fêté sa cinquième édition autour du thème «Patrimoine du Gharb : authenticité et ouverture». Taoufik Lahlou, initiateur et président de l’association du Festival de Kénitra «Thamusida», bataille pour maintenir cette manifestation dans la ville du Gharb. Même si le festival fait désormais partie du paysage culturel et artistique de Kénitra, il risque de disparaître faute de financement. Il ne reçoit que très peu de subventions, dont l’essentiel vient du conseil régional, du conseil provincial et de la Banque populaire, avec un total de près de 270 000 dirhams. Or le festival connaît un succès indéniable dans toute la région. Il a drainé près de 40 000 spectateurs par jour et a pu s’imposer, malgré les différentes contraintes. Publié le : 30 Janvier 2013 - Driss Lyakoubi, LE MATIN
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Deux morts et 16 blessés dans un accident près de Kenitra

1/16/2013

L'accident s'est produit lorsqu'un camion est entré en collision frontale avec un véhicule transportant des ouvriers agricoles, tuant deux femmes sur le coup. Les blessés, trois hommes et 13 femmes,
Deux personnes ont été tuées et 16 autres blessées, dont sept grièvement, dans un accident de la route survenu mardi soir dans la commune rurale de Benmansour, à une quarantaine de kilomètres de Kenitra, indique-t-on auprès du délégué du ministère de la Santé, Mahmoud Berrahal. L'accident s'est produit lorsqu'un camion est entré en collision frontale avec un véhicule transportant des ouvriers agricoles, tuant deux femmes sur le coup. Les blessés, trois hommes et 13 femmes, ont été évacués vers l'hô pital Idrissi de Kenitra. Parmi les sept blessés graves, deux ont été placés en réanimation. Le wali de la région, gouverneur de la province de Kenitra, Idriss Khazani, s'est rendu au chevet des blessés à l'hô pital pour s'informer de leur situation.
 MAP Le : 2013-01-16 N° : 2848
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Terres collectives: L’Intérieur refile la patate chaude aux provinces

1/04/2013

Sur le papier, le ministère de l’Intérieur reconnaît les femmes comme des ayants droit aux terres collectives en cas de cession ou de vente de terrains, à travers la publication de la circulaire 2620 en date du 23 juillet 2009, avec Mehdia (Province de Kénitra) comme région pilote. S’ensuit la publication de la circulaire 60 en date du 25 octobre 2011, généralisant l’approche aux terres collectives concernées par les ventes et cessions dans tout le Maroc.

  • Une charte pour la déconcentration, mais toujours pas de réforme de la loi
  • Les naïbs résistent au changement et continuent à écarter les femmes
  • 15 millions d’hectares en jeu

