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La compagnie irlandaise Circle Oil veut mettre en production un nouveau puits de gaz au Maroc

11/10/2015

Situé dans le permis de recherche Sebou, le puits KSR-A au nord-est de Kénitra va être mis en production par la compagnie irlandaise Circle Oil. Ce puits d'une produciton modeste sera intégré à l'infrastructure existante dans la région exploitée par Circle Oil.
Le débit du nouveau puits on shore Ksiri West-A (KSR-A) va permettre sa mise e6n production rapidement selon Circle Oil. C'est ce qu'annonce cette compagnie irlandaise "junior" opérant au Maroc dans un communiqué daté du 13 octobre. "Nous sommes ravis des résultats du puits KSR-A. Le débit atteint lors des tests sur le puits se situe dans la fourchette haute de nos prévisions, et le puits va maintenant être raccordé à notre infrastructure existante et mis en production dès que possible. Ce gaz sera vendu à un prix fixe, non sujet aux fluctuations des prix," a déclaré Mitch Flegg, directeur de la production chez Circle Oil. Démarré le 31 août, le forage du puits KSR-A a atteint une profondeur totale de 1890 m mesurée le 19 septembre. Le taux maximum constaté est de 8 millions de pieds cube par jour (0,22 mètres cube). "Les tests préliminaires ont confirmé l’existence de gaz biogénique. Les volumes estimés restent modestes, à l’instar de ceux découverts auparavant sur ce permis. Le puits sera équipé pour une production future", relativise de son côté l'Onhym. Le puits KSR-A sera raccordé au pipeline de la compagnie reliant la zone industrielle de Kénitra et sera vendu "à trois clients dans la zone industrielle de Kénitra : Compagnie marocaine des cartons et papiers, Supercerame et Keyes Cemok." selon Media24. Les installations utilisées lors du forage vont maintenant être déplacées sur le site de Caid El Gaddari-13, dernier puits d’exploration sur le permis de Sebou. Pour rappel, la compagnie Circle Oil qui est présente au Maroc depuis 2006, avait annoncé le 11 mai que les tests d'exploration de gaz dans le bassin du Gharb, au nord-est de Rabat s'étaient déjà avérés positifs avec une mise en production du puits exploité alors prévue pour fin juin. Fin décembre 2014, les résultats préliminaires de forage du puits KSR-12 dans le permis Sebou onshore situé dans le bassin du Gharb à 70 km au nord-est de Kénitra avaient également confirmé la présence "significative" de gaz. Evaluée à 66 millions de mètres cube par an dans son rapport annuel 2014, la production au Maroc de Circle Oil représenterait un peu plus de 7% des 900 millions de mètres cube de gaz consommés par le royaume l'an dernier. Cotée au marché AIM non régulé de Londres, Circle Oil a enregistré en 2014 un chiffre d’affaires de 47,8 millions de dollars.
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Saint-Gobain renforce sa production

10/21/2015

Un investissement de 132 millions de DH pour l’unité de Kénitra
Le groupe anticipe l’arrivée de PSA
L’entreprise table sur un chiffre d’affaires de 600 millions de DH en 2015
  La multinationale française Saint-Gobain (SG) consolide ses différentes activités au Maroc. Présent depuis
1999, le groupe s’est implanté dans un premier temps via une joint-venture pour fabriquer des abrasifs pour le compte de l’industrie automobile qui compte maintenant deux usines (Meknès et Bouskoura). «Nous accompagnons les constructeurs automobiles qui s’installent au Maroc. C’est le cas de Renault qui nous a sollicité en 2005», explique Ricardo De Ramon, délégué général de Saint-Gobain pour l’Espagne, le Portugal, le Maroc, l’Algérie et la Tunisie (EPMAT). L’entreprise est aussi présente dans l’écosystème automobile via une autre filiale Sekurit spécialisée dans la fabrication de pare-brises. Implantée à Kénitra, Sekurit revendique la production de 349.000 unités en 2015. La production devrait passer à 448.000 pare-brises en 2016. La filiale fournit le marché local (Renault et Somaca), notamment pour les modèles Lodgy, Dokker et Sandero ou encore à l’export pour le site d’Opel à Saragosse (Espagne). Suite à l’annonce de l’arrivée prochaine de PSA conjuguée à une demande accrue, Sekurit vient de décider de mettre en place une 2e ligne de production à Kénitra prévue pour 2017, qui devrait avoir une production de 600.000 pare-brises. Montant global de l’investissement: près de 132 millions de DH. «Le secteur automobile représente aujourd’hui 25% du chiffre d’affaires de Saint-Gobain Maroc et c’est une industrie qui amène l’innovation d’un secteur à l’autre», précise De Ramon. Le géant français table sur un chiffre d’affaires de 600 millions de DH en 2015 (tous secteurs confondus) et a pour objectif d’atteindre un CA de 1 milliard de DH à l’horizon 2017. Le groupe compte à ce jour une présence industrielle pour 4 de ses activités au Maroc, à savoir: SG Abrasifs, SG Sekurit, SG Placo-Moongypse et SG Weber. L’entreprise a aussi une présence commerciale pour Saint-Gobain Glass et Saint-Gobain Glasssolutions (verre pour le bâtiment) ou encore SG Pont A Mousson (PAM) spécialisée dans les systèmes de canalisation en fonte ductile. En 2014, la facturation des différentes activités a atteint 52 millions d’euros, avec un effectif de 250 personnes. L’entreprise renforce par ailleurs son pôle construction à travers sa filiale Placo spécialisée dans les métiers du plâtre. «Le Maroc détient un plâtre dont la qualité est reconnue au niveau mondial. Un produit très prisé en Afrique de l’Ouest. C’est pourquoi nous avons choisi Safi qui compte un des plus gros gisements au niveau national pour y implanter notre usine», annonce le management. Placo produit actuellement du mortier de plâtre et des plaques décoratives. La filiale commercialise également des plaques de plâtre ou encore des dalles acoustiques importées de ses unités en Espagne. Pour sa part, PAM Saint Gobain (spécialisée dans la production de tuyaux en fonte pour voirie) a dans sa ligne de mire le marché de l’accès à l’eau potable et compte initier des pourparlers avec l’ONEE, dès le mois prochain. «Le Maroc est l’épicentre de nos activités dans la région. L’idée est de se projeter au départ du Maroc vers l’Afrique du Nord», annonce Vincent Romanet, directeur Maghreb de PAM Saint Gobain.

 Édition N° 4631 du 2015/10/21
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Peugeot Citroën installe son usine à Kénitra

7/19/2015


Le constructeur automobile français PSA Peugeot Citroën veut produire 90.000 véhicules dans une usine qui sera implantée dans la zone franche de Kénitra.

L’annonce a été faite à Paris le 19 juin, au terme d’un comité stratégique. Le groupe automobile, absent sur le continent africain, « produira 90.000 véhicules en 2019 » depuis la zone franche de Kénitra, avec « la possibilité de passer à 200.000 selon le marché », a indiqué une première source syndicale à l’AFP. Un investissement total de 557 millions d’euros est prévu.
L’usine fabriquera des citadines et des berlines compactes à destination exclusive du marché africain et du Moyen-Orient, où il réalise actuellement 5,8 % de ses ventes mondiales. PSA n’a toutefois pas encore officiellement signé l’accord avec le royaume.
Confirmant ces informations, une autre source syndicale a précisé que PSA visait « la fabrication de moteurs sur place » et produirait des voitures de segments B et C. « Le type et la marque seront annoncés dans un an », a indiqué Jean-Pierre Mercier, responsable du syndicat CGT. « Ce sera les remplaçantes de la 301 et de la C-Elysée, qui sont fabriquées pour le pourtour méditerranéen », a affirmé Jacques Mazzolini de la centrale des cadres CFE-CGC. Sur le niveau des investissements, la direction n’a pas souhaité donner de détails, selon lui.
Lors de la signature de l’accord industriel le ministre de l’Industrie, Moulay Hafid Elalamay a déclaré que l’usine devrait représenter 4.500 emplois directs à pleine charge et 20.000 emplois indirects notamment chez les équipementiers.
Les 557 millions d’euros d’investissements seront partagés entre l’entreprise française et des investisseurs publics marocains.  PSA souhaite « préparer dès aujourd’hui les conditions de réalisation de l’ambition commerciale d’un million de véhicules sur la région Afrique – Moyen-Orient à l’horizon 2025 », quand le marché total de la zone selon lui atteindra huit millions d’unités.
Le président du directoire de PSA, Carlos Tavares, a évoqué, lors de cet événement un « plan de croissance rentable » pour PSA, qui suivra l’actuel plan « back in the race » de reconstruction des fondamentaux de l’entreprise. Celle-ci a frôlé la faillite en 2014 et n’a dû son salut qu’à une arrivée au capital de l’État et de l’entreprise chinoise Dongfeng.
En 2014, PSA Peugeot Citroën a vendu 169 391 véhicules en Afrique et au Moyen-Orient, principalement des modèles Peugeot 301 et Citroën C-Elysée. Pour cette région, les prévisions de marché sont de 8 millions d’immatriculations en 2025.
Avec AFP
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Secteur des jus L’industrie prend sa revanche