Les terres collectives sont imprescriptibles, insaisissables et inaliénables à l’exception de l’Etat, des établissements publics, des collectivités locales et des collectivités ethniques qui peuvent les acquérir
Un semblant de réforme plane sur le dossier des terres collectives! Entre détracteurs et sympathisants, le projet est loin de faire l’unanimité. L’enjeu est de 15 millions d’hectares qui constituent une importante réserve foncière utile pour le développement de plusieurs projets. La Direction des affaires rurales (DAR) prône une modernisation et multiplie les déclarations de bonnes intentions. Ce département est sans directeur depuis la nomination de Hassan Belhadfa, le 11 mai, en tant que gouverneur de la province de Taounate. Pourtant, il devient le fer de lance de Mohand Laenser, ministre de l’Intérieur, qui met en avant un changement d’approche. Comme nous l’avions annoncé dans notre édition du 18 octobre 2012, la tutelle parie sur la mise en place d’une charte de déconcentration et d’un plan d’action de la DAR sur la période 2013-2015. Le projet vient d’être bouclé. Un dispositif prometteur à première vue, mais qui ne met pas le doigt sur le véritable problème: celui des naïbs. «La charte de déconcentration est un contrat moral que nous saluons, mais qui ne résout pas le problème des lobbies des naïbs qui résistent au changement», explique Saïda Drissi, membre de l’Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM). Cette association soutient depuis plusieurs années la cause des femmes soulaliyates écartées de toute forme d’héritage ou de répartition des revenus des terres collectives. En tout état de cause, la charte mérite une analyse approfondie avant de trancher sur ses implications. Le principe de base du texte est de transférer, de la tutelle à l’autorité provinciale, les actes de gestion des terres collectives selon des orientations et des modalités bien précises. Le transfert devrait se faire d’une manière progressive, pour préparer la province à la prise en charge des attributions qui lui seront déléguées. Concrètement, la tutelle ne lâche pas complètement le dossier. Elle sera en charge de l’établissement des stratégies et des orientations, alors que la province sera davantage dans une mission d’exécution. Ainsi, la déconcentration touchera l’apurement juridique et la préservation du patrimoine foncier collectif, la gestion des litiges et le contentieux judiciaire. La province pilotera également le projet de valorisation. Là où la reforme donne une impression d’inachevé: les opérations de cession continueront à se faire de la même façon qu’auparavant. Sur le terrain, cela correspond à une situation très complexe. Le droit de jouissance des terres collectives est réparti entre les ayants droit par l’assemblée des délégués (naïbs) conformément aux us et coutumes et aux directives de la tutelle. L’accord des naïbs est nécessaire pour toute décision concernant le patrimoine de leurs collectivités (apurement juridique, transactions. .). «Les terrains sont gérés suivant les coutumes de chaque région. Cela donne lieu à des pratiques arbitraires», souligne Abderrahim El Bouhmidi, avocat et professeur universitaire, spécialiste du droit rural. Ainsi, dans certaines régions, les femmes sont totalement écartées alors que dans d’autres, elles bénéficient de petites parts. Le cas des femmes est très éloquent en matière de freins à la réforme. Sur le papier, le ministère de l’Intérieur reconnaît les femmes comme des ayants droit aux terres collectives en cas de cession ou de vente de terrains, à travers la publication de la circulaire 2620 en date du 23 juillet 2009, avec Mehdia (Province de Kénitra) comme région pilote. S’ensuit la publication de la circulaire 60 en date du 25 octobre 2011, généralisant l’approche aux terres collectives concernées par les ventes et cessions dans tout le Maroc. La dernière initiative est venue avec la circulaire 17 du 30 mars 2012 qui est relativement plus explicite, dans la mesure où elle précise les cas où les femmes ont accès au produit de la terre suivant les modes de répartition des terres. En pratique, l’ensemble de ces circulaires ne sert absolument à rien. «La circulaire 17 n’est pas appliquée puisque les naïbs refusent catégoriquement de la reconnaître», s’insurge Drissi. Il ne faut pas oublier que les terres collectives sont régies par un dahir datant du 27 avril 1919. Un texte du protectorat en totale inadéquation avec la situation du Maroc moderne. Ainsi, «aucune réforme des terres collectives ne peut être faite sans le changement de la loi et l’unification de l’ensemble des régimes fonciers», explique El Bouhmidi. Dans son plan d’action, la DAR met l’accent sur la valorisation des terres et envisage la réalisation d’une étude du projet d’amendement du texte de loi 69. Cette loi reconnaît qu’à la mort du bénéficiaire, sa part n’est pas distribuée mais attribuée à l’un des héritiers à condition que les autres soient indemnisés et que le Conseil de tutelle intervienne en cas de conflit. Ainsi, le changement de loi ne pourra se faire avant fin 2015. En attendant l’adoption d’un texte de loi qui marquerait une véritable rupture avec les pratiques coutumières, les dépassements seront encore à l’ordre du jour. «L’essentiel des plaintes que nous recevons concernent les naïbs et le suivi des représentants du ministère de l’Intérieur», témoigne l’ADFM. Est-ce que Mohamed Laenser, issu du Mouvement populaire (MP) connu pour ses proximités avec le monde rural, aura le courage politique pour mettre fin au dépassement des naïbs?
 Édition N° 3942 du 2013/01/04
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ignature à Kénitra d'une convention pour la création d'un centre d'accueil des enfants victimes de la violence