9/21/2011

  • La consommation annuelle estimée à quelque 108 millions de litres par an
  • Le Maroc classé derrière tous les pays du pourtour méditerranéen
  • Mais le segment connaît la plus forte croissance de la région (37%)
Secteur des jus L’industrie prend sa revanche


La consommation de jus industrialisés au Maroc est la plus faible au niveau du Maghreb et dans tout le pourtour méditerranéen. Elle représente à peine 15% de tout l’ensemble du marché


UN véritable paradoxe! Le Maroc est un pays à vocation agricole. Du moins, en principe, pourtant, c’est de loin le pays où la consommation de jus de fruits industrialisés est la plus faible de l’ensemble du pourtour méditerranéen. Il est dernier sur le classement Maghreb. Selon une étude réalisée par le cabinet Nielsen en 2010, la consommation par habitant ne dépasse guère les 4 litres par an, contre 10 litres en Algérie et 8 en Tunisie. Au total, la consommation globale de jus conditionné s’élève à quelque 108 millions de litres par an au Maroc. Ce qui est très peu par rapport au potentiel du marché. En Algérie, l’on consomme 336 millions de litres contre 78 millions en Tunisie et 214 en Libye. Mais pourquoi la consommation de ce type de boissons reste-t-elle encore faible au Maroc? Selon Salmane Belayachi, directeur de la stratégie et communication à Agro Juice Processing, «il y a un facteur culturel qui conditionne la consommation». Plus on avance du Maroc vers les pays du Moyen-Orient, plus la consommation est élevée. Ainsi, c’est la Jordanie qui, avec 50 litres par habitant et par an, est le plus grand consommateur de jus. Au Maroc, les consommateurs sont plus portés sur la boisson gazeuse pour laquelle le marché est d’ailleurs assez important. Toutes marques confondues, il est estimé à 1 milliard de litres par an. Les chiffres publiés par l’Association des boissons non alcoolisées pour l’année 2010 font état de la consommation de 1,2 milliard de litres de boissons gazeuses, d’eau et de jus.
Toutefois, pour l’heure, le cabinet Nielsen estime que le secteur des jus constitue la branche qui connaît la croissance la plus importante de toute la région et de toute l’industrie agroalimentaire. Une évolution attribuée principalement au rattrapage à faire en termes de volume. De 2009 à 2010, le taux de croissance de ce secteur s’est élevé à 37% contre 28% au terme de la campagne précédente. De l’avis des opérateurs, l’industrie du jus est en train de grignoter des parts de marché aux boissons gazeuses à la faveur de l’amélioration du niveau de vie des consommateurs et du changement des habitudes de consommation.
Selon des études réalisées par Agro Juice Processing, la faible consommation de jus s’explique également par le facteur prix. Mais depuis l’arrivée de nouveaux opérateurs et les impotations (Emirats, Arabie saoudite, Espagne, France, Turquie, Chine…), la concurrence est exacerbée et tire les prix vers le bas. Ce qui pousse les consommateurs à jeter leur dévolu plutôt sur les jus.
Outre les facteurs culturel et prix, la faible consommation de jus s’explique également par l’offre produit. «Pendant longtemps, les opérateurs étaient confinés dans une optique de marges et non de développement ou d’innovation», explique un professionnel. D’où le retard enregistré par la filière.
Le Maroc importe pour 44% de ses besoins. En termes de répartition, c’est dans la région que les importations sont les plus élevées : 72% contre 28 pour les jus locaux. Parmi les principaux opérateurs du secteur, Coca-Cola (Miami), le groupe El Alj (Al Boustane), Citruma (Marrakech), Agro Juice Processing (Valencia) ou encore Jaouda (Sélection de fruits, Monjus et Nectary).
Dans les années 90, le Maroc exportait de 30.000 à 40.000 tonnes de concentré. Les volumes ont considérablement chuté puisque, au terme de la campagne 2010-2011, les exportations de jus de fruits et de légumes se sont élevées à 3.025 tonnes contre 2.627 tonnes au terme de la campagne précédente. Soit une augmentation de 14%. Les exportations de concentré de jus étaient essentiellement assurées par Frumat, une success story de l’industrie de transformation nationale.