12/26/2012

Une convention de partenariat visant notamment la création d'un centre régional d'accueil des enfants victimes de la violence sexuelle et corporelle a été signée, mardi à Kénitra, entre l'académie de l'éducation et de la formation de la région du Gharb-Chrarda-Beni-Hssen et l'association "Touche pas à mon enfant". La convention, signée par le directeur de l'académie, Abdellatif Youssoufi, et la présidente de l'association, Najat El Boukari Anwar, porte notamment sur la programmation d'activités pédagogiques, l'éducation à la culture des droits de l'Homme et la création d'un centre régional d'accueil des enfants victimes de la violence (sexuelle et corporelle) ainsi que et sur les moyens de suivi, d'accompagnement, d'écoute et d'orientation juridique. En vertu de cet accord, l'association s'engage notamment à organiser des rencontres périodiques sur les questions de l'enfance auxquelles seront invités le directeur de l'académie, les délégués provinciaux du ministère de l'éducation et les acteurs pédagogiques, à mettre en place des clubs pour élèves dans les écoles et collèges et à créer une revue pédagogique périodique destinée à faire connaitre les questions de l'enfant et ses droits et à publier des contributions créatives des élèves de la région. De son cô té, l'académie doit encourager les initiatives de l'amélioration de la qualité de l'éducation et de la formation dans la région, soutenir les activités de l'association et faire bénéficier les représentants de l'association de formations initiées par l'académie. La convention prévoit aussi la mise en place d'une commission commune de suivi des activités et projets prévus. S'exprimant à cette occasion, M. Youssoufi a estimé que l'école est appelée à s'ouvrir sur la société civile pour le renforcement de l'école citoyenne, proposant la création de conseils communaux des enfants pour les éduquer à la participation et leur donner la possibilité de se protéger eux-mêmes contre les dangers. Pour sa part, Mme Najat Anwar a estimé que la signature de cette convention constitue une concrétisation des dispositions de la nouvelle constitution qui fait des acteurs de la société civile un partenaire principal. L'association Touche pas à mon enfant, a-t-elle ajouté, trouve des difficultés à avoir accès aux établissements scolaires et cette convention va lui permettre de jouer pleinement son rô le de lutter contre toutes les formes de maltraitance des enfants.
 MAP Le : 2012-12-26 N° : 2835
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Kénitra : Séminaire de la Caravane régionale des droits de l’Homme