Success story

Frumat es née en 1976 de la fusion de plusieurs unités agro-industrielles et de la participation de producteurs d’agrumes. La société comptait trois unités de transformation (Kénitra, Sebt El Guerdane dans le Souss et Aïn Sebaâ qui finira par fermer) ainsi qu’une unité de conditionnement. Malgré ses trois filiales, Frumat n’arrivait plus à assurer son propre approvisionnement. Entre 2000 et 2004, les quantités d’agrumes traitées par les sites de transformation ne cessaient de chuter, passant de 140.000 tonnes en 2000 à 38.000 en 2001 puis à 18.000 tonnes en 2002, pour remonter à 48.000 tonnes en 2003. Une augmentation jugée sans aucune impact sur l’avenir de l’entité. Frumat exportait du concentré vers l’Europe, notamment la France, l’Allemagne, la Hollande et des pays africains comme la Libye, la Tunisie ou encore le Gabon. L’entreprise employait plus de 200 personnes, sans compter les saisonniers, dont le nombre variait entre 50 et 200 selon la campagne. Les difficultés de Frumat étaient attribuées à la faiblesse de ses approvisionnements, aux fluctuations des cours du concentré sur les marchés internationaux ainsi qu’à l’absence d’une vision stratégique. Elle a été finalement mise en liquidation. Sital, sa filiale de Kénitra, a été rachetée par le groupe Citruma, qui produit les jus Marrakech. Frumat Souss a été rachetée par un particulier mais n’a pas tardé à connaître des difficultés à cause d’un conflit social. Quant à Frumat Casablanca, elle a fermé.

Hassan El Arif
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KENITRA: Galvanisation

10/10/2009

Galvacier UNITE KENITRA
Une unité de galvanisation, d’une capacité de 2500 tonnes d’acier traité par mois, a été installée à Kenitra en 1997 au cœur du complexe de Delta Holding.
Dotée de la cuve de galvanisation la plus longue existante sur le territoire marocain avec des dimensions de 12,5m de longueur sur 1,5 m de largeur, Galvacier est en mesure de galvaniser des pièces de grande longueur.
CAPITAL : 20 Millions de Dirhams

Adresse : zone industrielle Bir Rami n°3 rue 1
Tél.: 0537 37 92 28/0537 36 07 45
Fax: 053 73 7 8 34
Email: contact@galvacier.ma