12/17/2012

Un séminaire s’est ouvert samedi à Kénitra dans la cadre de la Caravane régionale des droits de l’Homme dont l’objectif est la mobilisation des acteurs et des partenaires locaux et régionaux en vue d’ancrer la culture des droits de l’Homme. A travers cette caravane, les organisateurs ambitionnent de consolider le rôle du Conseil national des droits de l’Homme et de ses commissions régionales dans la médiation entre les citoyens et l’administration, d’enraciner l’approche de la participation avec les différents acteurs à l’échelle locale et régionale et de favoriser des relations de coordination et de coopération avec la société civile. Ils visent aussi la mobilisation des compétences et des personnalités publiques locales et régionales et l’élaboration de partenariats avec les acteurs institutionnels pour promouvoir la culture des droits de l’Homme à tous les niveaux de l’enseignement, en particulier dans les universités afin d’encourager la recherche scientifique dans le domaine des droits de l’Homme . En ouvrant le séminaire, le président de la commission régionale Rabat-Kénitra du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), Abdelkader Azraih, a expliqué qu’il s’agit de réfléchir aux voies et moyens d’enraciner ces droits «en prenant en compte notre identité et les acquis réalisés jusqu’à présent». La culture des droits de l’Homme est «une culture productive que le Maroc doit promouvoir», a-t-il souligné, rappelant à ce sujet la convention signée entre le CNDH et la Faculté des sciences juridiques de Rabat pour la création d’un master en droits de l’Homme. Peu de pays, a-t-il relevé, ont tenté la régionalisation en matière des droits de l’Homme à un moment où le Maroc est en train d’institutionnaliser cette expérience de proximité en travaillant avec les acteurs locaux sur un programme qui doit s’étendre sur toute l’année. M. Azraih a annoncé qu’à l’issue de cette caravane, une journée d’étude sera organisée pour mettre au point un document sur un projet d’avenir des droits de l’Homme dans la région. Dans son exposé sur la situation des droits de l’Homme dans la région, M. Sedki Amedjar, de l’Organisation marocaine des droits de l’Homme (OMDH), a dressé un tableau peu reluisant de ses indicateurs socioéconomiques. La population de la région du Gharb-Chrarda-Beni-Hssen, a-t-il dit, «souffre de pauvreté et de marginalisation économique et sociale», bien que cette partie du Royaume dispose de richesses naturelles, économiques et humaines. MAP M.Amedjar a plaidé pour que la protection et la consolidation des droits de l’Homme englobent aussi la lutte contre les différentes formes de la pauvreté. L’étape actuelle impose, selon lui, d’intégrer la lutte contre la pauvreté dans le système des droits de l’Homme. L’un des moments forts de la rencontre a été l’hommage rendu à Mme Zhor Alaoui, née à Kénitra en 1940, pour son parcours de militante pour les droits des femmes. Mme Alaoui, a indiqué M. Hassan Aït Bella, membre de la commission régionale, est une militante imbue des principes des droits de l’Homme qui a été de toutes les étapes du combat pour la promotion de la femme et de la liberté d’expression. «Au cours de mon parcours, a dit Mme Alaoui, j’ai acquis la conviction qu’il n’y a pas de contradiction entre la particularité culturelle, y compris la référence islamique, et les valeurs universelles. Au contraire, elles s’enrichissent mutuellement». Pour elle, la question des droits de l’Homme reste posée même dans les pays démocratiques. Après Kénitra, la caravane se rendra le 21 décembre à Sidi Kacem et le 22 du même mois à Sidi Slimane.
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Kénitra accueille un BarCamp sous le thème «Pédagogie numérique et hybridation»

12/14/2012

La rencontre participative ouverte aux enseignants, formateurs et étudiants, est organisée par l'Institut de la Francophonie pour l’ingénierie de la connaissance et la formation à distance (IFIC), basé à Tunis. Partant du le principe «Pas de spectateur, tous participants», le barcamp est destiné à favoriser l'émergence d'usages pédagogiques innovants, et sera l'occasion d'échangersur et par l'utilisation des outils numériques. Au programme du barcamp, divers ateliers, un SpeedTICING (rencontres éclairs avec des spécialistes des TICE) et un QuizzTICE (quizz pour lequel les réponses seront à donner en utilisant des boîtiers de vote électronique). Pour rappel, la sous-direction des Usages du Numérique de l’Université de Lorraine, incitatrice du Carrefour numerICE (Nancy, 2011), a apporté son soutien à l'IFIC dans la mise en place du barcamp. Ce dernier fait suite à l'édition Tunisie, couronnée d'un vif succès, à l'Université de Carthage sur les Médias sociaux et la pédagogie (19/06/12). Le barcamp de Kénitra s'inscrit pleinement dans la dynamique du Carrefour numerICE qui ambitionne de mieux faire connaître aux enseignants et étudiants les possibilités d’utilisation des Technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (TICE). Les inscriptions au barcamp s’effectueront jusqu'au 14 décembre sur la plate-forme Transfer de l’AUF : www.transfer-tic.org (Inscription obligatoire, nombre de places limité).
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Kénitra veut donner la parole aux jeunes

11/20/2012

Les jeunes Marocains auront désormais leur mot à dire sur la politique locale, grâce à un nouveau programme lancé le 10 novembre à Kénitra.
La ville, qui collabore sur ce projet avec le Programme de gouvernance locale (PGL) depuis six mois, a décidé de renforcer ses efforts visant à favoriser le dialogue avec la jeunesse.
La commune et le PGL se sont tout d'abord tournés vers les associations d'aide aux jeunes, les encourageant à soumettre respectivement les candidatures d'un homme et d'une femme.
Sur les 102 dossiers reçus, 59 personnes ont été choisies par un comité de sélection. Ce nouveau conseil est un groupe diversifié de jeunes hommes et femmes âgés de 15 à 25 ans, explique Mohamed Bchini, coordinateur du PGL pour les jeunes, à Magharebia.
"Dans le cadre du conseil local des jeunes, sept jeunes garçons et filles ont été élus aux postes de représentants de la commune", ajoute-t-il.
"La tâche du comité de dialogue sera de donner une voix aux jeunes, de transmettre les inquiétudes et les propositions des jeunes de Kénitra aux autorités locales et d'accompagner leur mise en oeuvre".
Le PGL et la commune viendront soutenir ce nouveau comité en assurant la formation de ses membres.
"L'objectif est d'améliorer l'implication des jeunes dans le processus de dialogue avec la commune. C'est le huitième comité que nous avons organisé avec le PGL, et nous travaillons pour en créer deux de plus dans un avenir proche", explique Bchini.
"J'ai décidé de participer à cette expérience parce que je crois vraiment en l'importance de la phase critique que nous sommes en train de traverser et parce que j'ai conscience des problèmes rencontrés par les habitants de ma ville", a expliqué à Magharebia Assia Abboudi, récemment élue au conseil.
"Je vais me focaliser sur le développement des capacités des jeunes et je vais les encourager à participer aux affaires locales pour contrer les déviances que de nombreux Marocains rencontrent dans la plupart des villes", ajoute-t-elle.
Ayoub Rouimi, un autre membre du conseil, reconnaît la difficulté de la tâche menant à la réforme .
"Nous sommes un conseil travaillant aux côtés des élus, doté seulement d'un pouvoir consultatif et de la capacité de faire des propositions", indique-t-il.
Il place pour sa part de grands espoirs dans l'efficacité de ce nouveau comité.
Parmi ses membres, le groupe comprend "des diplômés, des responsables d'association, et des spécialistes dans divers secteurs. Tous ont travaillé avec dévouement au sein des associations auxquels ils appartiennent", explique Rouimi.
Rouimi compte s'intéresser principalement à deux domaines. L'art, tout d'abord, en particulier le théâtre et la musique, dont de nombreux jeunes de la commune sont exclus. Il désire se consacrer, en second lieu, aux problèmes vécus par les étudiants.
L'Agence américaine pour le développement international (USAID) a lancé le PGL en février 2010, en partenariat avec la Direction générale des collectivités locales, dans le but de promouvoir une "participation accrue des citoyens, notamment des jeunes, à la bonne gouvernance à travers des collectivités locales plus efficaces et responsables".
 Par Naoufel Cherkaoui pour Magharebia à Rabat – 20/11/12
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Sidi Kacem :Création d’un nouveau souk

11/11/2012

La ville de Sidi Kacem ne veut plus être à la traîne. À mi-chemin entre les villes de Kénitra, Meknès et Fès, Sidi Kacem se dote aussi de son centre de développement économique et social. La capitale des Cherardas vient de se doter d’un souk typique.
Situé à la hauteur de la gare routière et de la grande place des grands taxis reliant les villes de Rabat, Sidi Slimane, Kénitra et Souk Arbaa du Gharb, le souk a été aménagé sur une superficie de 10 000 hectares, avec 200 lots comprenant des stands et des boutiques, dont 37 sont déjà en activité. Le reste est en cours de construction et devrait être terminé avant la fin de cette année, selon la convention de partenariat entre le conseil municipal et la société SORSA. Le gouverneur de la province, Hadj Chakib Bourkia, a expliqué l’importance de ce souk par le fait que Sidi Kacem possède des potentialités énormes et que la ville se trouve à la croisée d’axes importants, sur les voies par où passent des véhicules et des trains reliant les principales villes de Royaume : Fès, Meknès, Rabat, Tanger, Casablanca, Nador. Les autorités municipales et le gouverneur se prononcent pour une politique urbaine participative basée sur des programmes d’action. Ainsi, récemment, plusieurs programmes ont été lancés, tels que la restauration des voiries, l’amélioration de l’éclairage public, la lutte contre l’habitat insalubre, l’aménagement des routes et des pistes, etc., et ce dans toutes les communes urbaines et rurales de la province.
11 Novembre 2012 - Ahmed Boumehdi, LE MATIN 
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Rencontre à Kénitra pour la mise en place d'un conseil local des jeunes