Historique
Crée en octobre 1997, Galvacier est une société anonyme avec un capital de 20 Millions de Dirhams. Elle fait partie du groupe delta holding. Groupe très actif dans la structure industrielle du pays, il intervient dans les domaines de la construction métallique, de la chaudronnerie lourde, de la fonderie, de la signalisation et sécurité routières ainsi que dans les travaux publiques et l’industrie agroalimentaire.
Après quelques mois d’activité, Galvacier a su gagner la confiance des plus importantes sociétés du royaume. Elle est actuellement leader dans son domaine d’activité avec une part de marché majoritaire.
Mission
La mission principale de Galvacier est le développement de son activité dans le domaine de la galvanisation à chaud, des peintures industrielles et des traitements de surface en général.
Mettant à la disposition du marché marocain la plus grande capacité de production au Maroc (60 000 T/an), Galvacier a su gagner rapidement la confiance des plus importants donneurs
d’ordre.
Stratégie
Entreprise leader dans le domaine de la galvanisation à chaud sur le marché national, Galvacier a, depuis sa création en 1997, basé sa stratégie de développement sur la qualité, le professionnalisme et le respect de l’environnement. Fidèle à cette stratégie, la société a été certifiée ISO 9002 dès sa quatrième année d’existence. Elle est actuellement certifiée ISO 9001 version 2000.
Prestations
En plus de la galvanisation à chaud qui est son activité principale, Galvacier offre des prestations complémentaires comme la galvanisation par centrifugation de la boulonnerie et des pièces en vrac, le grenaillage, la métallisation et l’application de la peinture sur les équipements et structures métalliques galvanisés ou non.
Environnement
En plus des stations de traitement des rejets liquides ces deux unités sont dotées des technologies les plus récentes. Elles constituent une étape importante dans le développement du métier de la galvanisation au Maroc sur les niveaux qualitatif
Processus de la Galvanisation :
La galvanisation à chaud est une liaison métallurgique de zinc et d’acier produite en usine sous des conditions contrôlées. Ce procédé, caractérisé par sa simplicité, produit une excellente résistance anticorrosive permettant à la fois une diffusion du zinc sur l'acier en plus d’une protection cathodique..
Le procédé de galvanisation à chaud comprend des procédures bien définies.
Inspection pré-galvanisation des matériaux:
Pour débuter, nous procédons à une inspection des matériaux afin de s’assurer que l’acier peut être galvanisé selon les spécifications requises et pour déterminer si…
• la conception, les soudures et les méthodes de fabrication ainsi que l’état de la surface de l’acier peuvent subir les étapes normales de la galvanisation;
• il y a de la peinture ou tout autre matière contaminante de surface pouvant nécessiter des procédures de nettoyage additionnelles telles que le sablage au jet ou le nettoyage chimique;
• l’acier assemblé peut nécessiter des trous de ventilation ou de drainage pour les cavités creuses;
• d’autres critères pouvant affecter les procédures normales de la galvanisation sont présents .
Nettoyage et dégraissage
L’acier est ensuite soumis à un processus de préparation de la surface, à savoir :
• le dégraissage dans une solution alcaline chaude afin d’éliminer les résidus de saleté ou d’huile
• le décapage par immersion dans une solution diluée d’acide chlorhydrique ou sulfurique afin d’éliminer la rouille de surface et la calamine;
• l’immersion dans une solution de chlorure de zinc ammoniacal afin d’augmenter les propriétés adhérentes de l’acier fraîchement nettoyé et d’empêcher sa désoxydation avant qu’il soit transféré dans le bain à galvanisation.
Une fois que l’acier a été nettoyé à l’acide, il est immergé dans une solution de chlorure de zinc ammoniacal dont le but est d’ajouter une protection afin de prévenir toute nouvelle oxydation avant la galvanisation et ainsi s’assurer d’une bonne fusion métallurgique du zinc et de l’acier durant l’immersion.
Galvanisation à chaud :
Une fois les opérations de la préparation de surface terminées, l’acier est immergé dans un bain de zinc en fusion afin d’obtenir une liaison métallurgique par la diffusion du zinc et de l’acier.
L’immersion comme telle requiert très peu de temps et les alliages intermétalliques du zinc et de l’acier, qui constituent la base du revêtement, sont formés lorsque l’acier atteint la température de 450 C du zinc liquide. Une fois que les couches de l’alliage sont formées, l’acier est retiré du bain de zinc graduellement pour s’assurer que la surface du zinc soit uniforme et pure.
Refroidissement :
Après la galvanisation à chaud, l’acier est trempé dans l’eau pour permettre une manipulation rapide.
Certaines solutions de refroidissement peuvent contenir d’autres substances permettant une passivation partielle des surfaces afin de prolonger la brillance du revêtement ou de les protéger contre les taches prématurées. Pour ce qui est de l’acier armé pour le béton, il est préférable d’utiliser le refroidissement au chrome permettant ainsi une compatibilité avec les mélanges de béton.
Il peut arriver que le trempage ne soit pas recommandé à cause des normes de conception ou des utilisations finales des produits. À ce moment-là, le simple refroidissement à l’air sera recommandé. Ces critères peuvent être nécessaires afin de prévenir de la distorsion ou encore pour les surfaces à peindre après la galvanisation.
Inspection finale :
Une inspection visuelle et une mesure de l’épaisseur de la couche sont faites pour s’assurer que la galvanisation rencontre les critères des spécifications. Un certificat de conformité est disponible sur demande.
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EDF va construire une centrale électrique au Maroc

10/26/1993

Les Echos n° 16505 du 26 Octobre 1993 • page 13
EDF va construire, avec l'Office national de l'électricité du Maroc (ONE) et l'électricien espagnol Endesa, une centrale électrique de 400 MW à Kénitra, au Maroc. La mise en service opérationnelle de cette centrale, de type cycle combiné à gaz, pourrait intervenir début 1997.
L'investissement total représentera environ 2 milliards de francs français. Située sur le site de Kénitra, au sud de Meknès, la centrale sera alimentée à partir d'une dérivation du gazoduc reliant l'Algérie à l'Espagne.
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