11/10/2012

Kenitra, 10 nov. 2012 (MAP) - Une rencontre pour la mise en place d'un conseil local des jeunes, destiné à mieux organiser leur participation à la vie communale, s'est ouverte samedi à Kénitra.

La rencontre, organisée par la Commune de Kénitra en partenariat avec le Programme de Gouvernance Locale (PGL) de l'Agence Américaine pour le Développement International (USAID), fait partie des efforts de renforcement du processus de dialogue entre la commune et ses citoyens, indiquent les organisateurs. Plus de 60 jeunes de la ville, de cadres, d'élus communaux et d'acteurs institutionnels participent à cette rencontre.

Les participants devront, à travers des ateliers de travail, identifier les rôles et les défis des jeunes pour la participation à la vie communale et développer une série de recommandations. A la fin de cette journée, les jeunes et les élus lanceront officiellement la mise en place du conseil local des jeunes et procéderont à l'élection du comité de dialogue, ajoutent les organisateurs.

Pour M. Aziz Guermat, conseiller et député, qui a représenté le président de la commune urbaine de Kénitra à cette rencontre, la création du conseil des jeunes fait partie du processus de réforme et de développement engagé par le Maroc et constitue une mise en œuvre concrète des dispositions de la nouvelle constitution qui prône la participation des jeunes à la gestion des affaires générales et locales.

"Nous voulons, a-t-il dit dans une déclaration à la presse, que ce conseil joue un rôle efficace de proposition, de suivi et d'accompagnement".

De son côté, M. Mahmoud Bchini, conseiller jeunesse au Programme de gouvernance locale, a précisé que c'est la commune urbaine de Kénitra qui a sollicité l'assistance du PGL pour la création d'un conseil des jeunes qui sera créé entre dans le cadre de l'institutionnalisation du dialogue et du partenariat entre les élus locaux et la jeunesse de la ville pour connaitre leurs besoins, préoccupations et attentes.

Après le lancement du conseil, a-t-il expliqué, Il sera procédé, au cours des prochaines étapes, à la mise en place d'un programme de formation de deux ans portant notamment sur l'organisation de tables rondes et de rencontres de communication sur le conseil des jeunes, son rôle et son plan d'action .

Le PGL est mené, depuis février 2010, en partenariat entre la Direction Générale des Collectivités Locales et l'Agence Américaine pour le Développement International, avec pour objectif stratégique de promouvoir une participation accrue des citoyens, surtout des jeunes, à la gouvernance à travers des collectivités locales plus efficaces et responsables. (MAP)-. GA---BR. LC.

MAP  nov 2012
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Exposition à la Fondation Sidi M’chiche El Alami à Kénitra

10/29/2012

La calligraphie expliquée aux jeunes défavorisés

● La Fondation Sidi M’chiche El Alami à Kénitra, accroche, jusqu’au 15 novembre, les travaux calligraphiques de jeunes adolescents de la ville de Kénitra.

● Une prestation qui vient couronner toute une année d’apprentissage auprès de Essaid Reghai, artiste-peintre calligraphe, et Mehdi Haidar, professeur d’arts plastiques.
Initié par le Dr Mustapha Mchiche El Alami, ce projet commence à porter ses fruits puisque beaucoup d’enfants s’y intéressent et trouvent du plaisir à apprendre l’art ancestral de la calligraphie. Une histoire de trois années d’enseignement qui ont bénéficié à des jeunes de quartiers défavorisés. «Ma première rencontre avec le docteur Mustapha Mchiche El Alami a eu lieu lors de sa visite à mon exposition individuelle. C’est là où il m’a proposé de venir donner des cours de calligraphie à des jeunes des quartiers populaires de la ville de Kénitra, et ce, au sein de la Fondation Sidi M’chiche El Alami. J’ai accepté le projet qui est, actuellement, à sa troisième année. Car, j’ai vu que c’est une initiative très louable qui peut énormément servir ces jeunes», souligne l’artiste calligraphe Essaid Reghai. Travaillant avec des filles et garçons, âgés de 8 à 13 ans, Essaid Reghai a été encouragé par leur engouement, leur persévérance d’apprendre et leur esprit imaginaire. «Au cours de ces trois années, rares sont ceux qui ont quitté l’atelier. Au contraire, la Fondation recevait de plus en plus de demandes de la part des parents. J’ai aussi remarqué que ces enfants ont fait beaucoup de progrès. Ils voulaient même rester plus de temps dans le cours, qui est de 1 h 30 : une heure consacrée à la calligraphie arabe et une demi-heure pour les arabesques. En fin d’année, on ajoute une autre demi-heure pour les arts plastiques afin de fusionner les trois genres pour constituer un travail plastique complet comme vous voyez à l’exposition», ajoute-t-il. Pour encourager ces jeunes à aller plus loin dans cet art, la Fondation Sidi M’chiche El Alami, organise, chaque année, une exposition pour mettre en valeur leurs travaux, et leur distribue des prix afin de les inciter à faire plus d’efforts. «Plusieurs enfants ont trouvé du plaisir à apprendre cette discipline et sont prêts à continuer. Ils expriment bien ce désir dans leurs travaux. D’ailleurs, la preuve est là à travers cette exposition. Et là, je tiens à souligner que le Dr Mustapha Mchiche El Alami prend en charge tout le matériel nécessaire, depuis celui utilisé dans les cours jusqu’à l’encadrement des travaux. C’est très encourageant pour ces jeunes issus de couches sociales démunies», précise le calligraphe Essaid Reghai. Une démarche dont les retombées sont, en effet, ressenties par le résultat du labeur de ces jeunes. Leurs travaux ont été appréciés par tous ceux qui ont visité l’exposition. «Je suis vraiment surpris par la qualité des travaux de ces jeunes qui, en l’espace de trois années, ont montré leur passion pour cet art de la calligraphie et leur esprit d’imagination. Comme je tiens à saluer l’initiative du Dr Mustapha Mchiche El Alami de faire revivre ce patrimoine ancestral et découvrir, certainement, de grands talents dans cet art. J’espère que d’autres personnes penseront à des projets de ce genre, dont notre jeunesse a grandement besoin pour s’épanouir», affirme l’artiste-peintre Naim Chemaou qui, en réponse au beau geste de Mustapha Mchiche El Alami, lui a fait cadeau d’une belle calligraphie. Un projet ambitieux Une autre expérience vient s’ajouter cette année avec le professeur d’arts plastiques, Mehdi Haidar. Elle a été réalisée en compagnie des enfants de l’orphelinat de Kénitra, âgés de 15 à 16 ans, qui ont, eux aussi, suivi des cours de calligraphie pendant toute l’année faisant montre d’une grande discipline et prédisposition d’apprentissage. Leurs travaux ont constitué la deuxième partie de l’exposition. Selon Essaid Reghai, «Ces jeunes ont accompli des travaux de qualité qui dévoilent le degré d’intelligence de ces adolescents qui ont seulement besoin d’un peu de soutien pour s’exprimer. Je pense que des initiatives de ce genre peuvent les aider à s’ouvrir et s’intégrer dans la société. D’autant plus que la calligraphie arabe est connue pour être un vrai stimulant de l’esprit qui aide beaucoup à la concentration de la personne. C’est un vrai support pour ces jeunes».
 Publié le : 29 Octobre 2012 - O.B., LE MATIN
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